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LES PLUS BELLES ŒUVRES DE LA MUSIQUE CONTEMPORAINE

MUSIQUE CONTEMPORAINE
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LES PLUS BELLES
ŒUVRES DE LA
MUSIQUE CONTEMPORAINE

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A partir du tableau de William Bouguereau, Le chant des anges

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Philip Glass
(Musique Minimaliste)

Akhnaten
Opéra
(1983)

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« Je mourrai avant d’avoir écrit toute ma musique. »
Philip Glass

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Steve Reich
(Musique Minimaliste)
(Né le 3 octobre 1936 à New-York)

Proverb
(1995)

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Terry Riley
Terrence Mitchell “Terry” Riley
né le 24 juin 1935 à Colfax en Californie
(Musique Minimaliste)

In C
(1964)
(performed on 2012 Jan. 31 at CEU, Budapest)

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György Ligeti
né en Roumanie à Diciosânmartin/Dicsőszentmárton (aujourd’hui Târnăveni) le 28 mai 1923 – mort le 12 juin 2006 à Vienne.

Le Grand Macabre
(opéra en deux actes)
(1974 et 1977)
Mysteries of the Macabre
( Gothenburg Symphony)
(Performance de Barbara Hannigan)

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Steve Reich

Four Sections
(1987)
(with Kristjan Järvi & MDR Leipzig Radio Symphony Orchestra)

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Philip Glass
(Musique Minimaliste)

Glassworks
(deux flûtes, deux saxophones sopranos, deux saxophones ténors, deux cors, piano/synthétiseur, altos, violoncelles)
(1981)

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Pierre Boulez
né le 26 mars 1925 à Montbrison et mort le 5 janvier 2016 à Baden-Baden

…explosante-fixe…
( « mémorial » pour Igor Stravinsky)
(Première version 1971)
(Ensemble intercontemporain)
(Direction Matthias Pintscher)
(Sophie Cherrier, Marion Ralincourt, flûtes
Emmanuelle Ophèle, flûte MIDI (Musical Instrument Digital Interface))


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Arvo Pärt
(Musique Minimaliste)

Da pacem Domine
(pour chœur mixte ou chœur et orchestre à cordes)
(2004)

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Philip Glass
(Musique Minimaliste)

Le Canyon
The Canyon
(1988)

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« La question de savoir si quelqu’un a besoin de ce que je fais est secondaire. »
György Ligeti

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György Ligeti
né en Roumanie à Diciosânmartin/Dicsőszentmárton (aujourd’hui Târnăveni) le 28 mai 1923 – mort le 12 juin 2006 à Vienne.

Lux æterna
(un chœur à 16 voix)
( Cappella Amsterdam, Daniel Reuss & Susanne Van Els)

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Arvo Pärt
né le 11 septembre 1935 à Paide (Estonie)
(Musique Minimaliste)

Fratres
1977

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John Adams
John Coolidge Adams


El Niño
(opéra en deux actes sous forme d’oratorio – création le 15 décembre 2000 au théâtre du Châtelet à Paris)

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György Ligeti
né en Roumanie à Diciosânmartin/Dicsőszentmárton (aujourd’hui Târnăveni) le 28 mai 1923 – mort le 12 juin 2006 à Vienne.

Requiem
(1963-1965)
(Makeda Monnet, soprano / Victoire Bunel, mezzo-soprano)
(Chœur National Hongrois / Csaba Somos, Chef de chœur
Orchestre du Conservatoire de Paris / Ensemble intercontemporain
Matthias Pintscher, direction)


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Steve Reich

Six Marimbas
(1986)

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Grégoire Hetzel
né en 1972 à Paris

La Chute de Fukuyama
(Opéra – 29 mars 2013)
(Orchestre Philharmonique de Radio-France – Direction : Daniel Harding – Ensemble vocal AEDES)

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Steve Reich

Richter/Excerpt
( The Shed – 2019)

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Olivier Messiaen
né le 10 décembre 1908 à Avignon – mort le 27 avril 1992 à Clichy

Turangalîla-Symphonie
(pour orchestre et deux solistes)
(1946 et 1948)
( Orchestre Philharmonique de Radio France, Myung-Whun Chung, 2008)

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La Nature, trésor inépuisable des couleurs et des sons, des formes et des rythmes, modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la Nature est la suprême ressource !
Olivier Messiaen

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John Adams
John Coolidge Adams


Nixon in China
(Opéra en trois actes – 1987)
( English National Opera Chorus and Orchestra – Paul Daniel)

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« Mon œuvre est tournée vers l’homme de l’avenir, vers une ouverture en avant. Tournée vers un homme qui veut voyager dans le cosmos, qui considère cette planète comme un point de départ et un étape, qui comprend qu’il n’est ici qu’en visite pour un bref moment, et uniquement pour apprendre certaines choses ; en réalité, peu de choses : qu’il est extrêmement limité dans sa conscience et dans ses facultés corporelles. Son but est l’au-delà – sans cesse. »
Karlheinz Stockhausen
Ecouter en découvreur
Éditeur Philarmonie de Paris

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Steve Reich

Piano phase
(1967)

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Luciano Berio
né le 24 octobre 1925 à Oneglia (Ligurie) – mort le 27 mai 2003 à Rome
Musique électroacoustique

Folk songs
(1965)
(Stella Doufexis, mezzosoprano)
Direction de Konstantia Gourzi)

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Alban Berg
né le 9 février 1885 Vienne – mort le 24 décembre 1935 Vienne.

Sieben frühe Lieder
Sept lieder de jeunesse
(sept lieder pour voix de femme et piano)
(1905-08)
Anne Sofie von Otter

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Terry Riley

Salome Dances for Peace
(1986)
(Carnegie Hall Kronos Quartet Workshop)

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Steve Reich

Music for a Large Ensemble
(1978)

Arnold Schönberg par Egon Schiele, 1917

Arnold Schönberg
né le 13 septembre 1874 à Vienne-mort le 13 juillet 1951 à Los Angeles

Moses und Aron
Moïse et Aaron

opéra inachevé en trois actes
1954

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« Face à une oeuvre d’art, on ne doit pas rêver, mais s’attacher à en percer la signification. »
Arnold Schönberg

Arnold Schönberg en 1928.

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Karlheinz Stockhausen
né le 22 août 1928 à Mödrath – mort le 5 décembre 2007 à Kürten

Gesang der Jünglinge
(musique électroacoustique)
(1955/1956)
(Diffusée le 30 mai 1956 par les studios de la Westdeutscher Rundfunk)

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Steve Reich

Nagoya Marimbas
(1994)
(Eric Retterer & Shawn Savageau)

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Alban Berg
né le 9 février 1885 Vienne – mort le 24 décembre 1935 Vienne.

Le Concerto à la mémoire d’un ange
concerto pour violon
(1935)
(Création à Barcelone de façon posthume le 19 avril 1936)
(Luc Héry, violon)

Alban Berg par Emil Stumpp

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Dans la hiérarchie artistique, les oiseaux sont les plus grands musiciens qui existent sur notre planète.
Olivier Messiaen

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Olivier Messiaen
né le 10 décembre 1908 à Avignon – mort le 27 avril 1992 à Clichy

Quatuor pour la fin du Temps
(pour violon, violoncelle, clarinette et piano)
Antje Weithaas, Violon & Sol Gabetta, Violoncelle & Sabine Meyer, Clarinette & Bertrand Chamayou, Piano

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Arvo Pärt
(Musique Minimaliste)


Tabula rasa
1977
(orchestre à cordes, deux violons et un piano préparé)

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Luciano Berio
né le 24 octobre 1925 à Oneglia (Ligurie) – mort le 27 mai 2003 à Rome
Musique électroacoustique

Epifanie
Épiphanie
(1961)
(Cathy Berberian, voix)
(Orchestra della RAI di Roma sous la direction de Luciano Berio)

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Jonathan Harvey
né le 3 mai 1939 à Sutton Coldfield, Warwickshire – mort le 4 décembre 2012

Bhakti
(Oeuvre mixte – quinze instruments et pour une bande quadriphonique)
(1982)
(Spectrum – sous la direction de Guy Protheroe)

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John Cage
né le 5 septembre 1912 à Los Angeles – mort le 12 août 1992 à New York,

Dreams
(1948)

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Philip Glass
né le 31 janvier 1937 à Baltimore
(Musique minimaliste)

Einstein on the beach
(1976)

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John Adams
John Coolidge Adams
né le 15 février 1947 à Worcester (Massachusetts)

Doctor Atomic
(Opéra – 2005)
( livret de Peter Sellars, créé le 1er octobre 2005 au San Francisco Opera)

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Terry Riley
Terrence Mitchell “Terry” Riley
né le 24 juin 1935 à Colfax en Californie
(Musique Minimaliste)

Persian Surgery Dervishes
(deux concerts en solo d’orgue électrique, l’un à Los Angeles le 18 avril 1971, l’autre à Paris le 24 mai 1972)

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Luigi Nono
29 janvier 1924 – 8 mai 1990, Venise

Il canto sospeso für Sopran, Alt, Tenor, Chor und Orchester
(Konzerthaus Freiburg, 2017)

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Luciano Berio
né le 24 octobre 1925 à Oneglia (Ligurie) – mort le 27 mai 2003 à Rome
Musique électroacoustique

Sinfonia
Symphonie

(Direction Pierre Boulez)
(31 mai 1995, Chicago Symphony Orchestra)

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Alban Berg
né le 9 février 1885 Vienne – mort le 24 décembre 1935 Vienne.

Wozzeck
(opéra en trois actes – 1912 et 1922)
(création le 14 décembre 1925 au Staatsoper de Berlin sous la direction de Erich Kleiber)
Direction de Fabio Luisi, Philharmonia Zürich, Chor der Oper Zürich
Christian Gerhaher (Wozzeck) & Gun-Brit Barkmin (Marie)

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La classe de composition de Paul Dukas au Conservatoire en 1929
Olivier Messiaen est assis à droite.


Olivier Messiaen
né le 10 décembre 1908 à Avignon – mort le 27 avril 1992 à Clichy

Fête des belles eaux
(1937)

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Karlheinz Stockhausen
né le 22 août 1928 à Mödrath – mort le 5 décembre 2007 à Kürten

Kontakte
(musique électroacoustique)
(1960)

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Steve Reich

Eight Lines
(1983)
Première version : Octet
(1979)

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« La musique, c’est le drame, c’est le pathétique, c’est la mort… Si la musique n’est pas ça, si elle n’est pas le dépassement jusqu’aux limites, elle n’est rien.« 
Jean Barraqué

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Jean Barraqué
Jean-Henri-Alphonse Barraqué
né le 17 janvier 1928 à Puteaux – mort le 17 août 1973 à Paris

Sonate pour violon
(Rachel Field)

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Krzysztof Penderecki
23 novembre 1933 à Dębica – mort le 29 mars 2020 à Cracovie
Compositeur polonais

Cadenza
(1984)
pour alto solo
(Laura Liu)

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Philip Glass
né le 31 janvier 1937 à Baltimore

Musique en douze parties
Music in Twelve Parts
(Composé entre 1971 et 1974)

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La famille Schönberg (1907) par Richard Gerstl.


Arnold Schönberg
né le 13 septembre 1874 à Vienne-mort le 13 juillet 1951 à Los Angeles

Erwartung
Op. 17
(1909)
( Alessandra Marc, soprano)
(Staatskapelle Dresden conducted – Giuseppe Sinopoli)

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Luigi Nono
29 janvier 1924 – 8 mai 1990, Venise

La Lontananza Nostalgica Utopica Futura
(1988-1989)

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Lorenzo Ferrero
(né en 1951 à Turin)

Charlotte Corday
( opéra en trois actes de Lorenzo Ferrero sur un livret italien de Giuseppe Di Leva – création le 21 février 1989 au Teatro dell’Opera di Roma)

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Terry Riley
(Musique Minimaliste)

A Rainbow in Curved Air
(1969)
(orgue électronique et bande magnétique)

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Henryk Mikołaj Górecki
né le 6 décembre 1933 dans le village de Czernica, gmina Gaszowice, voïvodie de Silésie, au sud de la Pologne – mort le 12 novembre 2010 à Katowice

Symphony No. 3
Op. 36 (1976)
« Symphonie des chants plaintifs »
(pour soprano solo et orchestre)
( Zofia Kilanowicz)

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Krzysztof Penderecki
23 novembre 1933 à Dębica – mort le 29 mars 2020 à Cracovie
Compositeur polonais

Requiem polonais
Polish Requiem
( 1980 et 1984, et révisé en 1993.)

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Charles Edward Ives

Charles Edward Ives
20 octobre 1874, Danbury (Connecticut) – 19 mai 1954 New York

The Unanswered Question,
La Question sans réponse

(  œuvre pour ensemble de cordes, trompette solo et quatuor à vent)
1908

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Jean Barraqué
Jean-Henri-Alphonse Barraqué
né le 17 janvier 1928 à Puteaux – mort le 17 août 1973 à Paris

Séquence
(1950-1955)
(Joséphine Nendrick, Soprano)

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Alban Berg
né le 9 février 1885 Vienne – mort le 24 décembre 1935 Vienne.

Lulu
(opéra dodécaphonique)
(Arleen Auger, soprano, City of Birmingham Symphony Orchestra, Simon Rattle, directeur)

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Pierre Boulez
né le 26 mars 1925 à Montbrison et mort le 5 janvier 2016 à Baden-Baden

Le Marteau Sans Maître
(pour voix et six instruments)
(d’après des poèmes tirés du Marteau sans maître de René Char)
(1954)

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Benjamin Britten


Benjamin Britten
né le 22 novembre 1913 Lowestoft (Suffolk) – mort le 4 décembre 1976 Aldeburgh

Death in Venice
La Mort à Venise
(Opéra – 1973)

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Philip Glass
(Musique Minimaliste)

Music from The Hours
( Michael Riesman & Nico Muhly)

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Krzysztof Penderecki
23 novembre 1933 à Dębica – mort le 29 mars 2020 à Cracovie
Compositeur polonais

Thrène à la mémoire des victimes d’Hiroshima
Threnody for the Victims of Hiroshima

(1960)

Hiroshima après le bombardement.

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Aaron Copland


Aaron Copland
14 novembre1900 Brooklyn (New York) – 2 décembre 1990 Tarrytown (New York)

Appalachian Spring
ballet composé en 1944.
(créé le 30 octobre 1944 à la Library of Congress de Washington)

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Philip Glass

Metamorphosis
(1988)


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Arvo Pärt

Für Alina

(œuvre fondatrice du style tintinnabuli)
(1976)

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Edgar Varèse
né à Paris le 22 décembre 1883 – mort à New York le 6 novembre 1965

Poème électronique
(pièce de musique électroacoustique – Création le 2 mai 1958 à Bruxelles)

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Iannis Xenakis
né le 29 mai 1922 à Brăila en Roumanie et mort le 4 février 2001 à Paris

Metastasis
(Metastaseis B’)
(1953-1954)
(pour un orchestre de 61 instrumentistes)
(Elle fut créée le 16 octobre 1955 au Festival de Donaueschingen, en Allemagne, sous la direction de Hans Rosbaud)

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Philip Glass

Pruit Igoe
(de Koyaanisqatsi)

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Jean Barraqué
Jean-Henri-Alphonse Barraqué
né le 17 janvier 1928 à Puteaux – mort le 17 août 1973 à Paris

Sonate pour piano
(w/ score)
(1950/52)

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« Une grande œuvre est essentiellement inachevée ; susceptible d’évolution, elle suppose, dans sa passivité et son indifférence, la métamorphose. Toujours vivante, elle sait s’inscrire aussi bien par ses ombres que par ses lumières. »
Jean Barraqué, À propos de l’œuvre de Claude Debussy

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Peter Eötvös

Trois sœurs
Three sisters
(Opéra)
(Albert Schagidullin
Orchestre de l’Opéra de Lyon, Kent Nagano)

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Steve Reich

Clapping Music
(1972)

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Lorenzo Ferrero
né en 1951 à Turin

Risorgimento!
(Opéra – 2011)
(livret italien de Dario Oliveri, création le 26 mars 2011)

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La Monte Young
né le 14 octobre 1935

The Well-Tuned Piano
(composée à partir de 1964 jusqu’à maintenant)

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George Benjamin
né le 31 janvier 1960 à Londres

Written on Skin
(Opéra – 2012)
(Festival d’Aix en Provence 2012 – mise en scène de Katie Mitchell)

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John Cage

Bird Cage
(1972)

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Charles Edward Ives

A Set of Pieces for Theatre Orchestra
(1906/1911)
(Orpheus Chamber Orchestra – Gilbert Kalish)

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Pierre Boulez

Structures I
pour deux pianos
(1951)
Structures II
pour deux pianos
(1956-1961)

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Philip Glass

Complete Piano Etudes

(Jeroen van Veen, piano)

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Pierre Schaeffer & Pierre Henry
Pierre Schaeffer (né à Nancy le 14 août 1910, et mort aux Milles, près d’Aix-en-Provence, le 19 août 1995)
Pierre Henry ( né le 9 décembre 1927 à Paris et mort le 5 juillet 2017 à Paris)

Symphonie pour un homme seul
(musique concrète)
(en concert le 18 mars 1950 à l’École normale de musique de Paris)

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Tristan Murail
(Musique spectrale)
né au Havre le 11 mars 1947

Gondwana
(Pour orchestre)
(1980)

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Gérard Grisey
né à Belfort le 17 juin 1946 – mort à Paris le 11 novembre 1998
(Musique spectrale)

Les Espaces Acoustiques
(Cycle de six pièces)
(1974-1985)

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Edgard Varèse
né à Paris le 22 décembre 1883 – mort à New York le 6 novembre 1965

Ionisation
(pour 13 percussions dont 1 piano)
(Ensemble intercontemporain)
(1931)

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Francesco Filidei
né en 1973 à Pise, en Toscane

L’Inondation
(Opéra – 2018)

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Pierre Boulez

Figures-Doubles-Prismes

(1964/68)

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Tristan Murail
(Musique spectrale)

Time and Again
(Pour orchestre)
1985

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Sylvano Bussotti
né à Florence le 1er octobre 1931

Five Piano Pieces for David Tudor No.3
pour piano
(Interprète & Performance: Hyun-Mook Lim)

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Luigi Russolo

Luigi Russolo

Risveglio di una Città

Luigi Russolo, intonarumori, 1913.



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JAZZ : LES PLUS GRANDS & PLUS BEAUX STANDARDS DE JAZZ

JAZZ

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LES PLUS GRANDS
STANDARDS DE JAZZ

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Billy Holiday
dans le magazine Down Beat (vers février 1947).

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Ella Fitzerald en 1962


Ella Fitzgerald
Mack The Knife

*

Ella Fitzgerald
Cry me a river

*

Louis Armstrong

Louis Armstrong
What a wonderful world 

*

Mario Bauzá
Chucho

*

Louis Armstrong & Ella Fitzgerald
Cheek to Cheek

*

Sidney Bechet, Freddie Moore , Lloma Phillips, Jimmy Ryan’s (Club), New York, 1947
(photo : William P. Gottlieb)


Maceo Parker
Shake everything you’ve got

*

John Coltrane Quartet
Wise One
(Tenor Saxophone: John Coltrane, Piano: McCoy Tyner,
Upright Bass: Jimmy Garrison, Drums: Elvin Jones, Composer: John Coltrane)

*

Sidney Bechet
Petite fleur

*

Norah Jones
Come Away With Me 

*

Miles Davis
Smoke gets in your eyes

*

Art Blakey & the Jazz Messengers
Moanin’

*

Scott Joplin

Scott Joplin
Ragtime Piano
The Entertainer

The Entertainer en 1902

*

Sarah Vaughan
Au Café Society, septembre 1946
(photo : William P. Gottlieb)

Sarah Vaughan
A Lover’s concerto

*

Glenn Miller
En 1942 dans le magazine américain Billboard

Glenn Miller
In The Mood

*

Herbie Hancock
Rockit

*

Norah Jones
Don’t Know Why

*

Ahmad Jamal & Yusef Lateef
Poinciana 

*

Django Reinhardt
Minor Swing

*

Melanie De Biasio
Your Freedom is the End Of Me

*

Martial Solal
New York Herald Tribune

*

Mario Bauzá
Azulito

*

Nina Simone
My Way

*

James P. Johnson
Victory Stride

James P. Johnson avec Fess Williams, Freddie Moore et Joe Thomas, 1948
(photo : William P. Gottlieb)
Sarah Vaughan
(Photo William P. Gottlieb)

Sarah Vaughan
Over the rainbow

*

Maceo Parker
Chicken

*

Chet Baker & Paul Desmond
Autumn Leaves

*

Astrud Gilberto, João Gilberto & Stan Getz
The Girl from Ipanema

*

Jan Garbarek
Hasta Siempre

*

Louis Armstrong & Ella Fitzgerald
Dream A Little Dream Of Me

*

Scott Joplin
Maple Leaf Rag Played by

*

Sarah Vaughan
Black Coffee 

*

Tony Allen
Politely

*

Chet Baker
Every Time We Say Goodbye

*

James P. Johnson
Drums – A Symphonic Poem

*

Dexter Gordon
Lady Bird

*

Nina Simone
Ain’t Got No, I Got Life

*

Herbie Hancock
Maiden Voyage

*

Roy Eldridge
Rockin’ Chair

*

Sarah Vaughan
My Funny Valentine

*

The Dave Brubeck Quartet
Take Five

*

Django Reinhardt
Nuages

*

Tigran Hamasyan
Fides Tua

*

Wes Montgomery
Round Midnight

*

Glenn Miller avec son big band jazz & swing, entre 1940 et 1941

Glenn Miller
Moonlight Serenade

*

Billie Holiday
The Man I Love

*

Nina Simone
Sinnerman

*

Thelonious Monk
In Walked Bud

*

Jean-Michel Blais
Dans ma main

*

John Coltrane & Stan Getz
Autumn in New York

*

Dizzy Gillespie en 1988

Dizzy Gillespie
Salt Peanuts

*

Duke Ellington
Take the A Train

*

Kamasi Washington
Clair de Lune

*

Chet Baker
Tenderly

*

Alice Coltrane
Turiya And Ramakrishna

*

Jon Hendricks
Freddie Freeloader

*

Tony Allen
Wolf Eats Wolf

*

Tigran Hamasyan
Vardavar

*

Ella Fitzerald avec Willis Conover, producteur de jazz et présentateur de radio Voice of America.


Ella Fitzgerald
The Man I Love

*

Nina Simone
I put a spell on you

*

Charlie Parker entouré de Tommy Potter, Max Roach et Miles Davis au Three Deuces, New York en 1947.


Charlie Parker
Laura

*

R+R=NOW
Change Of Tone

*

Jean-Michel Blais
Casa

Django Reinhardt


Django Reinhardt & Stéphane Grappelli
J’attendrai ton retour – Swing

*

Avishai Cohen
Remembering

*

Dave Brubeck Quartet
Blue Rondo à la Turk

*

Tony Allen & Hugh Masekela
We’ve Landed

*

Louis Armstrong
La Vie En Rose 

*

Marcus Miller
Que Sera Sera

*

Jean-Michel Blais
Roses

*

Ella Fitzgerald
All that jazz

*

Jimmie Lunceford
‘Tain’t What You Do

Jimmie Lunceford



*

Dizzy Gillespie
Portrait de Dizzy Gillespie au Famous Door de New York (N.Y.), en juin 1946.

Dizzy Gillespie & Charlie Parker
A Night In Tunisia

*

Charlie Parker
Ko-Ko

*

Wynton Marsalis & Véronica Swift
Cherokee

*

Trilok Gurtu
Maya

*

Herbie Hancock
Butterfly

*

Avishai Cohen
Seven Seas

*

Macha Gharibian
Anoushes
Armenian song
Trans Extended Album (Jazz Village / PIAS) Macha Gharibian (piano, voice, arrangement) Théo Girard (double bass) Alexandra Grimal (saxophone) Matthias Mahler (trombone) Fabrice Moreau (drums) Dré Pallemaerts (drums) David Potaux-Razel (electric guitar) Tosha Vukmirovic (clarinet, kaval, saxophone)

*

Kamasi Washington
Re Run Home

*

Thelonious Monk
In Walked Bud

*

John Coltrane
On Green Dolphin Street

*

Ibrahim Maalouf
True Sorry

*

Mehliana
(Brad Mehldau & Mark Guiliana)

Hungry Ghost 

*

Tony Allen & Hugh Masekela
Agbada Bougou

*

Jan Garbarek Group
Brother Wind March

*

Michel Petrucciani
Take the a Train
(Michel Petrucciani (piano), Anthony Jackson (bass), Steve Gadd (drums), Stefano Di Battista (saxophone), Flavio Boltro (trumpet), Denis Leloup (trombone))
(Nice Jazz Festival 1998)

*

Scott Joplin
Pineapple Rag

*

Sara Lazarus
Morning

*

Joe Henderson
Blue Bossa

*

James P. Johnson
After You’ve Gone

Weeping Willow (1903)

Scott Joplin
Weeping Willow Rag

*

David Linx & Gregory Porter
Once Upon a Summertime

*

Ibrahim Maalouf
Red & Black Light 

*

Questlove
Goodbye Isaac

*

Brad Mehldau
After Bach

*

Eddie Palmieri
La Malanga

*

Oscar Peterson & Stephane Grappelli
Nuages

*

Nat King Cole
Mona Lisa

*

Benny Goodman
Sweet Georgia Brown

*

Miles Davis
Blue in Green

*

Ibrahim Maalouf
Will Soon Be a Woman

*

Louis Armstrong
When You’re Smiling (The Whole World Smiles With You)

Louis Armstrong au club de jazz Aquarium de la 52e rue de Broadway à Manhattan de New York en 1946

*

Duke Ellington and his orchestra
Sophisticated Lady

Duke vers 1940

*

Bix Beiderbecke (5e à partir de la gauche) avec les Wolverines en 1924


Bix Beiderbecke
Singin The Blues

*

The Boswell Sisters
Rock and Roll

*

Count Basie
Fly Me To The Moon

*

Sandra Nkake & Airelle Besson
Grey December

*

Bill Evans
Like Someone in Love

*

Yussef Dayes & Alfa Mist
Love Is The Message 

*

Martial Solal
À Bout De Souffle 

*

Sophie Alour
Que reste t’il de nos amours
(Charles Trenet)

*

David Linx & Diederik Wissels & Paolo Fresu
David Linx – Vocals Paolo Fresu – Trumpet, Flugelhorn and Electronics Diederik Wissels – Piano and Fender Rhodes Christophe Wallemme – Acoustic and Electric Bass Helge Andreas Norbakken – Drums and Percussion Quartetto Alborada – Strings (Anton Berovski – Violin Sonia Peana – Violin Nico Ciricugno – Viola Piero Salvatori – Cello)
Le Tue Mani

*

The Boswell Sisters
Shout, sister, shout
(1931)

*

Pharoah Sanders
The Creator Has A Master Plan

*

Miles Davis
Stella by Starlight 

*

Thelonious Monk en 1947
(Photo William P. Gottlieb)

Thelonious Monk
Don’t Blame me

*

Nat King Cole
Stardust

*

Norah Jones
Love Me Tender

*

R+R=NOW
Resting Warrior 

*

Duke Ellington
Satin Doll

Duke

*

Nina Simone
Mr Bojangles

*

Médéric Collignon
King Crimson Part 2
&
King Crimson Part 3
(Médéric Collignon, Fred Chiffoleau, Franck Woeste, Philippe Gleizes, QDS, Anne Lepape, Youri Bessières, Olivier Bartissol, Valentin Ceccaldi)

*

Yusef Lateef
Like It Is 

*

Annette Hanshaw
Am I Blue
(1929)

*

Bernard Lavilliers & David Linx
Est-ainsi que les hommes vivent
Les Victoires du jazz- Octobre 2019

*

Anne Paceo
Circles / Sunshine

*

Sophie Alour
Exil(s)
La chaussée des géants
Sophie Alour (saxophone, flûte, compositions); Mohamed Abozékry (oud) ; Donald Kontamanou (batterie); Philippe Aerts (contrebasse); Damien Argentieri (piano) ; Wassim Halal (derbouka, bendir)

*

Paolo Fresu
Almeno tu nell’universo

*

Cécile McLorin Salvant
Wives and Lovers

*

Django Reinhardt
La Mer

*

Nina Simone
Just Say I Love Him

*

Christophe Panzani & Eric Legnini & Leonardo Montana
Doo We Doo

*

Sylvain Luc & Bireli Lagrene
Isn’t she lovely

*

We Just Couldn’t Say Goodbye
Annette Hanshaw – (1932)
Franck Sinatra
Diana Krall

The Boswell Sisters (1932)

*

Paolo Fresu Quartet
No potho reposare
(Paolo Fresu – trompette / Jan Lungdren – piano /
Lars Daniellson – double bass)

*

King Oliver
Riverside Blues

King Oliver vers 1915

*
Grant Green
Idle Moments 

*

Cécile McLorin Salvant
I Didn’t Know What Time it Was

*

Ornette Coleman
Ramblin

*

Martial Solal

Martial Solal
On Green Dolphin Street

*

André Minvielle & Lionel Suarez
Tandem

*

Maxine Sullivan
It Ain’t Necessarily So

*

Norah Jones
How I Weep

*

Jimi Tenor
Sugardaddy

*

Beegie Adair Trio
Autumn Leaves

*

Stacey Kent
So Nice

*

Chet Baker & Jean Louis Rassinfosse & Philip Catherine
Lament

*

Weather Report
Black Market

*

Médéric Collignon & le Jus de Bocse
Frame by Frame / Aspic
(Victoires du Jazz 2013)

*

Peggy Lee
It Ain`t Necessarily So

Peggy Lee en 1950.

*

Ibrahim Maalouf
Una Rosa Blanca

*

Melanie De Biasio
Gold Junkies

*

Benny Goodman
Sing Sing Sing

Benny Goodman en 1942

*

Stan Getz and Chet Baker
Just Friends

*

Christophe Chassol  
Odissi 

*

Fred Pallem
Le Sacre Du Tympan

L’Odyssée

*

Ablaye Cissoko & Simon Goubert
Spirit Wall

*

Thelonious Monk & Coleman Hawkins
Ruby, My Dear

*

Gentiane MG 
(Michaud-Gagnon)

Comeback 

*

Django Reinhardt
Georgia on my mind

*

Jimi Tenor
Outta Space

*

David Linx
Quand on n’a que l’amour
(Jacques Brel)

*

Ibrahim Maalouf
Maeva in Wonderland

*

Bennie Moten

Bennie Moten’s Kansas City Orchestra
Moten’s Swing 

*

Annette Hanshaw
Nobody Cares If I’m Blue

*

Spha Mdlalose
Young Gifted and Black
Makubenjalo

*

Leïla Martial
Smile

*

Cecil Taylor
Free Improvisation #3

*

Le Sacre du Tympan
Fred Pallem
SoundtraX – Plurabella’s Walk
Fred Pallem (Guitare basse) Vincent Taeger (Batterie) Vincent Taurelle (Claviers) Ludovic Bruni (Guitares) Rémi Sciuto (Claviers, flûte, saxophones, ocarina) Fabrice Martinez (Trompette) Michel Feugère (Trompette) François Bonhomme (Cor) Daniel Zimmermann (Trombone) Lionel Ségui (Trombone Basse)

*

Annette Hanshaw

Annette Hanshaw
Wasting My Love on You
(1930)

*

Eddy Louiss & Michel Petrucciani
Caraibes

*

Coleman Hawkins
Body and Soul

*

Gentiane MG trio
Empty Canvas

*

Marcus Miller
Blast

*

Jean-Pierre Como
Nun è Peccato

*

Melanie De Biasio
With All My Love

*

Keith Jarrett
My Song

*

Nina Simone
Wild Is The Wind

*

Etta James
At Last

*

Leïla Martial
Ombilic

*

David Linx & Diederik Wissels
Bandarkâh
(Marc Ducret, Fabrizio Cassol, Marc Bertaux, Tony Rabeson, Mino Cinelu, Diederik Wissels, David Linx)

*

Biréli Lagrène
Si tu savais

*

Laurent Coulondre
Gravity Zero

*

Bill Evans
Waltz For Debby

*

Trilok Gurtu & John McLaughlin
Kai Eckhardt-Karpeh 

*

Bobo Stenson Trio
Don’s Coralåt

*

Mederic Collignon, Philippe Bussonnet, Christophe Godin, Franck Vaillant
Wax One

*

Roy Eldridge
Recado Bossa Nova

*

Christophe Chassol  
Reich & Darwin

*

Cole Porter
Anything Goes

Cole Porter

*

John Lee Hooker & Carlos Santana & Etta James
Blues Boogie Jam 

*

Chick Corea
Love Castle

*

Chet Baker
I’ve Never Been In Love Before 

*

*
Médéric Collignon & David Linx
& Jus de Bocse
Elephant talk
Médéric Collignon (bugle, cornet, vocals), Philippe Gleizes (drums), Yvan Robilliard (Fender Rhodes), Emmanuel Harang (bass), Youri Bessières (violon), Anne Le Pape (violon), Théo Ceccaldi (alto), Valenti Ceccaldi (cello), Widad Abdessemed (violin), Marius Pibarot (violon), Cécile Pruvot (alto), Matias Riquelme (cello)

*

Stacey Kent
Ces petits riens

*

Etta James
I Just Want To Make Love To You

*

Thomas Enhco
The Last Night Of February

*

Louis Armstrong
When You’re Smiling (The Whole World Smiles With You)

*

Sophie Alour
(Avec Dédé Céccarrelli, Stephane Belmondo, Glenn Ferris, Rhoda Scott, Alain Jean-Marie, David El Malek, Sylvain Romano, Laurent Coq, Sandro Zérafa, Arrangements François Theberge)
Time for Love

*

Alvin Queen Trio
(Alvin Queen, Peter Washington, Dado Moroni)
Estate 

*

Etta James
I’d Rather Go Blind

*

Mario Bauzá & Mario Bauzas Afro Cuban Orchestra
Tanga (Afro Cuban Ritual)

*

Eddy Louiss
Colchiques

*

Skygge & Camille Bertault & Médéric Collignon
Cake Woman
( Vocals: Camille Bertault Trumpets: Médéric Collignon All instruments: SKYGGE, except additional drums programming: Michael Lovett and Ash Workman Mixed by Gilles Martin)

*

Carla Bley & Steve Swallow
Intro

*

Thomas Enhco
Letting You Go

*

R+R=NOW
Needed You Still 

*

Melanie De Biasio
I Feel You 

*

Trilok Gurtu
Maya

*


Bill Evans Trio
My Foolish Heart

*

Melanie De Biasio
Afro Blue

*

Christophe Chassol
Savana, Céline, Aya

*

Marcus Miller
Power

*

Billy Eckstine
Misty

*

Sophie Alour
Hydrate et adoucit les mœurs
(à la manière d’Erik Satie)

*

Laurent Coulondre
Colors

*

Anne Paceo
Bright Shadows 

*

Roy Eldridge
(Photo William P. Gottlieb)

Roy Eldridge
Willow Wepp for Me

*

Macha Gharibian
Amarcord Live at Gyumri
Macha Gharibian, piano & composition Théo Girard, double bass Fabrice Moreau, drums David Potaux-Razel, guitar
(Armenia)

*

Dado Moroni Trio
(Dado Moroni, Martin Andersen, Bori Albero)
One Of Those Things

*

Marcus Miller
Tutu Revisited

*

Macha Gharibian
Joy ascension

*

Sophie Alour & Mohamed Abozekry
Un ciel plus grand

*

Andre Minvielle
Barataclau

*

Jon Boutellier
Save the Time

*

Emie R. Roussel Trio
Club

*

Marcus Miller
Run for Cover
(Marcus Miller – bass, Dean Brown – guitar, Patches Stewart – trumpet, Everette Harp – saxophone, Philippe Saisse – keyboards, Steve Thornton – percussion, Poogie Bell – Drums)

*

Virginie Teychené
C’était Bien

*

Christophe Panzani & Guillaume Poncelet
Traduire Eschyle

*

James P. Johnson
Piano Solo

*

Paul Lay
The Party – A letter

*

Sarah Vaughan & Billy Eckstine
Body & Soul


*

Paul Motian
What Is This Thing Called Love

*

Carla Bley & Steve Swallow
Lawns

*

Andre Minvielle
Esperanza l’aranesa

*

Médéric Collignon & Jus de Bocse
Scorpio’s Theme

*

Bobo Stenson Trio
Canción Contra La Indecisión

*

R+R=NOW
The Night In Question

*

The Boswell Sisters & Bing Crosby
Lawd, you made the night too long
(1932)

*

A Bu
Remember the Snow
Montreux Jazz Fest 2016

*

Leïla Martial
Oh papa

*

Keith Jarrett Trio
I Fall In Love Too Easily

*

Jim Tomlinson & Stacey Kent
What Are You Doing The Rest Of Your Life

*

Le Trio Viret
(contrebassiste Jean-Philippe Viret, Edouard Ferlet piano, Fabrice Moreau batterie)
Entre Deux Rêves

*

The Boswell Sisters
It don’t mean a thing if it ain’t got that swing
(1932)

*

Steve Coleman & Five Elements
(Steve Coleman – alto sax/ Jonathan Finlayson – trompette /Anthony Tidd – bass / Sean Rickman – drums)
Ascending Numeration

*

Billy Eckstine
As Time Goes By

*

Macha Gharibian
M Train 
Macha Gharibian (piano, voice, arrangement) Théo Girard (double bass) Alexandra Grimal (saxophone) Matthias Mahler (trombone) Fabrice Moreau (drums) Dré Pallemaerts (drums) David Potaux-Razel (electric guitar) Tosha Vukmirovic (clarinet, kaval, saxophone)

*

Chick Corea
Armando’s Rhumba

*

André Minvielle et Lionel Suarez
Flambée montalbanaise

*

Jon Boutellier
Maybe September

*

Thelonious Monk Quartet
‘Round Midnight

*

Ornette Coleman
Lonely Woman

*

André Minvielle
Bovélo de Babel

*

Trilok Gurtu
Om

*

James P. Johnson
Charleston

*

Nina Simone
Mississippi Goddam

*

Elizabeth Cotten
In the Sweet By and By

*

Emie R Roussel
3ème vague

*

Ablaye Cissoko & Simon Goubert
Lio Djarabi Balacos

*

The Boswell Sisters
Mood indigo
(1933)

*

Fred Pallem
Le Sacre du Tympan

Train fantôme

*

Pierrick Pédron
Trinkle Tinkle

*

Connee Boswell & Red Nichols
Dixieland Medley
(1959)

*

Mario Bauzá
Mambo Inn

*

Boswell Sisters
The Object Of My Affection

*

R+R=NOW
Change Of Tone

*

Marie-Pierre Arthur
La guerre

*

Macha Gharibian
Georgian Mood Live
Macha Gharibian (Piano, Fender Rhodes, Keyboards, Vocals)
Chris Jennings (Double Bass), Dré Pallemaerts (Drums)

*

Elisabeth Kontomanou
Everybody Was Born Free

*

Eric Le Lann Trio
Summertime

*

Le Trio Viret
(contrebassiste Jean-Philippe Viret, Edouard Ferlet piano, Fabrice Moreau batterie)
Saint Awawa

*

Lou Tavano
You See Me Now 

*

The Boswell Sisters
When it`s sleepy time down south
(1932)

*

André Minvielle
La Vie d’Ici Bas

*

Big Sid Catlett & Gene Krupa
Boy, What a Girl

*

Virginie Teychene
Rat Race

Tigran Hamasyan
Mother, Where Are You?

*

Sara Lazarus
Taking a chance on Love

*

Dizzy Gillespie, Roy Eldridge, Teddy Buckner ,Bill Coleman
(Martial Solal au piano & Arvell Shaw contrebasse & James Charles Heard,  J. C. Heard à la batterie)
Trumpet Battle

*

James P. Johnson
Sweet Lorraine

Teddy Wilson
Sweet Lorraine

*

Titi Luzipo
Inyathi

*

Melanie De Biasio

All My Worlds

*

Christophe Wallemme
Holi

*

James Charles Heard
 J. C. Heard 

(photo : William P. Gottlieb)

Coleman Hawkins
Buck Clayton (tp); Coleman Hawkins, Illinois Jacquet, Lester Young (ts); Kenny Kersey (p); Al McKibbon (b); J.C. Heard (d)
I Can’t Get Started 

*

James P. Johnson
Sweet Lorraine

Teddy Wilson
Sweet Lorraine

*

Melanie De Biasio

All My Worlds

*

Christophe Wallemme
Holi

*

The Boswell Sisters
Sophisticated lady
(1933)

*

Le Trio Viret
(contrebassiste Jean-Philippe Viret, Edouard Ferlet piano, Fabrice Moreau batterie)
C’est ainsi

*

Fred Pallem & Le Sacre Du Tympan
Astringent Mouse Trap


*

André Minvielle & Christophe Monniot
Étranges Étrangers

*

R+R=NOW
Resting Warrior

*

Roy Eldridge
Petite laitue

*

Titi Luzipo
Moya Oyingcwle

*

Le Trio Viret
(contrebassiste Jean-Philippe Viret, Edouard Ferlet piano, Fabrice Moreau batterie)
Pessoa

*

Boswell Sisters
Stardust

*

Fred Pallem
Le Sacre du Tympan

Super Mario Bros


********************************

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AU PUBLIC – Poème de Kurt TUCHOLSKY – An das Publikum – 1931

LITTERATURE ALLEMANDE

Poèmes Heine Poésie Gedichte Buch der Lieder

KURT TUCHOLSKY

9. Januar 1890 Berlin – 21. Dezember 1935 Göteborg
9 janvier 1890 – 21 décembre 1935

 

Traduction Jacky LAVAUZELLE 

______________________

 

KURT TUCHOLSKY GEDICHTE

AU PUBLIC
An das Publikum

1931

_______________________

Ernst Ludwig Kirchner, Berliner Straßenszene,Scène de rue à Berlin, 1913, Neue Galerie, New York

**************

O hochverehrtes Publikum,
Ô cher public,
sag mal: bist du wirklich so dumm,
dis : es-tu aussi stupide,
wie uns das an allen Tagen
comme tous les jours nous le disent
alle Unternehmer sagen?
tous les régisseurs ?
Jeder Direktor mit dickem Popo
Chaque réalisateur avec un gros popotin
spricht: »Das Publikum will es so!«
dit : « Le public le veut comme ça !« 
Jeder Filmfritze sagt: »Was soll ich machen?
Chaque producteur de film dit : « Que dois-je faire ?
Das Publikum wünscht diese zuckrigen Sachen!«
Le public veut ces choses acidulées !« 
Jeder Verleger zuckt die Achseln und spricht:
Chaque éditeur hausse les épaules et dit :
»Gute Bücher gehn eben nicht!«
« Les bons livres ne fonctionnent tout simplement pas !« 
Sag mal, verehrtes Publikum:
Dis, cher public :
bist du wirklich so dumm?
es-tu vraiment si stupide ?

*

So dumm, dass in Zeitungen, früh und spät,
Si stupide que dans les journaux, tôt et tard,
immer weniger zu lesen steht?
il y aura de moins en moins à lire ?
Aus lauter Furcht, du könntest verletzt sein;
De peur que tu ne sois blessé ;
aus lauter Angst, es soll niemand verhetzt sein;
par pure crainte que personne ne soit écarté ;
aus lauter Besorgnis, Müller und Cohn
par pure inquiétude, Müller et Cohn
könnten mit Abbestellung drohn?
pourraient menacer d’une annulation ?
Aus Bangigkeit, es käme am Ende
Par anxiété, qu’au final
einer der zahllosen Reichsverbände
l’une des innombrables associations impériales
und protestierte und denunzierte
ne proteste, ne dénonce
und demonstrierte und prozessierte…
ne se manifeste, ne s’effraie…
Sag mal, verehrtes Publikum:
Dis, cher public :
bist du wirklich so dumm?
es-tu vraiment si stupide ?

*

Ja, dann…
Oui, alors …
Es lastet auf dieser Zeit
Pèse cette fois
der Fluch der Mittelmäßigkeit.
la malédiction de la médiocrité.
Hast du so einen schwachen Magen?
As-tu donc un estomac si fragile ?
Kannst du keine Wahrheit vertragen?
Ne peux-tu entendre la vérité ?
Bist also nur ein Grießbrei-Fresser –?
N’es-tu donc qu’un mangeur de semoule ?
Ja, dann…
Oui, alors …
Ja, dann verdienst dus nicht besser.
Oui, alors c’est que tu ne mérites pas mieux !




****************

Unter dem Pseudonym Theobald Tiger im Jahr 1931
Sous le pseudonyme de Théobald Tiger
1931

*************

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NON-SENS – Poème de Marina Tsvétaïeva – 1918 -Мой день беспутен и нелеп

Traduction Jacky Lavauzelle João da Cruz e Sousa
João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

LITTÉRATURE RUSSE
POÉSIE RUSSE
Русская литература

Русская поэзия


TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE


L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Par-Pierre-Choumoff.jpg.
Marina Tsvétaïeva – photo de Pierre Choumoff ( Пётр Ива́нович Шу́мов )

Marina Ivanovna Tsvetaïeva
Марина Ивановна Цветаева

poétesse russe
русская поэтесса
Moscou 26 septembre 1892 – Ielabouga 31 août 1941
26 сентября 1892, Москва — 31 августа 1941, Елабуга

*************************

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 1911-Photo-de-Maximilian-Voloshin-801x1024.jpeg.

____________________________________________

NON-SENS
1918
 Мой день беспутен и нелеп 
____________________________________________

Paul Signac, Portrait de Félix Fénéon, Museum of Modern Art,New York

********


Мой день беспутен и нелеп:
Ma journée est insensée et ridicule :
У нищего прошу на хлеб,
Je demande à un mendiant du pain,
Богатому даю на бедность,
Aux riches, je donne généreusement

*

В иголку продеваю — луч,
Dans le chas d’une aiguille – un rayon de lumière,
Грабителю вручаю — ключ,
Je donne ma clé – au voleur,
Белилами румяню бледность.
Je maquille de blanc mes joues.

*

Мне нищий хлеба не даёт,
Le mendiant ne me donne pas de pain
Богатый денег не берёт,
Le riche ne prend pas mon argent,
Луч не вдевается в иголку,
Le rayon ne rentre pas dans l’aiguille,

*

Грабитель входит без ключа,
Le voleur entre sans clé,
А дура плачет в три ручья —
L’idiote pleure dans ces trois ruisseaux –
Над днём без славы и без толку.
Au cours de sa journée sans gloire et vaine.

**

27 июля 1918
27 juillet 1918

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Signature-2.png.

__________________________________________
Poésie de Marina Tsvétaïéva
Поэзия Марины Чветаевой

__________________________________________

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est En-1924.jpg.
Marina Tsvétaïeva en 1924
João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

LES COPLAS DE AUGUSTO FERRAN Y FORNIES – LAS COPLAS – Augusto Ferrán – LA SOLEDAD – LA SOLITUDE -1861

Traduction Jacky Lavauzelle João da Cruz e Sousa

Una copla es una composición poética que, por lo general, consiste en cuatro versos (usualmente octosílabos).
Une copla est une composition poétique composée généralement de quatre versets (généralement octosyllabique).
La copla se retrouve dans de nombreuses chansons populaires espagnoles ainsi que dans la littérature de langue espagnole.

João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

LITTÉRATURE ESPAGNOLE
POÉSIE ESPAGNOLE
LITERATURA ESPAÑOLA
POESÍA ESPAÑOLA


*****************
TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
*****************

Augusto Ferrán
AUGUSTO FERRAN Y FORNIES
poeta español
Madrid 27 juillet 1835 – Madrid 2 avril 1880
Madrid, 27 de julio de 1835 – Madrid, 2 de abril de 1880
******************

Le Greco, El Greco
Vue de Tolède sous l’orage, 1596-1600, Metropolitan Museum of Art, New York

LA SOLEDAD
LA SOLITUDE
Recueil
1860 – 1861

I

Las fatigas que se cantan
Les fatigues que l’on chante
son las fatigas más grandes,
sont les plus grandes fatigues,
porque se cantan llorando
car on chante en pleurant
y las lágrimas no salen.
sans que les larmes ne sortent.

II

Al ver en tu sepultura
Voir sur ta tombe
las siemprevivas tan frescas,
ce feuillage persistant si frais,
me acuerdo, madre del alma,
me rappelle, mère de l’âme,
que estás para siempre muerta.
que tu es mort pour toujours.

III

Los mundos que me rodean
Les mondes qui m’entourent
son los que menos me extrañan:
sont les moins étranges :
el que me tiene asombrado
celui qui m’a le plus étonné
es el mundo de mi alma.
reste le monde de mon âme.

IV

Los que la cuentan por años
Nombreux depuis des années
dicen que la vida es corta;
disent que la vie est courte ;
a mí me parece larga
à moi, elles me semblent longues
porque la cuento por horas.
car je les compte pendant des heures.

VI

Pasé por un bosque y dije:
J’ai traversé la forêt et dis :
«aquí está la soledad…»
« la voici la solitude... »
y el eco me respondió
et l’écho me répondit
con voz muy ronca: «aquí está.»
d’une voix enrouée : « la voici. »

Y me respondió «aquí está»
et me répondant « la voici« 
y sentí como un temblor,
j’ai ressenti un tremblement,
al ver que la voz salía
de voir que la voix qui sortait
de mi propio corazón.
de mon propre cœur venait.

VII

Dos males hay en el mundo
Deux maux dans le monde
que es necesario vencer:
doivent être surmontés
el amor de uno a sí mismo
l’amour de soi
y el rencor de la mujer.
et la rancune de la femme.

IX

Yo me marché al campo santo
Je suis allé au cimetière
y a voces llamé a los muertos,
et appelé les morts
y para castigo mío
et pour ma punition
los vivos me respondieron.
les vivants me répondirent.

XV

La muerte ya no me espanta;
La mort ne me fait plus peur ;
tendría más que temer
j’aurais plus à craindre
si en el cielo me dijeran:
si le ciel me condamnait
has de volver a nacer.
à naître de nouveau.

XVI

Si mis ojos no te dicen
Si mes yeux ne te disent pas
todo lo que el pecho siente,
tout ce que mon cœur ressent
no es porque se están callados;
ce n’est pas qu’ils se taisent ;
es porque no los comprendes.
c’est que tu ne les comprends pas.

XVIII

Yo no sé lo que yo tengo,
Je ne sais ce que je veux
ni sé lo que me hace falta,
ni ce dont j’ai besoin,
que siempre espero una cosa
mais j’espère toujours une chose
que no sé cómo se llama.
sans savoir comme elle se nomme.

XXI

De mirar con demasía
A trop chercher
se me han cegado los ojos,
je me suis aveuglé,
y ahora que ciego me encuentro
et maintenant que je suis aveugle
es cuando lo veo todo.
je vois tout.

Y ahora que lo veo todo,
Et maintenant que je vois tout,
estoy viendo de continuo
je vois en permanence
el mundo y sus desengaños
le monde et ses déceptions
pasar dentro de mí mismo.
me pénétrer.

XXII

Si me quieres como dices,
Si tu me veux, comme tu le dis
¿por qué te apartas de mí?
pourquoi de moi tu te détournes ?
agua que va río abajo,
l’eau qui vient de la rivière
en la mar viene a morir.
dans la mer s’en va mourir.

XXIII

No os extrañe, compañeros,
Ne soyez pas surpris, mes amis,
que siempre cante mis penas,
que je chante toujours mes peines,
porque el mundo me ha enseñado

car le monde m’a appris
que las mías son las vuestras.
que les miennes sont aussi les vôtres.

XXIV

Hace ya muy largos años
Depuis longtemps
que en todas partes te veo,
partout je te vois,
pero no tal como eres,
non comme tu es,
sino según mi deseo.
mais selon mon désir.

XXVI

Mirando al cielo juraste
En regardant le ciel, tu as juré
no me engañarías nunca,
de ne jamais me tromper
y desde entonces el cielo
et, depuis, le ciel
sólo con verte se nubla.
en te voyant s’obscurcit.

XXIX

Tu aliento es mi única vida,
Ton souffle est ma seule vie,
y son tus ojos mi luz;
et tes yeux ma seule lumière ;
mi alma está donde tu pecho,
mon âme est dans ton cœur,
mi patria donde estás tú.
ma patrie, là où tu es.

XXX

Del fuego que por tu gusto
Du feu que pour toi
encendimos hace tiempo,
nous avons allumé jadis,
las cenizas sólo quedan,
il ne reste que des cendres
y en el corazón las llevo.
et dans le cœur je les porte.

XXXI

Pobre me acosté, y en sueños
pauvre je me suis endormi et dans mes rêves
vi lleno de oro mi cuarto:
j’ai vu une chambre remplie d’or :
más pobre me levanté
mais plus pauvre je me suis levé
que antes de haberme acostado.
qu’avant de me coucher.

XXXII

¿Cómo quieres que yo queme
comment veux-tu que je brûle
las prendas que me has devuelto,
les vêtements que tu m’as rendu ?
si el corazón me lo has dado
si ton cœur me les a donnés
tú misma cenizas hecho?
il en a déjà fait des cendres.

XXXIII

El pájaro que me diste,
L’oiseau que tu m’as donné,
preso lo tengo en su jaula,
je l’ai dans sa cage,
y el pobre de día y noche
et le pauvre, de jour comme de nuit,
se muere, y por eso canta.
se meurt, et c’est pour ça qu’il chante.

XXXVI

Si os encontráis algún día
Si un jour tu te trouves
dentro de la soledad,
plongé dans la solitude
no pidáis consuelo al mundo,
ne demande pas au monde de consolation,
porque él no os lo puede dar.
car il ne pourra te la donner.

XXXVII

Sé que me voy a perder
Je sais que je vais me perdre
y ya sé que estoy perdido,
et je sais que je suis perdu,
y solamente me pesa
et ce qui me pèse uniquement
que no te pierdas conmigo.
c’est que tu ne te perdes avec moi.

XXXXVIII

Tengo deudas en la tierra,
J’ai des dettes sur terre,
y deudas tengo en el cielo:
et des dettes dans le ciel :
pagaré allá con mi alma;
je paierai la-bas avec mon âme
ya pago aquí con mi cuerpo.
et je paierai ici avec mon corps.

XXXIX

En sueños te contemplaba
Dans mes rêves, je t’ai contemplée
dentro de la oscuridad,
au cœur de l’obscurité,
y cuando abriste los ojos
et quand tes yeux se sont ouverts
todo comenzó a brillar.
tout a commencé à briller.


Todo comenzó a brillar,
Tout a commencé à briller
y entonces te llamé yo:
et puis quand je t’ai appelée
cerraste al punto los ojos,
tu as refermé les yeux,
y la oscuridad volvió.
et l’obscurité est revenue.

XLI

Antes piensa y después habla,
Penser avant et parler après,
y después de haber hablado,
et après avoir parlé,
vuelve a pensar lo que has dicho,
repenser à ce que vous avez dit,
y verás si es bueno o malo.
vous verrez alors si cela est bien ou mal.

XLII

Entre un rosal y una zarza
Entre un rosier et un buisson
nació una flor amarilla,
une fleur jaune est née,
con tantas y tantas penas
avec tant et tant de peine
que se murió el mismo día.
que le même jour elle mourut.

XLIV

Cuando se llama a una puerta
Quand on appelle à une porte
y ninguna voz responde,
et que personne ne répond,
es señal de que en la casa
c’est le signe que dans cette maison
son muy ricos o muy pobres.
ils sont ou très riches ou très pauvres.

LII

El querer es una hoguera
La volonté est un feu de joie
que en nuestro pecho se enciende;
qui incendie notre poitrine ;
por eso cuando queremos
ainsi quand nous voulons
toda nuestra sangre hierve.
tout notre sang rentre en ébullition.

LIII

«Desde Granada a Sevilla,
« De Grenade à Séville,
y desde Sevilla al cielo…»
et de Séville au ciel… »
pero no tú, desalmada;
mais pas toi, sans cœur ;
tú irás antes al infierno.
tu iras avant en enfer.

LIX

¡Ay pobre de mí, que a fuerza
Ah ! Pauvre de moi, qui à force
de pensar en mis vecinos,
de penser à mes voisins,
me he salido de mi casa
ai quitté ma maison
olvidándome a mí mismo!
en m’oubliant moi-même !

LX

Ánimo, corazoncito,
Courage, mon cœur,
vuelve a recobrar la vida,
reviens à la vie,
que aún te quedan en el mundo
il te reste encore dans ce monde
muchas penas escondidas.
tant de péchés cachés.

Muchas penas escondidas,
Tant de péchés cachés,
y entre ellas ¡ay! la más negra:
et parmi eux, ah ! le plus noir :
la de hallarte día y noche
te trouver jour et nuit
a solas con tu conciencia
seul avec ta conscience

LVI

En el cielo hay una estrella
Il y a dans le ciel une étoile
que corre hacia todas partes,
qui court de toutes parts,
mirando si hay en el mundo
regardant s’il existe de par le monde
dos corazones iguales.
deux cœurs égaux.

LVII

Levántate si te caes,
Relève-toi si tu tombes
y antes de volver a andar
mais avant de repârtir
mira dónde te has caído
regarde où tu es tombé
y pon allí una señal.
et mets-y un signal.

LIX

Por la noche pienso en ti,
La nuit je pense à toi
y en ti pienso a todas horas;
et à toi je pense toutes les heures ;
y mientras tanto yo viva,
et tant que je vivrai,
vivirá en mí tu memoria.
ta mémoire vivra en moi.

Vivirá en mí tu memoria,
Ta mémoire vivra en moi,
a la vez triste y alegre,
à la fois triste et joyeux,
pues has sido mujer buena,
tu as été si bonne,
lo cual rara vez sucede.
ce qui est si rare, ma foi.

LX

Me desperté a media noche,
Je me suis réveillé à minuit,
abrí los ojos, y al ver
j’ai ouvert les yeux, et quand j’ai vu
que tú estabas a mi lado,
que tu étais à mes côtés
volví a dormirme y soñé.
je me suis rendormi et j’ai rêvé.

LXI

Yo me asomé a un precipicio
J’ai regardé un précipice
por ver lo que había dentro,
pour y voir l’intérieur,
y estaba tan negro el fondo,
le fond était si noir
que el sol me hizo daño luego.
que le soleil plus tard m’a blessé.

LXII

Me han dicho que hay una flor,
On m’a dit qu’il existait une fleur,
de todas la más humilde:
parmi toute la plus humble :
flor que quisiera yo darte,
cette fleur que je veux te donner,
flor llamada «no me olvides.»
cette fleur s’appelle : « ne m’oublie pas !« 

LXIII

Las pestañas de tus ojos
Les cils de tes yeux
son más negras que la mora,
sont plus noirs que les mûres,
y entre pestaña y pestaña
et entre tes cils
una estrellita se asoma.
une étoile apparaît.

LXI

Yo no podría sufrir
Je ne pourrais souffrir
tantas fatigas y penas,
tant de fatigues et tant de peine
si no tuviera presente
si je ne gardais pas à l’esprit
que la causa ha sido ella.
qu’elle en était la cause.

LXVI

Los cantares que yo canto
Les chansons que je chante
se los regalo a los vientos,
je les donne au vent,
y uno no más, uno solo,
et une seule, pas plus,
guardo hace tiempo en secreto.
je la conserve secrètement.

Y aquí lo guardo en secreto,
Je la garde ici en secret,
para cantárselo a solas
pour la chanter à celui
al que me quiera explicar
qui m’expliquera
el por qué de muchas cosas.
le pourquoi de tant de choses.

LXVII

No vayas tan a menudo
Ne pars pas si souvent
a buscar agua a la fuente,
chercher de l’eau à la source,
que si a la orilla resbalas
car si par malheur tu glissais
se enturbiará la corriente.
le courant serait troublé.

LXVIIII

Niño, moriste al nacer;
Enfant, mort à la naissance ;
yo envidio el destino tuyo:
j’envie ton destin :
tú no sabes lo que hay
tu ne sauras pas ce qu’il y a
desde la cuna al sepulcro.
du berceau à la tombe.

LXX

Cada vez que sale el sol
Chaque fois que le soleil se lève
me acuerdo de mis hermanos,
je pense à mes frères,
que sin pan y con fatigas
qui sans pain et fatigués
van a empezar su trabajo.
partent à leur labeur.

Fatíganse en el trabajo
Ils s’usent par leur labeur
mientras el sol los alumbra,
pendant que le soleil les brûle,
y del trabajo descansan
et du travail ils se reposent
cuando se quedan a oscuras.
quand dans l’obscurité ils se retrouvent.

LXXIV

Te he vuelto a ver, y no creas
Je t’ai revue et je ne crois pas
que el verte me ha sorprendido:
avoir été surpris de te revoir :
mis ojos ya no se asustan
mes yeux ne craignent plus
de ver lo que otros han visto.
de voir ce que les autres ont vu

LXXV

Sé que me vas a matar
Je sais que tu vas me tuer
en vez de darme la vida:
au lieu de me donner la vie :
el morir nada me importa,
mourir m’importe peu,
pues te dejo el alma mía.
car je te laisse mon âme.

LXXVI

Yo me he querido vengar
Je voulais me venger
de los que me hacen sufrir,
de ceux qui m’ont fait souffrir,
y me ha dicho mi conciencia
mais ma conscience m’a dit
que antes me vengue de mí.
qu’avant je devais me venger de moi.

LXXVIII

En lo profundo del mar
Dans les profondeurs de la mer
hay un castillo encantado,
se trouve un château enchanté,
en el que no entran mujeres,
dans lequel les femmes ne peuvent entrer,
para que dure el encanto.
pour que le charme dure.

LXXXI

Escuchadme sin reparo;
Ecoute bien ceci :
mis palabras son verdades:
mes mots sont des vérités :
nunca miréis con desprecio
ne regarde jamais avec mépris
al que mendiga en la calle.
celui qui dans la rue mendie.

El que mendiga en la calle
Celui qui mendie dans la rue
es el más digno de lástima,
est le plus digne de pitié,
porque además de ser pobre
car en plus d’être pauvre
lo va diciendo en voz alta.
il le dit à voix haute.

LXXXII

Ni en la muerte he de encontrar
Même dans la mort je ne trouve
la quietud que me hace falta;
la quiétude que je cherche ;
por eso, cuando me miro,
c’est pour cela, quand je me regarde,
tengo de mí mismo lástima.
que j’ai pitié de moi.

LXXXIII

En verdad, dos son las cosas
En vérité, deux choses
que el mundo entero gobiernan:
règnent dans le monde :
el oro, por lo que vale,
l’or, pour ce qu’il vaut,
y el amor, por lo que cuesta.
et l’amour, pour ce qu’il coûte.

LXXXV

Cuando el reloj da las horas,
Quand l’horloge donne les heures,
dice a todos sin reparo:
elle dit à tous sans hésiter :
al rico, que ande deprisa;
au riche, de se hâter ;
al pobre, que ande despacio.
au pauvre, de marcher lentement.

Y el pobre que anda despacio,
Et le pauvre, qui lentement marche,
con sed y hambre en el camino,
avec la soif et la faim sur la route,
suele a veces llegar antes,
généralement arrive avant,
mucho antes que el más rico.
bien avant le plus riche.

XCI

Dices que hablo mal de ti,
Tu dis que je parle mal de toi,
y esa noticia no es cierta;
mais cela n’est pas vrai ;
si quiero, puedo hablar mal,
si je veux, je peux mal parler de toi,
mas no lo hago por pereza.
mais par paresse, je ne le fais.

XCIII

Morid contentos, vosotros
Meurs heureux, toi
que tenéis por compañeras
qui as pour compagnes
dos madres que os acarician:
deux mères qui te cajolent :
la Humildad y la Pobreza.
L’Humilité et la Pauvreté.

XCVIII

Cuanto más pienso en las cosas,
Plus je pense aux choses
mucho menos las comprendo;
moins je les comprends ;
por eso cuando te miro
c’est pour cela quand je te regarde
te estoy viendo y no lo creo.
je te vois mais je ne pense pas.

CV

Cuando te mueras te haré
Quand tu mourras je te ferai
un cantar de muchas coplas,
une chanson aux multiples coplas,
para que aprendan los vivos
pour que les vivants apprennent
a respetar tu memoria.
à respecter ta mémoire.

Y si alguno no creyera
Si quelqu’un ne croit pas
lo que en mi cantar yo ponga,
à ce que je chante,
le mandaré al otro mundo
je l’enverrai dans l’autre monde
para que allí te conozca.
pour qu’il apprenne à te connaître.

CXVII

Ahora que me estás queriendo,
Maintenant que tu m’aimes
yo no te puedo querer:
je ne t’aime plus :
las cosas buenas no llegan
les bonnes choses n’arrivent
a tiempo ninguna vez.
jamais à la bonne heure.

CXVIII

La noche oscura ya llega;
La nuit noire arrive ;
todo en el sueño descansa,
tout dans le rêve repose,
y tan sólo el corazón
et seul le coeur
dentro del pecho trabaja.
dans la poitrine travaille.

CXXV

A la luz de las estrellas
A la lumière des étoiles
yo te vi, cara de cielo;
je t’ai vue face au ciel ;
por eso cuando te miro,
depuis, quand je te regarde,
de las estrellas me acuerdo.
je me rappelle des étoiles.

CXXII

Tenía los labios rojos,
Ses lèvres étaient rouges,
tan rojos como la grana;
d’un rouge écarlate ;
labios ¡ay! que fueron hechos
des lèvres, ah ! qui étaient faites
para que alguien los besara.
pour être embrassées.

Yo un día quise… la niña
Un jour j’ai voulu… la fille
al pie de un ciprés descansa:
au pied d’un cyprès repose :
un beso eterno la muerte
la mort posa un éternel baiser
puso en sus labios de grana.
sur ses lèvres écarlates.

CXXXI

Si yo pudiera arrancar
Si je pouvais arracher
una estrellita del cielo,
une petite étoile dans le ciel,
te la pondría en la frente
je te la mettrais sur ton front
para verte desde lejos.
pour te voir de loin.

CXXXIII

¡Ay de mí! Por más que busco
Pauvre de moi ! Plus je cherche
la soledad, no la encuentro;
la solitude, moins je la trouve ;
mientras yo la voy buscando,
pendant que je la cherche
mi sombra me va siguiendo.
mon ombre me suit.

CXXXVIII

Guárdate del agua mansa,
Méfiez-vous de l’eau douce,
y guárdate de los hombres
et méfiez-vous des hommes
que, sin conocerte a ti,
qui, sans vous connaître,
a todo el mundo conocen.
connaissent tout le monde.

CXL

Caminando hacia la muerte
En marchant vers la mort
me encontré con tu querer,
j’ai trouvé ton amour,
y por morir más a gusto
et pour mourir plus heureux
seguí el camino con él.
j’ai continué le chemin avec lui.

CXLII

Todo hombre que viene al mundo
Tout homme qui vient au monde
trae un letrero en la frente,
porte un signe sur le front,
con letras de fuego escrito,
avec des lettres de feu
que dice: ¡reo de muerte!
qui disent : condamné à mort !

CXLIV
dernier copla

Los que quedan en el puerto
Ceux qui restent au port
cuando la nave se va,
quand part le navire,
dicen, al ver que se aleja:
disent, le voyant s’éloigner :
¡quién sabe si volverá!
« qui sait s’il reviendra !« 

Y los que van en la nave
Et ceux qui se trouvent sur le navire
dicen, mirando hacia atrás:
disent, en regardant derrière eux :
¡Quién sabe, cuando volvamos,
« Qui sait, quand nous reviendrons,
si se habrán marchado ya!
s’ils ne seront déjà partis !
« 

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TRADUCTION LITTÉRATURE ESPAGNOLE
TRADUCCIÓN DE TEXTOS EN ESPAÑOL





João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

TOUTES LES MAISONS SONT DES YEUX – Poème de Miguel Hernández – Todas las casas son ojos

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L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Miguel_hernandez.jpg.
Miguel Hernández
(30 octobre 1910 Orihuela, province d’Alicante – 28 mars 1942 Alicante)
(Orihuela, 30 de octubre de 1910-Alicante, 28 de marzo de 1942)
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*********
TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
*************

Cancionero y romancero de ausencias
 (1938-1941)


******

Vincent van Gogh, La Nuit étoilée, 1889, Museum of Modern Art, New York

*******

Todas las casas son ojos
Toutes les maisons sont des yeux
que resplandecen y acechan.
qui brillent et se cachent.

Todas las casas son bocas
Toutes les maisons sont des bouches
que escupen, muerden y besan.
qui crachent, mordent et embrassent.

Todas las casas son brazos
Toutes les maisons sont des bras
que se empujan y se estrechan.
qui se poussent et s’attirent.

De todas las casas salen
De toutes les maisons viennent
soplos de sombra y de selva.
des souffles d’ombres et de forêts.

En todas hay un clamor
En chacune, une clameur
de sangre insatisfechas.
de sangs insatisfaits.

Y a un grito todas las casas
Un cri, toutes les maisons
se asaltan y se despueblan.
se battent et se dépeuplent.

Y a un grito, todas se aplacan,
Un cri, toutes s’apaisent,
y se fecundan, y se esperan.
et se fécondent, et espèrent.

******************

****************
POEMES DE MIGUEL HERNANDEZ
POEMAS DE MIGUEL HERNANDEZ

****************

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Symbole-Artgitato-2-10-1.gif.

La poésie de Miguel Hernández – Poemas de Miguel Hernández

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Symbole-Artgitato-2-10-1.gif.
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Miguel_hernandez.jpg.
Miguel Hernández
Miguel Hernández Gilabert
(30 octobre 1910 Orihuela, province d’Alicante – 28 mars 1942 Alicante)
(Orihuela, 30 de octubre de 1910-Alicante, 28 de marzo de 1942)
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Miguel_Hernandez_firma.svg_-1024x351.png.

***********************
TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
***********************
« Los poetas somos viento del pueblo : nacemos para pasar soplados a través de sus poros y conducir sus ojos y sus sentimientos hacia las cumbres más hermosas. »
« Les poètes sont le vent du peuple : nous sommes nés pour passer à travers ses pores et pour diriger ses yeux et ses sentiments vers de plus beaux sommets. »
Miguel Hernández
******************

Recueil
El hombre acecha

L’HOMME TRAQUÉ
1938-1939

****

L’ULTIME CHANSON
Canción última

Hilma af Klint, Chaos, no 2, 1906

Pintada, no vacía:
Peinte, non vide :
pintada está mi casa
peinte est ma maison

***************

Recueil
El rayo que no cesa
(1934-1935)

*******
LE COUTEAU CARNIVORE
Un carnívoro cuchillo

Juan Gris – Compotier et nappe à carreaux (1917)
Musée Guggenheim

Un carnívoro cuchillo
Un couteau carnivore,
de ala dulce y homicida
aile douce et homicide,


***************

Recueil
LE VENT DU PEUPLE
VIENTO DEL PUEBLO
1936 – 1937

**
L’ENFANT LABOUREUR
EL NIÑO YUNTERO

Bartolomé Esteban Murillo, Le Jeune Mendiant, 1650, Musée du Louvre

Carne de yugo, ha nacido
Chair de joug, né
más humillado que bello,
plus humble que beau,


************

Recueil
POEMAS ÚLTIMOS
DERNIERS POÈMES
(1939-1941)

LE SABLE DU DÉSERT
Arena del desierto
1941

Jean-Léon Gérôme – Le Bain maure (1824)

Arena del desierto
Sable du désert
soy, desierto de sed.
Je suis, désert de soif.

*
L’OLIVIER
SONREÍR CON LA ALEGRE TRISTEZA DEL OLIVO

Ramón CasasFlores deshojadas – 1894

Sonreír con la alegre tristeza del olivo.
Sourire semblable à la tristesse joyeuse de l’olivier.
Esperar. No cansarse de esperar la alegría.
Attendre. Ne jamais se fatiguer d’attendre la joie
.

********
Recueil
Cancionero y romancero de ausencias
CHANSONS & BALLADE SUR L’ABSENCE
(1938-1941)


*

ABSENCE
AUSENCIA

Isidre Nonell La Paloma – 1904

Ausencia en todo veo:
Absence dans tout ce que je vois :
tus ojos la reflejan.
Tes yeux la reflètent.

*

TRISTES GUERRAS
GUERRES TRISTES

Francisco de Goya, Tres de Mayo, 1814

Tristes guerras
Guerres tristes
si no es amor la empresa.
si l’amour n’est pas le but.

*

LA VEJEZ EN LOS PUEBLOS
LE CŒUR SANS MAÎTRE

Vincent van Gogh, Champ de blé aux corbeaux, 1890

La vejez en los pueblos.
La vieillesse dans les villages.
El corazón sin dueño.
Le cœur sans maître


*

TODAS LAS CAJAS SON OJOS
TOUTES LES MAISONS SONT DES YEUX

Vincent van Gogh, La Nuit étoilée, 1889, Museum of Modern Art, New York

Todas las casas son ojos
Toutes les maisons sont des yeux
que resplandecen y acechan.
qui brillent et se cachent.

*


CADA VEZ QUE PASO
CHAQUE FOIS

Ramon Casas, Fatiguée, musée d’art de Dallas

Cada vez que paso
Chaque fois que je fais un pas
bajo tu ventana,
sous ta fenêtre,

*

TRONCOS DE SOLEDAD
TRONCS DE SOLITUDE

Francisco Pradilla, Doña Juana, La Loca, Museo del Prado, 1877

Troncos de soledad,
Troncs de solitude,
barrancos de tristeza
ravins de tristesse

*

El corazón
LE CŒUR

Joaquín Sorolla y Bastida, Bañar a los niños,
Oviedo, Musée des Beaux-Arts des Asturies

El corazón es agua
Le cœur est de l’eau
que se acaricia y canta.
qui caresse et qui chante.


*

LA CANTIDAD DE MUNDOS
LA QUANTITE DE MONDES

Santiago Rusiñol, Cour bleue, Arenys de Munt

La cantidad de mundos
La quantité de mondes
que con los ojos abres,
qui s’ouvrent avec les yeux,

*

MENOS TU VIENTRE
TON VENTRE

Francisco de Goya, La Maja desnuda, 1790-1800

Menos tu vientre,
En dehors de ton ventre,
todo es confuso.
tout est confusion.

*

ENTUSIASMIO DEL ODIO
ENTHOUSIASME DE LA HAINE

Francisco de Goya, La Procession à l’ermitage Saint-Isidore,1819-1823 (détail)

Entusiasmo del odio,
Enthousiasme de la haine
ojos del mal querer.
volonté des yeux du mal.

*

EN EL FONDO DEL HOMBRE
LE FOND DE L’HOMME

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Juan_Sánchez_Cotán_001.jpg.
Juan Sánchez Cotán, Coing, chou, melon et concombre, Musée d’art de San Diego

En el fondo del hombre
Dans le fond de l’homme
agua removida.
l’eau s’agite.

*

TANTO RIO QUE VA AL MAR
TANT DE RIVIERES

Santiago Rusiñol, Glorieta al atardecer, 1913

Tanto río que va al mar
Tant de rivières vont à la mer
donde no hace falta el agua.
où vous n’avez pas besoin d’eau.

*

BOCAS DE IRA
BOUCHE COLERE

Isidre Nonell
Coucher de soleil
Al Atardecer, Sant Martí de Provençals ,1896


Bocas de ira.
Bouche de colère.
Ojos de acecho.
Yeux traqués.

***************

Silbo de la llaga perfecta
SIFFLEMENT DE LA PLAIE PARFAITE

Arthur Dove, Nature Symbolized No.2, 1911, Institut d’art de Chicago

Abreme, amor, la puerta
Ouvre-moi, amour, la porte
de la llaga perfecta.
de la plaie parfaite.

*****

ELEGIA A RAMÓN SIJÉ
Élégie à Ramón Sijé

Francisco de Goya, Visión fantástica o Asmodea, Museo del Prado, Madrid

Yo quiero ser llorando el hortelano
Avec mes pleurs, je veux être le jardinier
de la tierra que ocupas y estercolas,
de la terre que tu foules et que tu fertilises


************************

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Symbole-Artgitato-2-10-1.gif.

LES FENÊTRES – Poème de Cavafy – Τα Παράθυρα – Καβάφης

Poème de Cavafy
Gr
èce – Ελλάδα

***

Traduction Jacky Lavauzelle*******

**
Constantin Cavafy poèmes
**

LITTERATURE GRECQUE
POESIE GRECQUE

Ελληνική λογοτεχνία
Ελληνική ποίηση

**

Constantin Cavafy
Καβάφης
1863 – 1933

Traduction Jacky Lavauzelle

**

Traduction Jacky Lavauzelle


LES POEMES GRECS

 LES FENÊTRES
Τα Παράθυρα

 

**

 

**

Traduction Jacky Lavauzelle
Gustave Caillebotte, Jeune homme à la fenêtre, 1876, Collection Privée, New York

 

**

Σ’ αυτές τες σκοτεινές κάμαρες, που περνώ
Dans ces pièces sombres, je passe
μέρες βαρυές, επάνω κάτω τριγυρνώ
des jours si lourds à la recherche
για  νά ‘βρω τα παράθυρα.— Όταν ανοίξει
de fenêtres – Une qui serait ouverte
ένα παράθυρο θά ‘ναι παρηγορία.—
une fenêtre qui ferait mon bonheur, une seulement.
Μα τα παράθυρα δεν βρίσκονται, ή δεν μπορώ
Mais les fenêtres ne sont pas là, ou bien est-ce moi
να τά ‘βρω. Και καλλίτερα ίσως να μην τα βρω.
qui ne les trouve pas. Et c’est peut-être mieux, ma foi.
Ίσως το φως θά ‘ναι μια νέα τυραννία.
La lumière serait peut-être mon nouveau tyran.
Ποιος ξέρει τι καινούρια πράγματα θα δείξει.
Qui sait les nouvelles choses qu’elle peut nous montrer.

**********************
Καβάφης
Traduction Jacky Lavauzelle

ARTGITATO
**********************

LA POESIE GRECQUE EN GRECE 

Le langage est ce qu’il y a en Grèce de plus antique. C’est un grand charme pour celui qui a voué un culte à l’antiquité grecque d’entendre parler grec autour de lui, de reconnaître dans les conversations d’un guide ou d’un marinier tel mot qu’il n’avait jusque-là rencontré que dans Homère. Il semble alors qu’on est réellement transporté dans la Grèce antique ; on est tenté de dire aux passans, comme Philoctète à ses compatriotes retrouvés dans Lemnos : je veux vous entendre, et de s’écrier comme lui, ô langage bien aimé ! Mais, pour se livrer à ce transport, il faudrait, dira-t-on, que ce langage fût celui des anciens Hellènes, et non pas un dérivé imparfait que défigure une prononciation bizarre. A cela on peut répondre : Quant à la prononciation, il n’y a pas de raison pour que les descendans de Périclès adoptent le système qu’un savant Hollandais a imaginé au XVIe siècle. Du reste la question est délicate et ne saurait être traitée ici. Qu’il suffise d’affirmer que plusieurs règles de prononciation, adoptées par les Grecs modernes, remontent à la plus haute antiquité, et que l’on trouve déjà dans le second siècle de notre ère des exemples de l’iotacisme, c’est-à-dire de ê, ei, oi, prononcés i, bien que l’iotacisme ne paraisse avoir été définitivement et complètement constituée qu’au Xe ou XIe siècle.

Dans le langage populaire de certaines parties de la Grèce, on retrouve quelques vestiges des dialectes qui y furent parlé autrefois. En général, les anciens dialectes grecs ont péri par suite de la conquête, qui les a éteints avec la vie locale des pays subjugués. Cependant ils n’ont pas disparu entièrement ; on retrouve des traces assez nombreuses du dialecte œolien dans la Béotie et la Phocide, et dans un canton montagneux du Péloponèse, la Tzaconie, le dialecte dorien s’est merveilleusement conservé un certain nombre de mots grecs oubliés par le temps ont été remplacés dans l’usage par une autre expression : ainsi, trecho, courir, au lieu de dremo ; au lieu d’artos, pain, psomi. Eh bien ! il arrive que le vieux mot grec oublié se retrouve dans un coin de la Grèce, par exemple dremo dans les villages du Parnasse…

Jean-Jacques Ampère
La poésie grecques en Grèce
Seconde Partie
Revue des Deux Mondes, tome 7, 1844

***

Καβάφης
Constantin Cavafy
Έλληνα ποιητή
Poème de Cavafy

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