Archives par mot-clé : William Bouguereau

LES PLUS BELLES ŒUVRES DE LA MUSIQUE CONTEMPORAINE

MUSIQUE CONTEMPORAINE
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LES PLUS BELLES
ŒUVRES DE LA
MUSIQUE CONTEMPORAINE

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A partir du tableau de William Bouguereau, Le chant des anges

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Philip Glass
(Musique Minimaliste)

Akhnaten
Opéra
(1983)

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« Je mourrai avant d’avoir écrit toute ma musique. »
Philip Glass

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Steve Reich
(Musique Minimaliste)
(Né le 3 octobre 1936 à New-York)

Proverb
(1995)

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Terry Riley
Terrence Mitchell “Terry” Riley
né le 24 juin 1935 à Colfax en Californie
(Musique Minimaliste)

In C
(1964)
(performed on 2012 Jan. 31 at CEU, Budapest)

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György Ligeti
né en Roumanie à Diciosânmartin/Dicsőszentmárton (aujourd’hui Târnăveni) le 28 mai 1923 – mort le 12 juin 2006 à Vienne.

Le Grand Macabre
(opéra en deux actes)
(1974 et 1977)
Mysteries of the Macabre
( Gothenburg Symphony)
(Performance de Barbara Hannigan)

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Steve Reich

Four Sections
(1987)
(with Kristjan Järvi & MDR Leipzig Radio Symphony Orchestra)

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Philip Glass
(Musique Minimaliste)

Glassworks
(deux flûtes, deux saxophones sopranos, deux saxophones ténors, deux cors, piano/synthétiseur, altos, violoncelles)
(1981)

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Pierre Boulez
né le 26 mars 1925 à Montbrison et mort le 5 janvier 2016 à Baden-Baden

…explosante-fixe…
( « mémorial » pour Igor Stravinsky)
(Première version 1971)
(Ensemble intercontemporain)
(Direction Matthias Pintscher)
(Sophie Cherrier, Marion Ralincourt, flûtes
Emmanuelle Ophèle, flûte MIDI (Musical Instrument Digital Interface))


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Arvo Pärt
(Musique Minimaliste)

Da pacem Domine
(pour chœur mixte ou chœur et orchestre à cordes)
(2004)

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Philip Glass
(Musique Minimaliste)

Le Canyon
The Canyon
(1988)

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« La question de savoir si quelqu’un a besoin de ce que je fais est secondaire. »
György Ligeti

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György Ligeti
né en Roumanie à Diciosânmartin/Dicsőszentmárton (aujourd’hui Târnăveni) le 28 mai 1923 – mort le 12 juin 2006 à Vienne.

Lux æterna
(un chœur à 16 voix)
( Cappella Amsterdam, Daniel Reuss & Susanne Van Els)

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Arvo Pärt
né le 11 septembre 1935 à Paide (Estonie)
(Musique Minimaliste)

Fratres
1977

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John Adams
John Coolidge Adams


El Niño
(opéra en deux actes sous forme d’oratorio – création le 15 décembre 2000 au théâtre du Châtelet à Paris)

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György Ligeti
né en Roumanie à Diciosânmartin/Dicsőszentmárton (aujourd’hui Târnăveni) le 28 mai 1923 – mort le 12 juin 2006 à Vienne.

Requiem
(1963-1965)
(Makeda Monnet, soprano / Victoire Bunel, mezzo-soprano)
(Chœur National Hongrois / Csaba Somos, Chef de chœur
Orchestre du Conservatoire de Paris / Ensemble intercontemporain
Matthias Pintscher, direction)


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Steve Reich

Six Marimbas
(1986)

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Grégoire Hetzel
né en 1972 à Paris

La Chute de Fukuyama
(Opéra – 29 mars 2013)
(Orchestre Philharmonique de Radio-France – Direction : Daniel Harding – Ensemble vocal AEDES)

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Steve Reich

Richter/Excerpt
( The Shed – 2019)

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Olivier Messiaen
né le 10 décembre 1908 à Avignon – mort le 27 avril 1992 à Clichy

Turangalîla-Symphonie
(pour orchestre et deux solistes)
(1946 et 1948)
( Orchestre Philharmonique de Radio France, Myung-Whun Chung, 2008)

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La Nature, trésor inépuisable des couleurs et des sons, des formes et des rythmes, modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la Nature est la suprême ressource !
Olivier Messiaen

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John Adams
John Coolidge Adams


Nixon in China
(Opéra en trois actes – 1987)
( English National Opera Chorus and Orchestra – Paul Daniel)

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« Mon œuvre est tournée vers l’homme de l’avenir, vers une ouverture en avant. Tournée vers un homme qui veut voyager dans le cosmos, qui considère cette planète comme un point de départ et un étape, qui comprend qu’il n’est ici qu’en visite pour un bref moment, et uniquement pour apprendre certaines choses ; en réalité, peu de choses : qu’il est extrêmement limité dans sa conscience et dans ses facultés corporelles. Son but est l’au-delà – sans cesse. »
Karlheinz Stockhausen
Ecouter en découvreur
Éditeur Philarmonie de Paris

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Steve Reich

Piano phase
(1967)

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Luciano Berio
né le 24 octobre 1925 à Oneglia (Ligurie) – mort le 27 mai 2003 à Rome
Musique électroacoustique

Folk songs
(1965)
(Stella Doufexis, mezzosoprano)
Direction de Konstantia Gourzi)

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Alban Berg
né le 9 février 1885 Vienne – mort le 24 décembre 1935 Vienne.

Sieben frühe Lieder
Sept lieder de jeunesse
(sept lieder pour voix de femme et piano)
(1905-08)
Anne Sofie von Otter

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Terry Riley

Salome Dances for Peace
(1986)
(Carnegie Hall Kronos Quartet Workshop)

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Steve Reich

Music for a Large Ensemble
(1978)

Arnold Schönberg par Egon Schiele, 1917

Arnold Schönberg
né le 13 septembre 1874 à Vienne-mort le 13 juillet 1951 à Los Angeles

Moses und Aron
Moïse et Aaron

opéra inachevé en trois actes
1954

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« Face à une oeuvre d’art, on ne doit pas rêver, mais s’attacher à en percer la signification. »
Arnold Schönberg

Arnold Schönberg en 1928.

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Karlheinz Stockhausen
né le 22 août 1928 à Mödrath – mort le 5 décembre 2007 à Kürten

Gesang der Jünglinge
(musique électroacoustique)
(1955/1956)
(Diffusée le 30 mai 1956 par les studios de la Westdeutscher Rundfunk)

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Steve Reich

Nagoya Marimbas
(1994)
(Eric Retterer & Shawn Savageau)

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Alban Berg
né le 9 février 1885 Vienne – mort le 24 décembre 1935 Vienne.

Le Concerto à la mémoire d’un ange
concerto pour violon
(1935)
(Création à Barcelone de façon posthume le 19 avril 1936)
(Luc Héry, violon)

Alban Berg par Emil Stumpp

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Dans la hiérarchie artistique, les oiseaux sont les plus grands musiciens qui existent sur notre planète.
Olivier Messiaen

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Olivier Messiaen
né le 10 décembre 1908 à Avignon – mort le 27 avril 1992 à Clichy

Quatuor pour la fin du Temps
(pour violon, violoncelle, clarinette et piano)
Antje Weithaas, Violon & Sol Gabetta, Violoncelle & Sabine Meyer, Clarinette & Bertrand Chamayou, Piano

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Arvo Pärt
(Musique Minimaliste)


Tabula rasa
1977
(orchestre à cordes, deux violons et un piano préparé)

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Luciano Berio
né le 24 octobre 1925 à Oneglia (Ligurie) – mort le 27 mai 2003 à Rome
Musique électroacoustique

Epifanie
Épiphanie
(1961)
(Cathy Berberian, voix)
(Orchestra della RAI di Roma sous la direction de Luciano Berio)

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Jonathan Harvey
né le 3 mai 1939 à Sutton Coldfield, Warwickshire – mort le 4 décembre 2012

Bhakti
(Oeuvre mixte – quinze instruments et pour une bande quadriphonique)
(1982)
(Spectrum – sous la direction de Guy Protheroe)

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John Cage
né le 5 septembre 1912 à Los Angeles – mort le 12 août 1992 à New York,

Dreams
(1948)

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Philip Glass
né le 31 janvier 1937 à Baltimore
(Musique minimaliste)

Einstein on the beach
(1976)

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John Adams
John Coolidge Adams
né le 15 février 1947 à Worcester (Massachusetts)

Doctor Atomic
(Opéra – 2005)
( livret de Peter Sellars, créé le 1er octobre 2005 au San Francisco Opera)

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Terry Riley
Terrence Mitchell “Terry” Riley
né le 24 juin 1935 à Colfax en Californie
(Musique Minimaliste)

Persian Surgery Dervishes
(deux concerts en solo d’orgue électrique, l’un à Los Angeles le 18 avril 1971, l’autre à Paris le 24 mai 1972)

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Luigi Nono
29 janvier 1924 – 8 mai 1990, Venise

Il canto sospeso für Sopran, Alt, Tenor, Chor und Orchester
(Konzerthaus Freiburg, 2017)

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Luciano Berio
né le 24 octobre 1925 à Oneglia (Ligurie) – mort le 27 mai 2003 à Rome
Musique électroacoustique

Sinfonia
Symphonie

(Direction Pierre Boulez)
(31 mai 1995, Chicago Symphony Orchestra)

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Alban Berg
né le 9 février 1885 Vienne – mort le 24 décembre 1935 Vienne.

Wozzeck
(opéra en trois actes – 1912 et 1922)
(création le 14 décembre 1925 au Staatsoper de Berlin sous la direction de Erich Kleiber)
Direction de Fabio Luisi, Philharmonia Zürich, Chor der Oper Zürich
Christian Gerhaher (Wozzeck) & Gun-Brit Barkmin (Marie)

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La classe de composition de Paul Dukas au Conservatoire en 1929
Olivier Messiaen est assis à droite.


Olivier Messiaen
né le 10 décembre 1908 à Avignon – mort le 27 avril 1992 à Clichy

Fête des belles eaux
(1937)

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Karlheinz Stockhausen
né le 22 août 1928 à Mödrath – mort le 5 décembre 2007 à Kürten

Kontakte
(musique électroacoustique)
(1960)

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Steve Reich

Eight Lines
(1983)
Première version : Octet
(1979)

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« La musique, c’est le drame, c’est le pathétique, c’est la mort… Si la musique n’est pas ça, si elle n’est pas le dépassement jusqu’aux limites, elle n’est rien.« 
Jean Barraqué

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Jean Barraqué
Jean-Henri-Alphonse Barraqué
né le 17 janvier 1928 à Puteaux – mort le 17 août 1973 à Paris

Sonate pour violon
(Rachel Field)

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Krzysztof Penderecki
23 novembre 1933 à Dębica – mort le 29 mars 2020 à Cracovie
Compositeur polonais

Cadenza
(1984)
pour alto solo
(Laura Liu)

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Philip Glass
né le 31 janvier 1937 à Baltimore

Musique en douze parties
Music in Twelve Parts
(Composé entre 1971 et 1974)

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La famille Schönberg (1907) par Richard Gerstl.


Arnold Schönberg
né le 13 septembre 1874 à Vienne-mort le 13 juillet 1951 à Los Angeles

Erwartung
Op. 17
(1909)
( Alessandra Marc, soprano)
(Staatskapelle Dresden conducted – Giuseppe Sinopoli)

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Luigi Nono
29 janvier 1924 – 8 mai 1990, Venise

La Lontananza Nostalgica Utopica Futura
(1988-1989)

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Lorenzo Ferrero
(né en 1951 à Turin)

Charlotte Corday
( opéra en trois actes de Lorenzo Ferrero sur un livret italien de Giuseppe Di Leva – création le 21 février 1989 au Teatro dell’Opera di Roma)

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Terry Riley
(Musique Minimaliste)

A Rainbow in Curved Air
(1969)
(orgue électronique et bande magnétique)

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Henryk Mikołaj Górecki
né le 6 décembre 1933 dans le village de Czernica, gmina Gaszowice, voïvodie de Silésie, au sud de la Pologne – mort le 12 novembre 2010 à Katowice

Symphony No. 3
Op. 36 (1976)
« Symphonie des chants plaintifs »
(pour soprano solo et orchestre)
( Zofia Kilanowicz)

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Krzysztof Penderecki
23 novembre 1933 à Dębica – mort le 29 mars 2020 à Cracovie
Compositeur polonais

Requiem polonais
Polish Requiem
( 1980 et 1984, et révisé en 1993.)

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Charles Edward Ives

Charles Edward Ives
20 octobre 1874, Danbury (Connecticut) – 19 mai 1954 New York

The Unanswered Question,
La Question sans réponse

(  œuvre pour ensemble de cordes, trompette solo et quatuor à vent)
1908

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Jean Barraqué
Jean-Henri-Alphonse Barraqué
né le 17 janvier 1928 à Puteaux – mort le 17 août 1973 à Paris

Séquence
(1950-1955)
(Joséphine Nendrick, Soprano)

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Alban Berg
né le 9 février 1885 Vienne – mort le 24 décembre 1935 Vienne.

Lulu
(opéra dodécaphonique)
(Arleen Auger, soprano, City of Birmingham Symphony Orchestra, Simon Rattle, directeur)

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Pierre Boulez
né le 26 mars 1925 à Montbrison et mort le 5 janvier 2016 à Baden-Baden

Le Marteau Sans Maître
(pour voix et six instruments)
(d’après des poèmes tirés du Marteau sans maître de René Char)
(1954)

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Benjamin Britten


Benjamin Britten
né le 22 novembre 1913 Lowestoft (Suffolk) – mort le 4 décembre 1976 Aldeburgh

Death in Venice
La Mort à Venise
(Opéra – 1973)

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Philip Glass
(Musique Minimaliste)

Music from The Hours
( Michael Riesman & Nico Muhly)

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Krzysztof Penderecki
23 novembre 1933 à Dębica – mort le 29 mars 2020 à Cracovie
Compositeur polonais

Thrène à la mémoire des victimes d’Hiroshima
Threnody for the Victims of Hiroshima

(1960)

Hiroshima après le bombardement.

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Aaron Copland


Aaron Copland
14 novembre1900 Brooklyn (New York) – 2 décembre 1990 Tarrytown (New York)

Appalachian Spring
ballet composé en 1944.
(créé le 30 octobre 1944 à la Library of Congress de Washington)

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Philip Glass

Metamorphosis
(1988)


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Arvo Pärt

Für Alina

(œuvre fondatrice du style tintinnabuli)
(1976)

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Edgar Varèse
né à Paris le 22 décembre 1883 – mort à New York le 6 novembre 1965

Poème électronique
(pièce de musique électroacoustique – Création le 2 mai 1958 à Bruxelles)

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Iannis Xenakis
né le 29 mai 1922 à Brăila en Roumanie et mort le 4 février 2001 à Paris

Metastasis
(Metastaseis B’)
(1953-1954)
(pour un orchestre de 61 instrumentistes)
(Elle fut créée le 16 octobre 1955 au Festival de Donaueschingen, en Allemagne, sous la direction de Hans Rosbaud)

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Philip Glass

Pruit Igoe
(de Koyaanisqatsi)

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Jean Barraqué
Jean-Henri-Alphonse Barraqué
né le 17 janvier 1928 à Puteaux – mort le 17 août 1973 à Paris

Sonate pour piano
(w/ score)
(1950/52)

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« Une grande œuvre est essentiellement inachevée ; susceptible d’évolution, elle suppose, dans sa passivité et son indifférence, la métamorphose. Toujours vivante, elle sait s’inscrire aussi bien par ses ombres que par ses lumières. »
Jean Barraqué, À propos de l’œuvre de Claude Debussy

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Peter Eötvös

Trois sœurs
Three sisters
(Opéra)
(Albert Schagidullin
Orchestre de l’Opéra de Lyon, Kent Nagano)

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Steve Reich

Clapping Music
(1972)

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Lorenzo Ferrero
né en 1951 à Turin

Risorgimento!
(Opéra – 2011)
(livret italien de Dario Oliveri, création le 26 mars 2011)

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La Monte Young
né le 14 octobre 1935

The Well-Tuned Piano
(composée à partir de 1964 jusqu’à maintenant)

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George Benjamin
né le 31 janvier 1960 à Londres

Written on Skin
(Opéra – 2012)
(Festival d’Aix en Provence 2012 – mise en scène de Katie Mitchell)

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John Cage

Bird Cage
(1972)

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Charles Edward Ives

A Set of Pieces for Theatre Orchestra
(1906/1911)
(Orpheus Chamber Orchestra – Gilbert Kalish)

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Pierre Boulez

Structures I
pour deux pianos
(1951)
Structures II
pour deux pianos
(1956-1961)

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Philip Glass

Complete Piano Etudes

(Jeroen van Veen, piano)

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Pierre Schaeffer & Pierre Henry
Pierre Schaeffer (né à Nancy le 14 août 1910, et mort aux Milles, près d’Aix-en-Provence, le 19 août 1995)
Pierre Henry ( né le 9 décembre 1927 à Paris et mort le 5 juillet 2017 à Paris)

Symphonie pour un homme seul
(musique concrète)
(en concert le 18 mars 1950 à l’École normale de musique de Paris)

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Tristan Murail
(Musique spectrale)
né au Havre le 11 mars 1947

Gondwana
(Pour orchestre)
(1980)

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Gérard Grisey
né à Belfort le 17 juin 1946 – mort à Paris le 11 novembre 1998
(Musique spectrale)

Les Espaces Acoustiques
(Cycle de six pièces)
(1974-1985)

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Edgard Varèse
né à Paris le 22 décembre 1883 – mort à New York le 6 novembre 1965

Ionisation
(pour 13 percussions dont 1 piano)
(Ensemble intercontemporain)
(1931)

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Francesco Filidei
né en 1973 à Pise, en Toscane

L’Inondation
(Opéra – 2018)

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Pierre Boulez

Figures-Doubles-Prismes

(1964/68)

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Tristan Murail
(Musique spectrale)

Time and Again
(Pour orchestre)
1985

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Sylvano Bussotti
né à Florence le 1er octobre 1931

Five Piano Pieces for David Tudor No.3
pour piano
(Interprète & Performance: Hyun-Mook Lim)

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Luigi Russolo

Luigi Russolo

Risveglio di una Città

Luigi Russolo, intonarumori, 1913.



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ADAM DE LA HALLE – Diex, coment porroie – CELLE QUI TANT ME TIENT EN JOIE -XIIIe Siècle

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LITTÉRATURE FRANÇAISE
XIIIe siècle
POÉSIE COURTOISE

JACKY LAVAUZELLE
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ADAM DE LA HALLE

Vers 1240 Région d’Arras – 1286/1288 Naples

Compositeur
Poète
Trouvère
Auteur des deux premières pièces de théâtre profanes françaises conservées :
le Jeu de la feuillée (1276) et le Jeu de Robin et Marion (± 1274-1282).

 

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Diex, coment porroie
CELLE QUI TANT ME TIENT EN JOIE

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William Bouguereau, Élégie et manque d’amour

Diex, coment porroie
Comment pourrais-je, ô Dieu,
Sans cheli durer 
Continuer sans celle
Qui me tient en joie ?
Qui tant me tient en joie ?
Elle est simple et coie 
Elle est simple et sereine,
Diex coment porroie, etc.
Ô Dieu, comment pourrais-je,…

Ne m’en partiroie,
De m’en séparer,
Pour les iex crever,
Je préfère mes yeux crevés,
Se s’amours n’avoie.
Si je n’avais plus son amour.
Diex, coment porroie
Comment pourrais-je, ô Dieu,
Sans cheli durer
Continuer sans celle
Qui me tient en joie.
Qui tant me tient en joie !


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CHANT D’UN AMANT – Poème de Eduard MÖRIKE – LIED EINES VERLIEBTEN

*

Mörike
Traduction Jacky Lavauzelle


LITTERATURE ALLEMANDE
Deutsch Literatur

Gedichte – Poèmes

EDUARD MÖRIKE

8. September 1804  Ludwigsburg- 4. Juni 1875 Stuttgart
8 septembre 1804 – 4 juin 1875

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LIED EINES VERLIEBTEN
CHANT D’UN AMANT
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Psychè et L’Amour, William Bouguereau, 1889

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In aller Früh, ach, lang vor Tag,
Tôt ce matin, Ah ! bien avant le début de ce jour,
Weckt mich mein Herz, an dich zu denken,
Mon cœur me réveille pour penser à toi,
Da doch gesunde Jugend schlafen mag.
Quand les jeunes hommes eux sont pleinement endormis.

*

Hell ist mein Aug um Mitternacht,
Mon œil est vif à minuit,
Heller als frühe Morgenglocken:
Comme les brillantes cloches de la première heure :
Wann hättst du je am Tage mein gedacht?
Et toi, as-tu pensé à moi dans ta journée ?

*


Wär ich ein Fischer, stünd ich auf,
Si j’étais pêcheur, je me lèverais
Trüge mein Netz hinab zum Flusse,
Et je porterais mon filet jusqu’à la rivière
Trüg herzlich froh die Fische zum Verkauf.
Heureux de venir vendre mon poisson.

*
In der Mühle, bei Licht, der Müllerknecht
Dans le moulin, à la lampe, le meunier
Tummelt sich, alle Gänge klappern;
Se démène, tous les engrenages claquent ;
So rüstig Treiben wär mir eben recht!

Comme cette agitation me conviendrait !

*


Weh, aber ich! o armer Tropf!
Malheur à moi ! ô pauvre diable !
Muß auf dem Lager mich müßig grämen,
Je dois m’affliger paresseusement dans mon lit,
Ein ungebärdig Mutterkind im Kopf.
Pendant qu’une jeune fille hante mon esprit.


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LES BERGERS – I pastori – Poème de Gabriele d’Annunzio

****

 

Gabriele D’Annunzio
prince de Montenevoso

Traduction – Texte Bilingue
Poesia e traduzione

LITTERATURE ITALIENNE

 Gabriele d'Annunzio Traduction Artgitato Proses et Poèmes Italiens

Letteratura Italiana

Gabriele D’Annunzio
1863-1938

Traduction Jacky Lavauzelle

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I PASTORI
LES BERGERS

 

 

William Bouguereau, Jeune bergère, Pastorella

 

 

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Settembre, andiamo. È tempo di migrare.
Septembre, allons. Il est temps de migrer.
Ora in terra d’Abruzzi i miei pastori
Maintenant mes bergers dans les Abruzzes
lascian gli stazzi e vanno verso il mare:
laissent les enclos et vont vers la mer :
scendono all’Adriatico selvaggio
descendant vers la sauvage Adriatique …

La Haine ? – Poème de Florbela Espanca – 1923

Traduction Jacky Lavauzelle João da Cruz e Sousa
João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

LITTÉRATURE PORTUGAISE
POÉSIE PORTUGAISE
LITERATURA PORTUGUESA
POESIA PORTUGUESA

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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Espanca_Florbela.jpg.
Florbela Espanca
Flor Bela de Alma da Conceição
Poétesse portugaise
8 décembre 1894 – 8 décembre 1930
Vila Viçosa, 8 de dezembro de 1894 — Matosinhos, 8 de dezembro de 1930

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LA HAINE ?
Ódio?
Poème paru dans « 
Livro de Sóror Saudade« 
1923 

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L’Enlèvement de Psyché, William Bouguereau

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Ódio por Ele? Não… Se o amei tanto,
De la haine pour lui ? Non … Si je l’ai aimé autant,
Se tanto bem lhe quis no meu passado,
Si tant de bien dans mon passé je lui voulais,
Se o encontrei depois de o ter sonhado,
Si je l’ai rencontré après l’avoir rêvé,
Se à vida assim roubei todo o encanto,
Si à la vie j’ai volé tout le charme,

*

Que importa se mentiu? E se hoje o pranto
Qu’importe qu’il ait menti ? Et si aujourd’hui les pleurs
Turva o meu triste olhar, marmorizado,
Troublent mon regard mélancolique, marbré,
Olhar de monja, trágico, gelado
Regard de religieuse, tragique, froid
Com um soturno e enorme Campo Santo!
Comme une immense et maussade nécropole !

*

Nunca mais o amar já é bastante!
Ne plus jamais l’aimer c’est déjà assez !
Quero senti-lo doutra, bem distante,
Je veux le sentir d’un autre, très loin,
Como se fora meu, calma e serena!
Comme s’il était mien, calme et sereine !

*

Ódio seria em mim saudade infinda,
La haine serait en moi une mélancolie infinie,
Mágoa de o ter perdido, amor ainda!
Chagrin de t’avoir perdu, amour encore !
Ódio por Ele? Não… não vale a pena…
La haine pour lui ? Non … ça ne vaut pas la peine …

*

* *******************
LA POÉSIE DE FLORBELA ESPANCA – POESIA DE FLORBELLA ESPANCA
*******************

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Picture_of_Florbela_Espanca.jpg.
João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

DER TANZ – LA DANSE FRIEDRICH SCHILLER (1796)

LA DANSE FRIEDRICH SCHILLER
DER TANZ – LA DANSE

DER TANZ Schiller Jacky Lavauzelle Friedrich Schiller
Allegorie des Tanzes, Allégorie de la Danse, William Bouguereau

Poèmes de Friedrich Schiller – Gedichte von Friedrich Schiller

***
Friedrich Schiller
1759-1805

*Friedrich Schiller Allegorie des Tanzes, Allégorie de la Danse, William Bouguereau Der Tanz Schiller Jacky Lavauzelle



Jacky Lavauzelle Traduction

*
DER TANZ
LA DANSE
 FRIEDRICH SCHILLER


****
Friedrich Schiller


Gedicht -Poème
**

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« Sieh, wie sie durcheinander in kühnen Schlangen sich winden,
Vois comme, dans de serpentines vagues, ils se vrillent ,
       Wie mit geflügeltem Schritt schweben auf schlüpfrigem Plan.
Comme volent ces pas ailés qui sur le sol glissent.
 Seh’ ich flüchtige Schatten von ihren Leibern geschieden?
Des ombres fugaces de leurs corps sortent-elles ?
   Ist es Elysiums Hain, der den Erstaunten umfängt?
Où sont-ce des esprits qui les enveloppent de leurs ailes ?
 Wie, vom Zephyr gewiegt, der leichte Rauch durch die Luft schwimmt,
Comme, secouée par le Zéphyr, la fumée légère dans l’air se répand,
  Wie sich leise der Kahn schaukelt auf silberner Flut,
Avec la douceur du bateau qui se balance sur une mer d’argent,
 Hüpft der gelehrige Fuß auf des Takts melodischen Wellen,
Le pied docile saute sur les ondes mélodieuses de la cadence,
    Säuselndes Saitengetön hebt den ätherischen Leib. »
Le son de cordes grésillant soulève ces corps éthérés qui dansent.
Keinen drängend, von keinem gedrängt, mit besonnener Eile,
Poussé par une étrange et puissante force,
 Schlüpft ein liebliches Paar dort durch des Tanzes Gewühl.
Un charmant couple ouvre son chemin à travers la danse.
Vor ihm her entsteht seine Bahn, die hinter ihm schwindet,
Cette nouvelle voie disparaît aussitôt  derrière eux,
Leis wie durch magische Hand öfnet und schließt sich der Weg.
Comme par magie, le chemin s’ouvre devant eux puis se referme.
Sieh! jetzt verliert es der suchende Blick. Verwirrt durcheinander
Vois ! maintenant nous l’avons perdu ! Dans cette confusion
Stürzt der zierliche Bau dieser beweglichen Welt.
Gracieusement se déplace ce mystérieux fluide merveilleux.
Nein, dort schwebt es frohlockend herauf. Der Knoten entwirrt sich,
Non ! il flotte et se réjouit. Le nœud se défait,
Nur mit verändertem Reiz stellt sich die Ordnung mir dar.
Muni d’un nouveau charme, il se présente.
Ewig zerstört und ewig erzeugt sich die drehende Schöpfung,
Éternellement détruit et éternellement créé, cette création tournoyante
Und ein stilles Gesetz lenkt der Verwandlungen Spiel.
Et une loi silencieuse dirigent le doux jeu des métamorphoses.
Sprich, wie geschiehts, daß rastlos bewegt die Bildungen schwanken, 
Dis ! comment se fait-il que, continuellement renouvelées, dans ce mouvant tableau,
Und die Regel doch bleibt, wenn die Gestalten auch fliehn?
La règle reste la même alors que la forme se délite ?
Daß mit Herrscherkühnheit einher der einzelne wandelt,
Pourquoi chaque individu réalise ses prouesses,
Keiner ihm sklavisch weicht, keiner entgegen ihm stürmt?
Comment personne n’est asservi, personne ne s’oppose à lui ?
Willst du es wissen? Es ist des Wohllauts mächtige Gottheit,
Veux-tu le savoir ? C’est la divine puissance de l’harmonie !
Die zum geselligen Tanz ordnet den tobenden Sprung,
C’est elle qui donne à la danse la magie de transformer de tels soubresauts,
Die, der Nemesis gleich, an des Rhythmus goldenem Zügel
Qui, comme Némésis, au rythme de ses rênes d’or
Lenkt die brausende Lust, und die gesetzlose zähmt.
Guide le rugissant plaisir et apaise sa vigueur.
Und der Wohllaut der großen Natur umrauscht dich vergebens?
Et le son du grand univers, pour toi, n’est-il donc rien ?
Nicht der begeisternde Takt, den alle Wesen dir schlagen?
N’es-tu pas saisis par la cadence que tous ces êtres te marquent ?
Nicht der wirbelnde Tanz, der durch den ewigen Raum
N’entends-tu pas la danse tourbillonnante qui traverse l’éternel espace ?
Leuchtende Sonnen wälzt in künstlich schlängelnden Bahnen?
Ne vois-tu donc pas les astres brillants qui partent sur de sinueuses pistes ?
Handelnd fliehst du das Maaß, das du im Spiele doch ehrst?
Pourquoi alors fuir la mesure que tu respectes dans le jeu ?

***

Friedrich von Schiller
Le Camp de Wallenstein – Wallensteins Lager – 1799
An die Freude – Ode à la Joie – L’Hymne à la Joie – 1785
Der Tanz – La danse (extrait) – 1796

***

DER TANZ – LA DANSE
LA DANSE FRIEDRICH SCHILLER

*Friedrich Schiller Allegorie des Tanzes, Allégorie de la Danse, William Bouguereau Der Tanz Schiller Jacky Lavauzelle


Les Pas – Poème de Cavafy – Τα Βήματα – 1911

Poème de Cavafy
Gr
èce – Ελλάδα

***

Traduction Jacky Lavauzelle*******

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Constantin Cavafy poèmes
**

LITTERATURE GRECQUE
POESIE GRECQUE

Ελληνική λογοτεχνία
Ελληνική ποίηση

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Constantin Cavafy
Καβάφης
1863 – 1933

Traduction Jacky Lavauzelle

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Traduction Jacky Lavauzelle


LES POEMES GRECS

 LES PAS
Τα Βήματα 

*1911*

**

Traduction Jacky Lavauzelle
William Bouguereau, Les Remords d’Oreste, 1862

 

**

Σ’ εβένινο κρεββάτι στολισμένο
Dans son lit d’ébène décoré
 με κοραλλένιους αετούς, βαθυά κοιμάται
d’aigles de corail, profondément endormi,
ο Νέρων — ασυνείδητος, ήσυχος, κ’ ευτυχής·
Néron, inconscient, calme et heureux ;
ακμαίος μες στην ευρωστία της σαρκός,
dans la force épanouie de sa chair triomphante,
 και στης νεότητος τ’ ωραίο σφρίγος.
et dans la belle sève de sa jeunesse.

*

Aλλά στην αίθουσα την αλαβάστρινη που κλείνει
Mais dans la pièce d’albâtre qui renferme
των Aηνοβάρβων το αρχαίο λαράριο
l’antique sanctuaire des dieux du foyer
τι ανήσυχοι που είν’ οι Λάρητές του.
Qu’elles paraissent anxieuses les Lares protectrices ?
Τρέμουν οι σπιτικοί μικροί θεοί,
Ces petites divinités accueillantes,
και προσπαθούν τ’ ασήμαντά των σώματα να κρύψουν.
tentent de cacher leurs corps insignifiants.
Γιατί άκουσαν μια απαίσια βοή,
Elles entendent un terrible vacarme,
θανάσιμη βοή την σκάλα ν’ ανεβαίνει,
tragique dans les escaliers qui s’amplifie,
βήματα σιδερένια που τραντάζουν τα σκαλιά.
des pas métalliques frappent les marches.
Και λιγοθυμισμένοι τώρα οι άθλιοι Λάρητες,
Et maintenant, les frêles Lares,
μέσα στο βάθος του λαράριου χώνονται,
se réfugient dans les profondeurs du sanctuaire,
ο ένας τον άλλονα σκουντά και σκουντουφλά,
l’un d’eux crie et neige légèrement,
ο ένας μικρός θεός πάνω στον άλλον πέφτει
une divinité sur l’autre tombe ;
γιατί κατάλαβαν τι είδος βοή είναι τούτη,
elles comprennent l’origine de ce tumulte :
τάνοιωσαν πια τα βήματα των Εριννύων.
ces pas sont ceux des Erinyes, les  déesses infernales .

****
Καβάφης
Traduction Jacky Lavauzelle

ARTGITATO
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LA POESIE GRECQUE EN GRECE 

Le langage est ce qu’il y a en Grèce de plus antique. C’est un grand charme pour celui qui a voué un culte à l’antiquité grecque d’entendre parler grec autour de lui, de reconnaître dans les conversations d’un guide ou d’un marinier tel mot qu’il n’avait jusque-là rencontré que dans Homère. Il semble alors qu’on est réellement transporté dans la Grèce antique ; on est tenté de dire aux passans, comme Philoctète à ses compatriotes retrouvés dans Lemnos : je veux vous entendre, et de s’écrier comme lui, ô langage bien aimé ! Mais, pour se livrer à ce transport, il faudrait, dira-t-on, que ce langage fût celui des anciens Hellènes, et non pas un dérivé imparfait que défigure une prononciation bizarre. A cela on peut répondre : Quant à la prononciation, il n’y a pas de raison pour que les descendans de Périclès adoptent le système qu’un savant Hollandais a imaginé au XVIe siècle. Du reste la question est délicate et ne saurait être traitée ici. Qu’il suffise d’affirmer que plusieurs règles de prononciation, adoptées par les Grecs modernes, remontent à la plus haute antiquité, et que l’on trouve déjà dans le second siècle de notre ère des exemples de l’iotacisme, c’est-à-dire de ê, ei, oi, prononcés i, bien que l’iotacisme ne paraisse avoir été définitivement et complètement constituée qu’au Xe ou XIe siècle.

Dans le langage populaire de certaines parties de la Grèce, on retrouve quelques vestiges des dialectes qui y furent parlé autrefois. En général, les anciens dialectes grecs ont péri par suite de la conquête, qui les a éteints avec la vie locale des pays subjugués. Cependant ils n’ont pas disparu entièrement ; on retrouve des traces assez nombreuses du dialecte œolien dans la Béotie et la Phocide, et dans un canton montagneux du Péloponèse, la Tzaconie, le dialecte dorien s’est merveilleusement conservé un certain nombre de mots grecs oubliés par le temps ont été remplacés dans l’usage par une autre expression : ainsi, trecho, courir, au lieu de dremo ; au lieu d’artos, pain, psomi. Eh bien ! il arrive que le vieux mot grec oublié se retrouve dans un coin de la Grèce, par exemple dremo dans les villages du Parnasse…

Jean-Jacques Ampère
La poésie grecques en Grèce
Seconde Partie
Revue des Deux Mondes, tome 7, 1844

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Καβάφης
Constantin Cavafy
Έλληνα ποιητή
Poème de Cavafy

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ДРУЗЬЯМ Пушкин POUCHKINE 1822 – A DES AMIS

 ДРУЗЬЯМ Пушкин  –  1822 
Alexandre Pouchkine
русский поэт- Poète Russe
русская литература
Littérature Russe

poemes-de-alexandre-pouchkine-artgitatopushkin-alexander

ALEXANDRE POUCHKINE 1822
pushkin poems
стихотворение  – Poésie
ДРУЗЬЯМ Пушкин

 

 

POUCHKINE – Пу́шкин
Алекса́ндр Серге́евич Пу́шкин
1799-1837

[создатель современного русского литературного языка]

TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE

 

LA POESIE DE POUCHKINE

СТИХИ АЛЕКСАНДРА СЕРГЕЕВИЧА ПУШКИНА
Пушкин 


ДРУЗЬЯМ Пушкин
A DES AMIS
 1822

 

a-nos-amis-1822-poeme-de-pouchkine-la-jeunesse-de-bacchus-william-bouguereau-1884

La jeunesse de Bacchus
William Bouguereau
1884

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ДРУЗЬЯМ Пушкин

Вчера был день разлуки шумной,
Hier fut le jour d’une bruyante séparation,
Вчера был Вакха буйный пир,
Hier fut le lieu d’une exubérante bacchanale,
При кликах юности безумной,
Quand la folle jeunesse trinquait…

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Под зашипевшею струей.
Sous le jet chantant de l’alcool.

 ДРУЗЬЯМ Пушкин  

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POUCHKINE ДРУЗЬЯМ Пушкин

 

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LES JUGEMENTS DE Tolstoï
SUR LES POEMES DE POUCHKINE

Ayons donc pleine confiance dans le jugement du comte Tolstoï sur les poèmes de Pouchkine, son compatriote ! Croyons-le, encore, quand il nous parle d’écrivains allemands, anglais, et scandinaves : il a les mêmes droits que nous à se tromper sur eux. Mais ne nous trompons pas avec lui sur des œuvres françaises dont le vrai sens, forcément, lui échappe, comme il échappera toujours à quiconque n’a pas, dès l’enfance, l’habitude de penser et de sentir en français ! Je ne connais rien de plus ridicule que l’admiration des jeunes esthètes anglais ou allemands pour tel poète français. Verlaine, par exemple, ou Villiers de l’Isle-Adam. Ces poètes ne peuvent être compris qu’en France, et ceux qui les admirent à l’étranger les admirent sans pouvoir les comprendre. Mais il ne résulte pas de là, comme le croit le comte Tolstoï, qu’ils soient absolument incompréhensibles. Ils ne le sont que pour lui, comme pour nous Lermontof et Pouchkine. Ce sont des artistes : la valeur artistique de leurs œuvres résulte de l’harmonie de la forme et du fond : et si lettré que soit un lecteur russe, si parfaite que soit sa connaissance de la langue française, la forme de cette langue lui échappe toujours.

Léon Tolstoï
Qu’est-ce que l’art ?
Traduction par T. de Wyzewa.
 Perrin, 1918
pp. i-XII

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 ДРУЗЬЯМ Пушкин

Das ist ein Flöten und Geigen HEINE INTERMEZZO LYRIQUE XVII

Das ist ein Flöten und Geigen

INTERMEZZO LYRIQUE HEINE
LITTERATURE ALLEMANDE
intermezzo-lyrique-heine-artgitato-lyrisches-intermezzo-heine-willem-van-aelst-bloemenstilleven-met-horloge



Christian Johann Heinrich Heine
Das ist ein Flöten und Geigen




Deutsch Poesie
 Deutsch Literatur

Heinrich HeineHeinrich HeineHeinrich HeineHeinrich HeineHeinrich HeineHeinrich HeineHeinrich HeineHeinrich HeineHeinrich HeineHeinrich Heine

HEINRICH HEINE
1797- 1856

German poet
Poète Allemand
Deutsch Dichter

Heinrich Heine Oeuvre Poèmes Poésie Gedichte Artgitato

Übersetzung – Traduction
Jacky Lavauzelle




INTERMEZZO LYRIQUE HEINE
XVII

 Das ist ein Flöten und Geigen

 

Lyrisches Intermezzo XVII
C’est une flûte et des violons

1823

  Das ist ein Flöten und Geigen

*

os-lusiadas-ii-56-luis-de-camoes-les-lusiades-artgitato-la-danse-1856-william-adolphe-bouguereau Allégorie de la Danse
1856
William Bouguereau

*

XVII

    Das ist ein Flöten und Geigen,
C’est une flûte et des violons,
Trompeten schmettern drein;
Des Trompettes qui se répondent ;
  Da tanzt den Hochzeitreigen
Elle glisse dans la danse nuptiale
Die Herzallerliebste mein.
Mon cœur ma bien-aimée…

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XVII
     Liebste sollst mir heute sagen

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LA POESIE DE HEINE

A ce point de vue, Heine est traité en privilégié. Les Allemands peuvent bien maudire le pamphlétaire, ils savent par cœur les vers du poète. Éditeurs, biographes, critiques d’outre-Rhin lui ont consacré d’importans travaux. Chez nous, seul entre les poètes allemands, il bénéficie de ce privilège d’avoir un public. Je ne nie pas que nous n’ayons pour quelques autres, et pour Goethe par exemple, un juste respect. Nous admirons Gœthe, nous ne l’aimons pas. Au contraire, l’auteur de l’Intermezzo est pour quelques Français de France un de ces écrivains qui sont tout près du cœur. Cela tient à plusieurs raisons parmi lesquelles il en est d’extérieures. Heine a vécu pendant de longues années parmi nous ; il parlait notre langue, quoique avec un fort accent ; il l’écrivait, quoique d’une façon très incorrecte ; il nous a loués, quoique avec bien de l’impertinence ; il a été mêlé à notre société ; il a été en rapports avec nos écrivains, nos artistes et même nos hommes politiques. Nous nous sommes habitués à le considérer comme un des nôtres, et sa plaisanterie, fortement tudesque, passe encore pour avoir été une des formes authentiques de l’esprit parisien. Notre sympathie pour Heine se fonde d’ailleurs sur des motifs plus valables. Il a quelques-unes des qualités qui nous sont chères : son style est clair ; ses compositions sont courtes. Nous aimons ces lieds dont quelques-uns durent le temps d’un soupir, l’espace d’un sanglot. Leur pur éclat nous semble celui de la goutte de rosée que le soleil taille en diamant, ou d’une larme qui brille dans un sourire. C’est par eux que le meilleur de la sentimentalité allemande est parvenu jusqu’à nous. Ou, pour parler plus exactement, la poésie de Heine représente une nuance particulière de sensibilité, qu’il a créée et que nous avons accueillie. Aussi doit-elle avoir sa place dans une histoire de la poésie lyrique en France. De même qu’il y a une « critique allemande » de l’œuvre de Heine, il convient qu’il y en ait parallèlement une « critique française ».

René Doumic
Revue littéraire
La poésie de Henri Heine d’après un livre récent
Revue des Deux Mondes
4e période
tome 140
1897
pp. 457-468

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XVII
Das ist ein Flöten und Geigen