TRONCS DE SOLITUDE – Poème de Miguel Hernández – Troncos de soledad

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Miguel Hernández
(30 octobre 1910 Orihuela, province d’Alicante – 28 mars 1942 Alicante)
(Orihuela, 30 de octubre de 1910-Alicante, 28 de marzo de 1942)
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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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Cancionero y romancero de ausencias
1938-1941

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TRONCS DE SOLITUDE
TRONCOS DE SOLEDAS

Francisco Pradilla, Doña Juana, La Loca, Museo del Prado, 1877



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Troncos de soledad,
Troncs de solitude,
barrancos de tristeza
ravins de tristesse
donde rompo a llorar
où je me brise en pleurs

Tus ojos se me van
Tes yeux partent
de mis ojos y vuelven
de mes yeux et reviennent
después de recorrer
après avoir parcouru
un páramo de ausentes.
un terrain vague d’absences.

Tu boca se me marcha
Ta bouche part
de mi boca y regresa
de ma bouche et revient
con varios besos muertos
avec plusieurs baisers morts
que aún baten, que aún quisieran.
qui battaient encore, qui désiraient toujours.

Tus brazos se desploman
Tes bras tombent
en mis brazos y ascienden
dans mes bras et montent
retrocediendo ante esa
pour se retirer avant cette
desolación que sientes,
désolation que tu ressens,

Otero de tu cuerpo,
Colline de ton corps,
aún mi calor lo vence.
qui gagne ma chaleur.

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POEMES DE MIGUEL HERNANDEZ
POEMAS DE MIGUEL HERNANDEZ

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