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L’ENFANT MALADE – Poésie de Miguel de Unamuno – AL NIÑO ENFERMO

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Littérature espagnole
Literatura española
Poésie espagnole
Poesía española

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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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Miguel de Unamuno
29 septembre 1864 Bilbao – 31 décembre 1936 Salamanque, Salamanca

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Miguel de Unamuno en 1925

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   AL NIÑO ENFERMO
L’ENFANT MALADE
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Bartolomé Esteban Murillo, Le Jeune Mendiant, vers 1650, Musée du Louvre

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Duerme, flor de mi vida,
Sommeil, fleur de ma vie,
duerme tranquilo,
dors tranquille,
que es del dolor el sueño
que le rêve de la douleur soit
tu único asilo.  
ton unique asile.

*

Duerme, mi pobre niño,
Dors, mon pauvre enfant,
goza sin duelo
profite sans lutte
lo que te da la Muerte
de ce que la Mort te donne
como consuelo.
comme une consolation.

*

  Como consuelo y prenda
Comme un réconfort et un gage
de su cariño,
de ton affection
de que te quiere mucho,
car elle t’aime tant,
mi pobre niño.
mon pauvre enfant

*

Pronto vendrá con ansia
Bientôt, elle viendra avec anxiété
de recogerte
te chercher
la que te quiere tanto,
celle qui t’aime tant,
la dulce Muerte.
la douce Mort.

  *

Dormirás en sus brazos
Tu dormiras dans ses bras
el sueño eterno,
d’un rêve éternel,
y para ti, mi niño,
et pour toi, mon garçon
no habrá ya invierno.
il n’y aura plus d’hiver.

*

No habrá invierno ni nieve,
Il n’y aura plus d’hiver ni de neige,
mi flor tronchada;
ma fleur sera coupée ;
te cantará en silencio
elle te chantera en silence
dulce tonada.
une douce mélodie

*

¡Oh, qué triste sonrisa
Oh, quel sourire triste
riza tu boca!…
dessine ta bouche ! …
Tu corazón acaso
Ton cœur peut-être
su mano toca.
touche sa main.

*

¡Oh, qué sonrisa triste
Oh, quel sourire triste
tu boca riza!
dessine ta bouche !
¿Qué es lo que en sueños dices
Que dis-tu en rêve
a tu nodriza?
à ta nourrice ?

*

A tu nodriza eterna
À ta nourrice éternelle
siempre piadosa,
toujours pieuse,
la Tierra en que en paz santa
la Terre dans laquelle en sainte paix
todo reposa.
tout repose.

*

Cuando el Sol se levante,
Quand le Soleil va se lever,
mi pobre estrella,
ma pauvre étoile,
derretida en el alba
fondue dans l’aube
te irás con ella.
tu partiras avec elle.

*

  Morirás con la aurora,
Tu mourras à l’aurore,
flor de la muerte;
fleur de mort ;
te rechaza la vida,
la vie te rejette,
¡qué hermosa suerte!
quelle belle chance !

*

El sueño que no acaba
Le rêve qui ne finit pas
duerme tranquilo,
dort tranquille,
que es del dolor la muerte
la douleur de la mort
tu único asilo.
reste ton unique asile.

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LA POÉSIE DE MIGUEL DE UNAMUNO
LA POESÍA DE MIGUEL DE UNAMUNO

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L’ENFANT LABOUREUR – Poème de Miguel Hernández – EL NIÑO YUNTERO (Viento del Pueblo 1936-1937)

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Miguel Hernández
(30 octobre 1910 Orihuela, province d’Alicante – 28 mars 1942 Alicante)
(Orihuela, 30 de octubre de 1910-Alicante, 28 de marzo de 1942)
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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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« Los poetas somos viento del pueblo : nacemos para pasar soplados a través de sus poros y conducir sus ojos y sus sentimientos hacia las cumbres más hermosas. »
« Les poètes sont le vent du peuple : nous sommes nés pour passer à travers ses pores et pour diriger ses yeux et ses sentiments vers de plus beaux sommets. »
Miguel Hernández
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Bartolomé Esteban Murillo, Le Jeune Mendiant, 1650, Musée du Louvre

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LE VENT DU PEUPLE
VIENTO DEL PUEBLO
1936 – 1937

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L’ENFANT LABOUREUR
EL NIÑO YUNTERO

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Carne de yugo, ha nacido
Chair de joug, né
más humillado que bello,
plus humble que beau,
con el cuello perseguido
avec le cou soumis
por el yugo para el cuello.
au joug devant lui.

Nace, como la herramienta,
Né comme outil,
a los golpes destinado,
aux coups destiné,
de una tierra descontenta
d’une terre mécontente
y un insatisfecho arado.
et d’une charrue affamée.

Entre estiércol puro y vivo
Entre des fumiers purs et vifs
de vacas, trae a la vida
de vaches, il donne à la vie
un alma color de olivo
une âme couleur d’olives
vieja ya y encallecida.
vieilles déjà et calleuses.

Empieza a vivir, y empieza
Dès qu’il commence à vivre, il commence
a morir de punta a punta
à mourir de bout en bout
levantando la corteza
levant l’écorce
de su madre con la yunta.
maternelle de son joug.

Empieza a sentir, y siente
Il commence à sentir et sent
la vida como una guerra
la vie comme une guerre
y a dar fatigosamente
s’éreintant meurtri
en los huesos de la tierra.
sur les os de la terre.

Contar sus años no sabe,
Dire son âge, il ne sait,
y ya sabe que el sudor
et il sait que la sueur
es una corona grave
n’est qu’une écrasante couronne
de sal para el labrador.
de sel pour le laboureur.

Trabaja, y mientras trabaja
Travaille et pendant qu’il travaille
masculinamente serio,
sérieusement viril,
se unge de lluvia y se alhaja
il est oint de pluie et se pare
de carne de cementerio.
de la chair de cimetière.

A fuerza de golpes, fuerte,
À force de coups, puissant,
y a fuerza de sol, bruñido,
et à force de soleil, bruni,
con una ambición de muerte
avec une ambition de mort
despedaza un pan reñido.
rompt le pain difficilement gagné.

Cada nuevo día es
Chaque nouveau jour, il est
más raíz, menos criatura,
un peu plus racine, un peu moins humain,
que escucha bajo sus pies
écoutant sous ses pieds
la voz de la sepultura.
la voix de la tombe.

Y como raíz se hunde
Et comme racine, il pénètre
en la tierra lentamente
dans la terre lentement
para que la tierra inunde
pour que cette terre inonde
de paz y panes su frente.
de paix et de pain son front.

Me duele este niño hambriento
Cet enfant affamé m’afflige
como una grandiosa espina,
telle une profonde épine,
y su vivir ceniciento
et sa vie cendrée
revuelve mi alma de encina.
Remue mon âme de chêne.

Lo veo arar los rastrojos,
Je le vois labourer les chaumes,
y devorar un mendrugo,
et dévorer une croûte,
y declarar con los ojos
et interroge de ses yeux
que por qué es carne de yugo.
pourquoi sa chair au joug est destinée.

Me da su arado en el pecho,
Sa charrue me brise la poitrine,
y su vida en la garganta,
et sa vie se jette à ma gorge,
y sufro viendo el barbecho
et je souffre de voir la jachère
tan grande bajo su planta.
si vaste sous ses pieds.

¿Quién salvará a este chiquillo
Qui sauvera ce gamin
menor que un grano de avena?
plus petit qu’un grain d’avoine ?
¿De dónde saldrá el martillo
D’où viendra le marteau
verdugo de esta cadena?
qui brisera ses chaînes ?

Que salga del corazón
Que sortent du cœur
de los hombres jornaleros,
des journaliers paysans,
que antes de ser hombres son
qui avant d’être des hommes sont
y han sido niños yunteros.
et furent des enfants laboureurs.

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POEMES DE MIGUEL HERNANDEZ
POEMAS DE MIGUEL HERNANDEZ

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La poésie de Miguel Hernández – Poemas de Miguel Hernández

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Miguel Hernández
Miguel Hernández Gilabert
(30 octobre 1910 Orihuela, province d’Alicante – 28 mars 1942 Alicante)
(Orihuela, 30 de octubre de 1910-Alicante, 28 de marzo de 1942)
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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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« Los poetas somos viento del pueblo : nacemos para pasar soplados a través de sus poros y conducir sus ojos y sus sentimientos hacia las cumbres más hermosas. »
« Les poètes sont le vent du peuple : nous sommes nés pour passer à travers ses pores et pour diriger ses yeux et ses sentiments vers de plus beaux sommets. »
Miguel Hernández
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Recueil
El hombre acecha

L’HOMME TRAQUÉ
1938-1939

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L’ULTIME CHANSON
Canción última

Hilma af Klint, Chaos, no 2, 1906

Pintada, no vacía:
Peinte, non vide :
pintada está mi casa
peinte est ma maison

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Recueil
El rayo que no cesa
(1934-1935)

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LE COUTEAU CARNIVORE
Un carnívoro cuchillo

Juan Gris – Compotier et nappe à carreaux (1917)
Musée Guggenheim

Un carnívoro cuchillo
Un couteau carnivore,
de ala dulce y homicida
aile douce et homicide,


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Recueil
LE VENT DU PEUPLE
VIENTO DEL PUEBLO
1936 – 1937

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L’ENFANT LABOUREUR
EL NIÑO YUNTERO

Bartolomé Esteban Murillo, Le Jeune Mendiant, 1650, Musée du Louvre

Carne de yugo, ha nacido
Chair de joug, né
más humillado que bello,
plus humble que beau,


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Recueil
POEMAS ÚLTIMOS
DERNIERS POÈMES
(1939-1941)

LE SABLE DU DÉSERT
Arena del desierto
1941

Jean-Léon Gérôme – Le Bain maure (1824)

Arena del desierto
Sable du désert
soy, desierto de sed.
Je suis, désert de soif.

*
L’OLIVIER
SONREÍR CON LA ALEGRE TRISTEZA DEL OLIVO

Ramón CasasFlores deshojadas – 1894

Sonreír con la alegre tristeza del olivo.
Sourire semblable à la tristesse joyeuse de l’olivier.
Esperar. No cansarse de esperar la alegría.
Attendre. Ne jamais se fatiguer d’attendre la joie
.

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Recueil
Cancionero y romancero de ausencias
CHANSONS & BALLADE SUR L’ABSENCE
(1938-1941)


*

ABSENCE
AUSENCIA

Isidre Nonell La Paloma – 1904

Ausencia en todo veo:
Absence dans tout ce que je vois :
tus ojos la reflejan.
Tes yeux la reflètent.

*

TRISTES GUERRAS
GUERRES TRISTES

Francisco de Goya, Tres de Mayo, 1814

Tristes guerras
Guerres tristes
si no es amor la empresa.
si l’amour n’est pas le but.

*

LA VEJEZ EN LOS PUEBLOS
LE CŒUR SANS MAÎTRE

Vincent van Gogh, Champ de blé aux corbeaux, 1890

La vejez en los pueblos.
La vieillesse dans les villages.
El corazón sin dueño.
Le cœur sans maître


*

TODAS LAS CAJAS SON OJOS
TOUTES LES MAISONS SONT DES YEUX

Vincent van Gogh, La Nuit étoilée, 1889, Museum of Modern Art, New York

Todas las casas son ojos
Toutes les maisons sont des yeux
que resplandecen y acechan.
qui brillent et se cachent.

*


CADA VEZ QUE PASO
CHAQUE FOIS

Ramon Casas, Fatiguée, musée d’art de Dallas

Cada vez que paso
Chaque fois que je fais un pas
bajo tu ventana,
sous ta fenêtre,

*

TRONCOS DE SOLEDAD
TRONCS DE SOLITUDE

Francisco Pradilla, Doña Juana, La Loca, Museo del Prado, 1877

Troncos de soledad,
Troncs de solitude,
barrancos de tristeza
ravins de tristesse

*

El corazón
LE CŒUR

Joaquín Sorolla y Bastida, Bañar a los niños,
Oviedo, Musée des Beaux-Arts des Asturies

El corazón es agua
Le cœur est de l’eau
que se acaricia y canta.
qui caresse et qui chante.


*

LA CANTIDAD DE MUNDOS
LA QUANTITE DE MONDES

Santiago Rusiñol, Cour bleue, Arenys de Munt

La cantidad de mundos
La quantité de mondes
que con los ojos abres,
qui s’ouvrent avec les yeux,

*

MENOS TU VIENTRE
TON VENTRE

Francisco de Goya, La Maja desnuda, 1790-1800

Menos tu vientre,
En dehors de ton ventre,
todo es confuso.
tout est confusion.

*

ENTUSIASMIO DEL ODIO
ENTHOUSIASME DE LA HAINE

Francisco de Goya, La Procession à l’ermitage Saint-Isidore,1819-1823 (détail)

Entusiasmo del odio,
Enthousiasme de la haine
ojos del mal querer.
volonté des yeux du mal.

*

EN EL FONDO DEL HOMBRE
LE FOND DE L’HOMME

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Juan Sánchez Cotán, Coing, chou, melon et concombre, Musée d’art de San Diego

En el fondo del hombre
Dans le fond de l’homme
agua removida.
l’eau s’agite.

*

TANTO RIO QUE VA AL MAR
TANT DE RIVIERES

Santiago Rusiñol, Glorieta al atardecer, 1913

Tanto río que va al mar
Tant de rivières vont à la mer
donde no hace falta el agua.
où vous n’avez pas besoin d’eau.

*

BOCAS DE IRA
BOUCHE COLERE

Isidre Nonell
Coucher de soleil
Al Atardecer, Sant Martí de Provençals ,1896


Bocas de ira.
Bouche de colère.
Ojos de acecho.
Yeux traqués.

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Silbo de la llaga perfecta
SIFFLEMENT DE LA PLAIE PARFAITE

Arthur Dove, Nature Symbolized No.2, 1911, Institut d’art de Chicago

Abreme, amor, la puerta
Ouvre-moi, amour, la porte
de la llaga perfecta.
de la plaie parfaite.

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ELEGIA A RAMÓN SIJÉ
Élégie à Ramón Sijé

Francisco de Goya, Visión fantástica o Asmodea, Museo del Prado, Madrid

Yo quiero ser llorando el hortelano
Avec mes pleurs, je veux être le jardinier
de la tierra que ocupas y estercolas,
de la terre que tu foules et que tu fertilises


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PESSOA Poèmes désassemblés Criança desconhecida e suja ENFANT INCONNU ET SALE

 Criança desconhecida e suja
ENFANT INCONNU ET SALE

Poème de Fernando Pessoa
Alberto Caeiro
Poemas Inconjuntos
Poèmes Désassemblés





Traduction – Texte Bilingue
tradução – texto bilíngüe

Traduction Jacky Lavauzelle


LITTERATURE PORTUGAISE
POESIE PORTUGAISE

Literatura Português

FERNANDO PESSOA
1888-1935
Fernando Pesso Literatura Português Poesia e Prosa Poésie et Prose Artgitato

 





Poema de Fernando Pessoa
por Alberto Caeiro
Poemas Inconjuntos

Poème de Fernando Pessoa
Alberto Caeiro
POEMES DESASSEMBLES
1913-1914-1915

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Criança desconhecida e suja
ENFANT INCONNU ET SALE

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Le Jeune Mendiant
O Jovem Mendigo

El Joven Mendigo
Bartolomé Esteban Murillo
vers 1650
Musée du Louvre 
Paris

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Criança desconhecida e suja brincando à minha porta,
Enfant inconnu et sale jouant devant ma porte,
Não te pergunto se me trazes um recado dos símbolos.
Je ne te demande pas si tu m’apportes un message de symboles.
Acho-te graça por nunca te ter visto antes,
Je te trouve gracieux parce que je ne t’ai jamais vu auparavant,
  E naturalmente se pudesses estar limpa eras outra criança,
Et bien sûr, si tu pouvais être propre, tu serais un autre enfant,
Nem aqui vinhas.
Tu ne serais pas venu ici.
Brinca na poeira, brinca!
Batifole dans la poussière, batifole !
Aprecio a tua presença só com os olhos.
Je te remercie de ta présence seulement avec les yeux.
  Vale mais a pena ver uma cousa sempre pela primeira vez que conhecê-la,
Il est préférable de voir une chose toujours pour la première fois que de la connaître,
 Porque conhecer é como nunca ter visto pela primeira vez,
Car connaître, c’est comme jamais n’avoir vu pour la première fois,
E nunca ter visto pela primeira vez é só ter ouvido contar.
Et jamais n’avoir vu pour la première fois, c’est seulement avoir entendu.

*

O modo como esta criança está suja é diferente do modo como as outras estão sujas.
La façon dont cet enfant est sale est différente de la façon dont les autres enfants sont sales.
  Brinca! pegando numa pedra que te cabe na mão,
Batifole ! en prenant une pierre qui tu tiens dans la main,
  Sabes que te cabe na mão.
Tu sais que tu la tiens dans la main.
Qual é a filosofia que chega a uma certeza maior?
Quelle philosophie atteint une plus grande certitude ?
 Nenhuma, e nenhuma pode vir brincar nunca à minha porta.
Aucune ! et aucune ne peut venir batifoler devant ma porte.

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Criança desconhecida e suja
ENFANT INCONNU ET SALE