Archives par mot-clé : soleil

LES DOUZE ANGLAIS CONTRE LES ONZE PORTUGAIS – OS LUSIADAS VI-60- LES LUSIADES – Luís de Camões

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-60 LES LUSIADES VI-60

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

« Já num sublime e público teatro
« Déjà, dans un théâtre sublime et public,
Se assenta o Rei Inglês com toda a corte:
Le Roi Anglais siège avec toute sa cour :
Estavam três e três, e quatro e quatro,
Les combattants étaient trois contre trois, et quatre contre quatre,
Bem como a cada qual coubera em sorte.
Conformément à ce que le sort avait décidé.
Não são vistos do Sol, do Tejo ao Batro,
Le Soleil n’a jamais autant vu, du Tage à Bactra ,
De força, esforço e de ânimo mais forte
De force, de puissance et d’énergie plus forte
Outros doze sair, como os Ingleses,
Sortir de ces douze-là, que ces Anglais,
No campo, contra os onze Portugueses.
Contre les onze Portugais.



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AMPHITRITE ET LE DAUPHIN- OS LUSIADAS VI-22 – LES LUSIADES – Luís de Camões -Anfitrite, formosa como as flores

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-22 LES LUSIADES VI-22

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

Amphitrite sur son char, Hendrik Goltzius

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Anfitrite, formosa como as flores,
Amphitrite, belle comme les fleurs,
Neste caso não quis que falecesse;
Avance, attentive à ne pas défaillir;
O Delfim traz consigo, que aos amores
Le Dauphin la secondait, celui qui, aux avances amoureuses
Do Rei lhe aconselhou que obedecesse.
Du Roi Neptune, lui avait conseillée de céder.
Com os olhos, que de tudo são senhores,
Avec des yeux, maîtres de tout,
Qualquer parecerá que o Sol vencesse:
Qui paraissaient vaincre le Soleil lui-même :
Ambas vêm pela mão, igual partido,
Elle tient la main de Thétys, égales en tous points,
Pois ambas são esposas dum marido.
Car toutes deux sont épouses du même mari.


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DES GENS A LA COULEUR DU JOUR – OS LUSIADAS V-77 – LES LUSIADES – Luís de Camões – Pela Arábica língua

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO V
Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS V-77 LES LUSIADES V-77
*

LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

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« Pela Arábica língua, que mal falam,
« Par la langue arabe, qu’ils parlent à peine,
E que Fernão Martins muito bem entende,
Et que Ferdinand Martins comprend très bien,
Dizem que por naus, que em grandeza igualam
Ils disent que des navires, qui en grandeur égale
As nossas, o seu mar se corta e fende;
Les nôtres, fendent les eaux de leur mer ;
Mas que lá donde sai o Sol, se abalam
Mais ils arrivent d’où vient le Soleil, longent
Para onde a costa ao Sul se alarga e estende,
Là où la côte s’élargit vers le Sud et s’étend,
E do Sul para o Sol, terra onde havia
Puis s’en retournent du Sud au Soleil levant, terre où se trouvent
Gente, assim como nós, da cor do dia.
Des gens, comme nous, à la couleur du jour.



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LE JUGEMENT DERNIER – POÈME DE ERIK-AXEL KARLFELDT – Yttersta domen – 1901

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Diktsamlingen Fridolins visor och andra dikter
karlfeldt dikter
Dikter av Erik Axel Karlfeldt

Traduction – Texte Bilingue
Erik Axel Karlfeldts dikter
Karlfeldt poet
Poesi
Poésie


LITTERATURE SUEDOISE
POESIE SUEDOISE

Svensk litteratur
svensk poesi –

Traduction Jacky Lavauzelle

Erik Axel Karlfeldt 1864 – 1931

översättning – Traduction

Diktsamlingen Fridolins visor och andra dikter
CHANSONS DE FRIDOLIN & AUTRES POEMES
  1898

________________________

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Soleienatt, Nikolai Astrup

_______________

YTTERSTA DOMEN
LE JUGEMENT DERNIER

 

__________________________

RECUEIL
Fridolins lustgård och Dalmålningar på rim
Le Jardin de Fridolin
&
Peintures Dalécarliennes en vers
Maison d’Edition
Wahlström & Widstrands

1901

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I
*
MOT AFTONEN

VERS LE SOIR

Det lyste mig spela och göra mig glad,
J’avais envie de jouer et d’être heureux,
milorum.

Ainsi va la vie !

**

II
*
LE TEMPS DES SIGNES
Tecknens tid

Nu är de stora tecknens tid,
C’est maintenant le temps des grands signes,
de svåra, de många.
sévères et nombreux.

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William Blake, Le grand Dragon rouge et la femme enveloppée de soleil.

**

III

DES VOIX SUR LA ROUTE
Röster på vägen

DEN KRÖNTE:
L’HOMME COURONNÉ :

Salig, salig, salig i höjden!
Qu’il soit béni, béni, béni dans le ciel !
Folk, som förr edra hjässor böjden
Béni de peuple, autrefois tête penchée

Le Jour du Jugement par Michel-Ange

**

IV
LE NAVIRE
SKEPPET

Hav, på din yta
Mer, à ta surface
manormar flyta,
flottent des serpents aux longs cheveux des fonds marins,

William Turner, Le Naufrage du Minotaur, 1810

________________

LE JUGEMENT DERNIER
POÈME DE ERIK-AXEL KARLFELDT 
Yttersta domen
1901
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LE JUGEMENT DERNIER – II – LE TEMPS DES SIGNES – POÈME DE ERIK-AXEL KARLFELDT – Yttersta domen (II) – 1901 – Tecknens tid

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Diktsamlingen Fridolins visor och andra dikter
karlfeldt dikter
Dikter av Erik Axel Karlfeldt

Traduction – Texte Bilingue
Erik Axel Karlfeldts dikter
Karlfeldt poet
Poesi
Poésie


LITTERATURE SUEDOISE
POESIE SUEDOISE

Svensk litteratur
svensk poesi –

Traduction Jacky Lavauzelle

Erik Axel Karlfeldt 1864 – 1931

översättning – Traduction

Diktsamlingen Fridolins visor och andra dikter
CHANSONS DE FRIDOLIN & AUTRES POEMES
  1898

________________________

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est le-jugement-dernier.jpg.

Soleienatt, Nikolai Astrup

_______________


Yttersta domen
LE JUGEMENT DERNIER

II

 

LE TEMPS DES SIGNES
Tecknens tid

__________________________

RECUEIL
Fridolins lustgård och Dalmålningar på rim
Le Jardin de Fridolin
&
Peintures Dalécarliennes en vers
Maison d’Edition
Wahlström & Widstrands

1901

_____________________________
William Blake, Le grand Dragon rouge et la femme enveloppée de soleil.

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Nu är de stora tecknens tid,
C’est maintenant le temps des grands signes,
de svåra, de många.
sévères et nombreux.
Nu svartna knopparna i lid
Maintenant, les bourgeons noirs souffrent
och sprida rutten ånga.
et répandent leur dernière fragrance.
Nu vissnar jordens gamla barm
Maintenant le vieux sein de la terre se flétrit
utsugen, saftlös, platt och arm.
vidé, sans jus, plat et abattu.

*

Nu dryper blod från månens horn,
Maintenant du sang des cornes de la lune coule,
o under, o under!
ô mystère, ô mystère !
Nu går man ut att skära korn
Maintenant, en sortant pour couper l’orge,
och finner tistellunder,
se croisent les chardons,
och hunger, örlig, pestilens
la faim, la pauvreté, la peste
förhärja land från gräns till gräns.
qui ravagent la terre de frontière en frontière.

*


Nu dansar gravölsfolket vals,
Maintenant, dans le salon funéraire se danse la valse,
se traven, hör trallen!
voyez les passes, écoutez la mélodie !
Nu heter hätskhet arm om hals
Maintenant, la haine se tient les bras autour des cous
och kärlek dunk i skallen,
et l’amour se prend des coups dans le crâne,
och Antikrist i biskopsskrud
et l’Antéchrist dans une tenue épiscopale
går saklöst kring och hädar Gud.
fait son tour et blasphème Dieu.

*


Nu växer lejonskägg på lamm
Maintenant, la crinière du lion pousse sur l’agneau
och vargungen smiler.
et le loup sourit.
Ur duvägg krypa drakar fram,
Il sort des œufs des pigeons des dragons rampants,
ur grodrom krokodiler.
des crocodiles des œufs des grenouilles.
I rena jungfrurs moderliv
Dans la pure vie de la vierge
hörs barnagråt och tvillingkiv.
l’on peut entendre pleurer les enfants et les jumeaux.

*

Nu skiftar solen sin gestalt,
Maintenant, le soleil change de forme,
o fasa, o fasa,
ô horreur, ô horreur,
och ligger som en möglig palt
et ment comme un caillot moisi
i molnets tiggartrasa.
au cœur de nuages en haillons.
Nu är det skymning dagen om,
Maintenant le crépuscule recouvre la journée,
och natten växer småningom.
et la nuit se développe progressivement.

*


Nu komma alla stygga djur,
Maintenant, viennent tous les cruels animaux,
se ulvar, hör uvar!
voyez les loups, entendez les hiboux !
Nu rasslar tidens nötta ur
Maintenant, les hochets du temps claquent
med sina hjul och skruvar;
avec ses rouages et ses poids ;
dess lod stå nära världens golv,
qui s’approchent du sol du monde,
dess visare stå nära tolv.
ses aiguilles se tiennent près du chiffre douze.

*

Då syns ett starkt och fjärran sken,
Ensuite, voyez cette lumière forte et distante,
nej skåda, nej skåda!
non, non, regardez-là !
Ur molnen sträcks ett mäktigt ben,
Des nuages ​​s’étend une puissante jambe,
som drivor skina båda;
brillante et glaciale à la fois ;
och väldigt gapar lurens tratt
et s’ouvre le pavillon de la trompette,
med guldmun över jordens natt.
une bouche d’or sur la nuit de la terre.

*


Blås, Gabriel, i din basun,
Souffle, Gabriel, dans ta trompette,
tra rara, tra rara!
taratata, taratata !
Blås hop all världens folk som dun
Regroupe tous les gens du monde
att stå till doms och svara,
pour les juger et qu’ils répondent de leurs actes,
tills rymden ligger öde kvar,
jusqu’à ce que l’espace soit désert,
ett sprucket, skakat bolstervar.
comme un traversin fissuré et vidé.

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LE SOLEIL ET LA MER – Poème de Florbela Espanca – 1919- Eu q’ria ser o Mar ingente e forte

Traduction Jacky Lavauzelle João da Cruz e Sousa
João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

LITTÉRATURE PORTUGAISE
POÉSIE PORTUGAISE
LITERATURA PORTUGUESA
POESIA PORTUGUESA

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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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Florbela Espanca
Flor Bela de Alma da Conceição
Poétesse portugaise
8 décembre 1894 – 8 décembre 1930
Vila Viçosa, 8 de dezembro de 1894 — Matosinhos, 8 de dezembro de 1930

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LE SOLEIL ET LA MER
Eu q’ria ser o Mar ingente e forte


Poème paru dans

« Livro das Mágoas
« 
« Le Livre des Peines »
1919

 

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Paul Gauguin, Cavaliers sur la plage,1902, collection Stavros Niarchos, Grèce

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Eu q’ria ser o Mar ingente e forte
Je voulais être la Mer puissante et forte
O mar enorme, a vastidão imensa…
La mer immense, la vaste étendue …
Eu q’ria ser a árvore que não pensa,
Je voulais être l’arbre qui ne pense pas,
Que ri do mundo vão e até a morte…
Qui se moque du monde qui va et à la mort …

*

Eu q’ria ser o Sol, o irmão do Mar
Je voulais être le Soleil, le frère de la Mer
O bem do que é humilde e pobrezinho…
Le bien de ce qui est humble et pauvre …
Eu q’ria ser a pedra no caminho
Je voulais être le rocher sur le chemin
Que não sofre a tortura do pensar…
Qui ne souffre pas le supplice de penser …

*

Mas o Mar também chora de tristeza…
Mais la Mer pleure aussi de tristesse …
E a árv’re também, como quem reza,
Et l’arbre aussi, comme celui qui prie,
Levanta aos céus os braços como um crente!
Lève les bras au ciel comme un croyant !

*

E o Sol cheio de mágoa ao fim de um dia,
Et le soleil plein de chagrin en fin de journée,
Tem lágrimas de sangue na agonia,
A des larmes de sang dans l’agonie,
E as pedras, essas, pisa-as toda a gente…
Et les pierres, elles, sont foulés par les hommes …

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LA POÉSIE DE FLORBELA ESPANCA – POESIA DE FLORBELLA ESPANCA
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João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

L’ENFANT MALADE – Poésie de Miguel de Unamuno – AL NIÑO ENFERMO

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Littérature espagnole
Literatura española
Poésie espagnole
Poesía española

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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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Miguel de Unamuno
29 septembre 1864 Bilbao – 31 décembre 1936 Salamanque, Salamanca

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Miguel de Unamuno en 1925

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   AL NIÑO ENFERMO
L’ENFANT MALADE
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Bartolomé Esteban Murillo, Le Jeune Mendiant, vers 1650, Musée du Louvre

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Duerme, flor de mi vida,
Sommeil, fleur de ma vie,
duerme tranquilo,
dors tranquille,
que es del dolor el sueño
que le rêve de la douleur soit
tu único asilo.  
ton unique asile…

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OMBRE & LUMIÈRE – Poésie de LOPE DE VEGA – De la abrasada eclíptica que ignora

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Littérature espagnole
Literatura española
Poésie espagnole
Poesía española

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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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LOPE DE VEGA
Félix Lope de Vega y Carpio
Madrid 25 novembre 1562 – Madrid 27 août 1635

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BNE Biblioteca Nacional de España Biblitothèque Nationale d'Espagne Artgitato Madrid Lope de Vega
Lope de Vega, La Bibliothèque d’Espagne – Biblioteca de españa – Photo Jacky Lavauzelle
Phaéton foudroyé par Zeus, Jan Carel van Eyck (XVIIe siècle)

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De la abrasada eclíptica que ignora
OMBRE & LUMIÈRE


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De la abrasada eclíptica que ignora
De cette éclipse embrasée qu’ignore
intrépido corrió las líneas de oro
cet intrépide, courant sur des lignes dorées,
mozo infeliz, a quien el verde coro
serviteur malheureux, le chœur vert
vió sol, rayo tembló, difunto llora.
voit le soleil, la foudre trembler, les défunts pleurer…

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LA POÉSIE de LOPE DE VEGA
LA POESIA DE LOPE DE VEGA

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