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Le peuple fourbit ses armes – OS LUSIADAS IV-22 LES LUSIADES LUIS DE CAMOES – Das gentes populares

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO IV
Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS IV-22 LES LUSIADES IV-22
LITTERATURE PORTUGAISE

Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes




Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue




Luis de Camoes Les Lusiades Trad Jacky Lavauzelle

 Obra Poética  (1556)




OS LUSIADAS IV-22
A Epopeia Portuguesa

 

Traduction Jacky Lavauzelle

Camoes Traduction Jacky Lavauzelle
Vasco de Gama

 

Traduction Jacky Lavauzelle

 

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Les préparatifs au combat
Le peuple fourbit ses armes

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« Das gentes populares, uns aprovam
« Du peuple, certains réclament à l’envi
A guerra com que a pátria se sustinha;
Une guerre qui revivifiera la patrie ;
 Uns as armas alimpam e renovam,
  D’autres nettoient et fourbissent leurs armes ,
 Que a ferrugem da paz gastadas tinha;
Enlevant la rouille qui les entourait avec flamme ;
Capacetes estofam, peitos provam,
Il y a ceux qui réparent les casques, réajustent les cuirasses,
 Arma-se cada um como convinha;
Et qui s’arment ainsi pour combattre la menace ;
 Outros fazem vestidos de mil cores,
  D’autres vêtissent de mille couleurs leurs atours,
   Com letras e tenções de seus amores.
Avec des mots et des devises évoquant leurs amours.

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Traduction Jacky Lavauzelle
Nuno Álvares Pereira

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OS LUSIADAS CANTO IV

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Traduction Jacky Lavauzelle

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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LA MORT DU VETERAN CAMOES

Et puis, pour qu’un royaume ait des gens de lettres, il lui faut de l’argent pour les pensionner. Le Portugal, qui épuisait son épargne en flottes, en armées, en constructions de citadelles, ne pouvait avoir dans son budget un chapitre d’encouragemens aux lettres et aux arts. Bientôt même l’état ruiné par ses conquêtes, obéré par la victoire, n’eut plus de quoi suffire aux besoins de ses armées : il finit par ne pouvoir plus nourrir ceux qui l’avaient servi. Camoens mourut à l’hôpital, ou à-peu-près ; mais ce ne fut pas comme poète ; ce ne fut pas comme Gilbert et Maifilâtre à côté d’autres écrivains largement rentes: ce fut comme un vétéran dont la solde manque, ou dont la pension de retraite est suspendue.il mourut comme beaucoup de ses compagnons d’armes, comme mouraient les vice-rois eux-mêmes, qui n’avaient pas toujours (témoin dom Joâo de Castro) de quoi acheter une pouie dans leur dernière maladie.

« Qu’y a-t-il de plus déplorable que de voir un si grand génie si mal récompensé ? Je l’ai vu mourir dans un hôpital de Lisbonne, sans avoir un drap pour se couvrir, lui qui avait si bravement combattu dans l’Inde orientale et qui avait fait cinq mille cinq cents lieues en mer. Grande leçon pour ceux qui se fatiguent à travailler nuit et jour et aussi vainement que l’araignée qui ourdit sa toile pour y prendre des mouches. »
Il peut résulter de cette apostille que José Indio a vu Camoens à l’hôpital, sans qu’il faille prendre à la lettre les mots je l’ai vu mourir.
Ce fut dans ces circonstances que le désastre d’AIkacer Kébir (4 août 1578) frappa de mort le Portugal. Il restait encore à Camoens une larme pour sa patrie : Ah ! s’écria-t-il, du moins je meurs avec elle ! Il répéta la même pensée dans la dernière lettre qu’il ait écrite. « Enfin, disait-il, je vais sortir de la vie, et il sera manifeste à tous que j’ai tant aimé ma patrie, que non-seulement je me trouve heureux de mourir dans son sein, mais encore de mourir avec elle. »
Il ne survécut que peu de mois à ce désastre, et mourut au commencement de 1579, à l’âge de cinquante-cinq ans.
Il fut enterré très pauvrement dans l’église de Santa Anna, dit Pedro de Mariz, à gauche en entrant et sans que rien indiquât sa sépulture. Ses malheurs firent une impression si profonde, que personne ne voulut plus occuper la maison qu’il avait habitée. Elle est restée vide depuis sa mort. Les prévisions de Camoens ne tardèrent pas à s’accomplir. Le Portugal, ce royaume né d’une victoire et mort dans une défaite, tomba bientôt sous le joug de Philippe IL Ce monarque visitant ses nouvelles provinces, s’informa du poète, et, en apprenant qu’il n’existait plus, il témoigna un vif regret….

Charles Magnin
Luiz de Camoëns
Revue des Deux Mondes
Période Initiale, tome 6

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Traduction Jacky Lavauzelle

ARTGITATO
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Camoes Os Lusiadas IV Traduction Jacky Lavauzelle

 OS LUSIADAS IV

LUIS DE CAMOES LES LUSIADES

Camoes Canto III

CAMOES OS LUSIADAS III-22 LES LUSIADES

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-22 LES LUSIADES III-22
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES III-22

OS LUSIADAS III-22

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT III
Canto Terceiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso  22
Strophe 22

III-22

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

 

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-22
LES LUSIADES III-22

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« Desta o pastor nasceu, que no seu nome
« D’elle, le pasteur Viriate est né, qui par son nom
 Se vê que de homem forte os feitos teve;
Montre combien les actes furent ceux d’un vaillant homme ;
   Cuja fama ninguém virá que dome,
Dont la renommée ne sera dépassée,
  Pois a grande de Roma não se atreve.
Car la grande Rome n’ose s’y risquer.
Esta, o velho que os filhos próprios come
  A ceci, le vieux Chronos qui dévore ses propres enfants
  Por decreto do Céu, ligeiro e leve,
Par décret du ciel, léger et leste,
   Veio a fazer no mundo tanta parte,
Est venu dans le monde lui donner une bonne part,
 Criando-a Reino ilustre; e foi desta arte:
 Créant le Royaume illustre; et cet art fut fait ainsi :

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NOTE SUR
LE BERGER VIRIATE

« Un Pseudo-Persée, qui se disait fils de Persée, souleva la Macédoine à la tête d’une troupe d’esclaves, et, malgré son armée de seize mille hommes, fut vaincu par le questeur Tremellius. A la même époque, Metellus obtint de brillants succès en Celtibérie contre les Espagnols. Q. Pompeius vint le remplacer. Peu de temps après, on envoya aussi Q. Caepion pour soutenir la même guerre que faisait aux Romains, en Lusitanie, un certain Viriate, bientôt massacré par les siens, effrayés de l’arrivée de Caepion ; Viriate avait, pendant quatorze années, tenu les Espagnes en état de rébellion contre les Romains. Pâtre d’abord, puis chef de brigands, il finit par soulever contre Rome tant de peuples redoutables, qu’il passait pour le libérateur de l’Espagne. Comme ses meurtriers demandaient un salaire au consul Caepion,  » Jamais, leur répondit-il, les Romains n’ont approuvé le massacre d’un général par ses soldats. « 

Eutrope
Abrégé de l’histoire romaine
Trad. Dubois – 1865
Livre IV – 7
Des guerres de Macédoine à celle de Jugurtha
(200 à 105 av. J.-C.)

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-22 LES LUSIADES III-22
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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White_Fawn_Drawing Faon Diane

LA VIE DE LUIS DE CAMOES

LES LUSIADES II-22 OS LUSIADAS

LES LUSIADES II-22 OS LUSIADAS
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES II-22

OS LUSIADAS

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT II
Canto Segundo

Traduction Jacky Lavauzelle

verso  22
Strophe 22

II-22

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

Põe-se a Deusa com outras em direito
La Déesse avec d’autres se placent devant
Da proa capitaina, e ali fechando
La proue principale, et lui ferment
O caminho da barra, estão de jeito,
Le chemin de la passe, si bien
Que em vão assopra o vento, a vela inchando.
Qu’en vain le vent souffle et la voile enfle.
  Põem no madeiro duro o brando peito,
Elles apposent tant leurs fragiles poitrines contre le bois dur
Para detrás a forte nau forçando;
Que le navire se trouve forcé de reculer ;
 Outras em derredor levando-a estavam,
D’autres autour prenaient les côtés,
 E da barra inimiga a desviavam.
Et, de la passe ennemie, l’écartaient.

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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LES LUSIADES II-22

Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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White_Fawn_Drawing Faon Diane

LA VIE DE LUIS DE CAMOES
par Charles Magnin

( Extrait )
Par En cherchant à montrer la différence qui sépare la vie aventureuse et active des écrivains portugais, notamment celle de Camoens, de la vie casanière et posée de la plupart de nos gens de lettres, je ne prétends pas élever par-là les œuvres des uns, ni déprimer les productions des autres. Je n’en crois pas les élégies de Camoens plus touchantes parce qu’elles sont datées d’Afrique, de la Chine et de l’Inde ; je n’en estime pas Polyeucte et Cinna moins admirables, parce que le grand Corneille n’a guère fait de plus longues pérégrinations que le voyage de Paris à Rouen. Je ne conseille à personne de louer un cabinet d’étude à Macao ; mais je crois que, généralement, si les ouvrages écrits au milieu des traverses et au feu des périls ne sont pas plus beaux, les vies de leurs auteurs sont plus belles. Indépendamment de la variété des aventures, on y trouve plus d’enseignements. J’admire et j’honore infiniment La Fontaine et Molière, mais j’honore et j’admire encore plus, comme hommes, Cervantès et Camoens. A mérite de rédaction égal, une histoire littéraire du Portugal serait un meilleur et plus beau livre qu’une histoire littéraire de notre dix-septième ou dix-huitième siècle. C’est une chose bonne et sainte que la lecture de ces vies d’épreuves, que ces passions douloureuses des hommes de génie, Je ne sache rien de plus capable de retremper le cœur. C’est pour cela que dans ce temps de souffrances oisives, de désappointements frivoles, de molles contrariétés et de petites douleurs, j’ai cru bon d’écrire l’étude suivante sur la vie de Luiz de Camoens.
….

CHARLES MAGNIN
Revue des Deux Mondes
1832
Tome 6
Littérature étrangère – Luiz de Camoëns

LES LUSIADES – OS LUSIADAS -Traduction du Poème de Luis de Camões – Livre I – Canto Primeiro – strophe 22- Verso 22

LES LUSIADES – OS LUSIADAS
LITTERATURE PORTUGAISE

literatura português

Luis de Camões
Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

OS LUSIADAS

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES

A Epopeia Portuguesa

CHANT I
Canto Primeiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso 22
Strophe 22

I-22

Estava o Padre ali sublime e dino,
Le Père était là sublime et digne,
Que vibra os feros raios de Vulcano,
Lançant les féroces éclairs de Vulcain,
Num assento de estrelas cristalino,
Sur un trône d’étoiles cristallines,
Com gesto alto, severo e soberano.
Aux gestes altiers, sévères et souverains.
Do rosto respirava um ar divino,
De son visage respirait une aura divine,
  Que divino tornara um corpo humano;
Qui diviniserait à lui seul un corps humain;
  Com uma coroa e ceptro rutilante,
Avec une couronne et un sceptre étincelant,
  De outra pedra mais clara que diamante.
D’une autre pierre plus pure que le diamant.

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Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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luis de camoes literatura português os lusiadas
les Lusiades