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DER TANZ – LA DANSE – FREDRICH SCHILLER (1796)

FRIDRICH SCHILLER
DER TANZ – LA DANSE

DER TANZ Schiller Jacky Lavauzelle Friedrich Schiller
Allegorie des Tanzes, Allégorie de la Danse, William Bouguereau

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Friedrich Schiller
1759-1805

*Friedrich Schiller Allegorie des Tanzes, Allégorie de la Danse, William Bouguereau Der Tanz Schiller Jacky Lavauzelle



Jacky Lavauzelle Traduction

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DER TANZ – LA DANSE 


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Fredrich Schiller


Gedicht -Poème
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« Sieh, wie sie durcheinander in kühnen Schlangen sich winden,
Vois comme, dans de serpentines vagues, ils se vrillent ,
       Wie mit geflügeltem Schritt schweben auf schlüpfrigem Plan.
Comme volent ces pas ailés qui sur le sol glissent.
 Seh’ ich flüchtige Schatten von ihren Leibern geschieden?
Des ombres fugaces de leurs corps sortent-elles ?
   Ist es Elysiums Hain, der den Erstaunten umfängt?
Où sont-ce des esprits qui les enveloppent de leurs ailes ?
 Wie, vom Zephyr gewiegt, der leichte Rauch durch die Luft schwimmt,
Comme, secouée par le Zéphyr, la fumée légère dans l’air se répand,
  Wie sich leise der Kahn schaukelt auf silberner Flut,
Avec la douceur du bateau qui se balance sur une mer d’argent,
 Hüpft der gelehrige Fuß auf des Takts melodischen Wellen,
Le pied docile saute sur les ondes mélodieuses de la cadence,
    Säuselndes Saitengetön hebt den ätherischen Leib. »
Le son de cordes grésillant soulève ces corps éthérés qui dansent.
Keinen drängend, von keinem gedrängt, mit besonnener Eile,
Poussé par une étrange et puissante force,
 Schlüpft ein liebliches Paar dort durch des Tanzes Gewühl.
Un charmant couple ouvre son chemin à travers la danse.
Vor ihm her entsteht seine Bahn, die hinter ihm schwindet,
Cette nouvelle voie disparaît aussitôt  derrière eux,
Leis wie durch magische Hand öfnet und schließt sich der Weg.
Comme par magie, le chemin s’ouvre devant eux puis se referme.
Sieh! jetzt verliert es der suchende Blick. Verwirrt durcheinander
Vois ! maintenant nous l’avons perdu ! Dans cette confusion
Stürzt der zierliche Bau dieser beweglichen Welt.
Gracieusement se déplace ce mystérieux fluide merveilleux.
Nein, dort schwebt es frohlockend herauf. Der Knoten entwirrt sich,
Non ! il flotte et se réjouit. Le nœud se défait,
Nur mit verändertem Reiz stellt sich die Ordnung mir dar.
Muni d’un nouveau charme, il se présente.
Ewig zerstört und ewig erzeugt sich die drehende Schöpfung,
Éternellement détruit et éternellement créé, cette création tournoyante
Und ein stilles Gesetz lenkt der Verwandlungen Spiel.
Et une loi silencieuse dirigent le doux jeu des métamorphoses.
Sprich, wie geschiehts, daß rastlos bewegt die Bildungen schwanken, 
Dis ! comment se fait-il que, continuellement renouvelées, dans ce mouvant tableau,
Und die Regel doch bleibt, wenn die Gestalten auch fliehn?
La règle reste la même alors que la forme se délite ?
Daß mit Herrscherkühnheit einher der einzelne wandelt,
Pourquoi chaque individu réalise ses prouesses,
Keiner ihm sklavisch weicht, keiner entgegen ihm stürmt?
Comment personne n’est asservi, personne ne s’oppose à lui ?
Willst du es wissen? Es ist des Wohllauts mächtige Gottheit,
Veux-tu le savoir ? C’est la divine puissance de l’harmonie !
Die zum geselligen Tanz ordnet den tobenden Sprung,
C’est elle qui donne à la danse la magie de transformer de tels soubresauts,
Die, der Nemesis gleich, an des Rhythmus goldenem Zügel
Qui, comme Némésis, au rythme de ses rênes d’or
Lenkt die brausende Lust, und die gesetzlose zähmt.
Guide le rugissant plaisir et apaise sa vigueur.
Und der Wohllaut der großen Natur umrauscht dich vergebens?
Et le son du grand univers, pour toi, n’est-il donc rien ?
Nicht der begeisternde Takt, den alle Wesen dir schlagen?
N’es-tu pas saisis par la cadence que tous ces êtres te marquent ?
Nicht der wirbelnde Tanz, der durch den ewigen Raum
N’entends-tu pas la danse tourbillonnante qui traverse l’éternel espace ?
Leuchtende Sonnen wälzt in künstlich schlängelnden Bahnen?
Ne vois-tu donc pas les astres brillants qui partent sur de sinueuses pistes ?
Handelnd fliehst du das Maaß, das du im Spiele doch ehrst?
Pourquoi alors fuir la mesure que tu respectes dans le jeu ?

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DER TANZ – LA DANSE
FRIEDRICH SCHILLER

*Friedrich Schiller Allegorie des Tanzes, Allégorie de la Danse, William Bouguereau Der Tanz Schiller Jacky Lavauzelle


Dançarino – 1888 – Le danseur de Tomás Costa – Musée du Chiado – Museu do Chiado

LISBOA – LISBONNE





Tomás Costa Dançarino Le danseur 1888 Musée du Chiado Museu do Chiado

MUSEU DO CHIADO
Museu de Arte Contemporânea do Chiado

Photo Jacky Lavauzelle

 




exposição em Lisboa


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Dançarino
LE DANSEUR
Tomás Costa
1888
Au Musée du Chiado
de Lisbonne

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Tomás Costa Dançarino Le danseur 1888 Musée du Chiado Museu do Chiado

 

« Sieh, wie sie durcheinander in kühnen Schlangen sich winden,
Voyez comme, dans de serpentines vagues, ils se vrillent ,
       Wie mit geflügeltem Schritt schweben auf schlüpfrigem Plan.
Comme volent ces pas ailés qui sur le sol glissent.
 Seh’ ich flüchtige Schatten von ihren Leibern geschieden?
Des ombres fugaces de leurs corps sortent-elles ?
   Ist es Elysiums Hain, der den Erstaunten umfängt?
Ou sont-ce des esprits qui les enveloppent de leurs ailes ?
 Wie, vom Zephyr gewiegt, der leichte Rauch durch die Luft schwimmt,
Comme, secouée par le Zéphyr, la fumée légère dans l’air se répand,
  Wie sich leise der Kahn schaukelt auf silberner Flut,
Avec la douceur du bateau qui se balance sur une mer d’argent,
 Hüpft der gelehrige Fuß auf des Takts melodischen Wellen,
Le pied docile saute sur les ondes mélodieuses de la cadence,
    Säuselndes Saitengetön hebt den ätherischen Leib. »
Le son de cordes grésillant soulève ces corps éthérés qui dansent.
Der Tanz
La Danse

Friedrich von Schiller
(Trad. allemand J. Lavauzelle)

« Veja como, em serpentinas vagas, eles torcem,
       Como estes passos alados voam neste chão.
  Sombras fugazes de seus corpos saem?
    Ou são espíritos que os envolvem com suas asas?
  Como, abalada pelo Zephyr, a fumaça do ar se espalha,
   Com a doçura do barco balançando em um mar de prata,
   O pé dócil salta nas ondas melodiosas de cadência,
  O som de cordas chiando eleva esses corpos etéreos que dançam.
 »
(Traduction J Lavauzelle)

Tomás Costa Dançarino Le danseur 1888 Musée du Chiado Museu do Chiado
Tomás Costa Dançarino Le danseur 1888 Musée du Chiado Museu do Chiado
Tomás Costa Dançarino Le danseur 1888 Musée du Chiado Museu do Chiado
Tomás Costa Dançarino Le danseur 1888 Musée du Chiado Museu do Chiado
Tomás Costa Dançarino Le danseur 1888 Musée du Chiado Museu do Chiado

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Discípulo de Soares dos Reis, Falguière e Antonin Mercier,Marques de Oliveira
Escola de Belas-Artes do Porto
3ª medalha na Exposição Universal de 1889
2ª medalha na Exposição Universal de 1900.
1ª medalha em escultura na Sociedade de Belas-Artes
2ª medalha na Exposição de Barcelona.

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Disciple de Soares dos Reis, Falguière et Antonin Mercier, Marques de Oliveira
École des Beaux-Arts de Porto
3ème médaille à l’Exposition Universelle de 1889
2ème médaille à l’Exposition Universelle de 1900.
1ère médaille en sculpture à la Société des Beaux-Arts
2ème médaille à l’exposition de Barcelone.

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LISBOA – LISBONNE





David - 1890 - Tomás Costa - Musée du Chiado - Museu do Chiado