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ALERTE !- OS LUSIADAS VI-70- LES LUSIADES – Luís de Camões – Mas, neste passo, assim prontos estando

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-70 LES LUSIADES VI-70

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

Mas, neste passo, assim prontos estando
Mais, brusquement, au milieu de ces hommes captivés,
Eis o mestre, que olhando os ares anda,
Voici que le maître d’équipage, qui regarde le ciel,
O apito toca; acordam despertando
Donne un coup de sifflet ; se réveillent alors
Os marinheiros duma e doutra banda;
Les marins de l’un et l’autre groupe ;
E porque o vento vinha refrescando,
Et comme le vent refroidissait,
Os traquetes das gáveas tomar manda:
Il demande de rentrer la grand-voile :
« Alerta, disse, estai, que o vento cresce
« Alerte, dit-il, reste, voici que le vent se lève
Daquela nuvem negra que aparece.
Là-bas où un puissant nuage noir apparaît. »


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UN AUTRE S’AVENTURE EN ALLEMAGNE – OS LUSIADAS VI-69- LES LUSIADES – Luís de Camões – Outro também dos doze em Alemanha

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-69 LES LUSIADES VI-69

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

« Outro também dos doze em Alemanha
« Un autre des douze en Allemagne
Se lança, e teve um fero desafio
S’aventure et vécut un défi féroce
Com um Germano enganoso, que com manha
Avec un fourbe Germain, qui utilisant
Não devida o quis pôr no extremo fio. »
Un stratagème inique qui tenta de le terrasser. « 
Contando assim Veloso, já a companha
C’est ainsi que contait Veloso, mais déjà la compagnie
Lhe pede que não f aça tal desvio
Lui demanda de ne pas faire un tel détour
Do caso de Magriço, e vencimento,
Sur le cas de Magriço et sur sa victoire,
Nem deixe o de Alemanha em esquecimento.
Et d’aborder plus tard cette aventure en Allemagne.



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COMME TORQUATUS ET CORVINUS – OS LUSIADAS VI-68- LES LUSIADES – Luís de Camões – o grã Magriço

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-68 LES LUSIADES VI-68

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

« Mas dizem que, contudo, o grã Magriço,
« Mais il est dit, cependant, que le grand Magriço,
Desejoso de ver as coisas grandes,
Désireux de voir de grandes choses,
Lá se deixou ficar, onde um serviço
Est resté là, où il rendit un service
Notável à condessa fez de Frandes;
Remarquable à la comtesse de Flandres ;
E como quem não era já noviço
Et n’étant pas un jeune novice
Em todo trance, onde tu, Marte, mandes,
Dans chaque transe où règne de Mars la loi,
Um Francês mata em campo, que o destino
Il terrasse un Français sur un champ, destin
Lá teve de Torcato e de Corvino.
Qu’eurent Torquatus et Corvinus avec des Gaulois*.



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*
La sévérité de
Titus Manlius Imperiosus Torquatus

Manlius Torquatus
&
la douceur de Marcus Valerius CorvusValerius Corvinus

PAR
MACHIAVEL

Rome posséda en même temps deux généraux habiles ; Manlius Torquatus et Valerius Corvinus. Tous deux vécurent dans cette ville, égaux en courage, en triomphes et en gloire ; tous deux, à l’égard de l’ennemi, durent ces avantages à une valeur semblable ; mais, quant à la manière de diriger leur armée et de traiter leur soldats, ils suivirent une marche entièrement différente. Manlius, déployant en toute occasion une sévérité sans bornes, accablait sans cesse les troupes de travaux pénibles ; Valerius, au contraire, rempli de douceur envers elles, se plaisait à leur témoigner la familiarité la plus affable. L’un, pour maintenir la discipline dans son armée, livra son propre fils à la mort ; l’autre n’offensa jamais le moindre citoyen ; cependant chacun retira les mêmes fruits d’une conduite si opposée, à l’égard de l’ennemi, de la république et de soi-même. En effet, jamais aucun soldat ne refusa de marcher au combat, ne se souleva contre eux, ou ne se montra opposé à leurs commandements, quoique ceux de Manlius fussent tellement rigoureux, que l’on nomma Manliana imperia tous les ordres qui se faisaient remarquer par leur excessive sévérité.

Il faut donc examiner d’abord ce qui obligea Manlius à déployer une si grande sévérité, et pourquoi Valerius, au contraire, put s’abandonner à sa douceur naturelle ; ensuite comment il se fait que des procédés si divers aient obtenu les mêmes résultats ; et enfin quel est celui qu’il est plus désirable et plus avantageux d’imiter…

Si l’on examine avec attention le caractère de Manlius, du moment où Tite-Live commence à parler de lui, on verra en lui un homme doué du plus ferme courage, plein de tendresse pour son père et pour sa patrie, de respect pour ses supérieurs. Il fit éclater ces vertus dans le combat où il donna la mort à un Gaulois, et dans la défense de son père, qu’il entreprit contre un des tribuns. Avant d’aller combattre ce Gaulois, il vint trouver le consul et lui dit : In jussu tua adversus hostem nunquam pugnabo, non si certam victoriam videam. Un homme de cette trempe, parvenu au commandement, doit vouloir que tous les hommes lui ressemblent ; son âme sans faiblesse lui dicte des ordres rigoureux ; et lorsqu’il a fait connaître ses volontés, il ne souffre pas qu’on les enfreigne. Une règle sans exception, c’est que si l’on donne des ordres pleins de sévérité, il faut les faire exécuter impitoyablement, lorsqu’on ne veut pas en être soi-même la victime ; d’où il faut conclure que, quand on veut être obéi, il faut savoir commander. Et ceux-là seuls savent commander, qui comparent leurs qualités à celles des hommes qui doivent leur obéir ; qui ne donnent des ordres que lorsqu’ils y voient de la proportion, et qui, lorsqu’elle n’existe pas, se gardent bien de rien prescrire. C’est ce qui faisait dire à un sage que, lorsqu’on voulait gouverner un État par la violence, il fallait qu’il y eût proportion entre celui qui l’employait et le peuple qui la souffrait ; que, lorsque cette balance existait, il était à présumer que la violence pourrait être durable ; mais que, lorsque l’opprimé était plus fort que l’oppresseur, on pouvait s’attendre chaque jour à voir cesser cette violence.

Pour en revenir à mon sujet, je dis que lorsque l’on donne des ordres pleins de vigueur, il faut être fort soi-même ; et celui qui, doué de cette force d’âme, donne des ordres rigoureux, ne peut ensuite descendre à la douceur pour les faire exécuter. Celui qui ne possède point une âme de cette trempe doit éviter les ordres extraordinaires ; mais dans ceux qui ne sortent point de la classe ordinaire, il peut s’abandonner à toute la douceur de son caractère, attendu que les châtiments ordinaires s’imputent seulement aux lois et à la raison d’État, et jamais au prince.

Il faut donc croire que Manlius fut contraint d’agir avec autant de rigueur par la nature de son caractère, qui l’inclinait aux ordres sévères. Ces ordres sont utiles dans une république ; car ils en ramènent les institutions à leur principe et la rappellent à son antique vertu. Si une république était assez heureuse pour voir souvent naître dans son sein des hommes dont l’exemple, ainsi que je l’ai dit, rendit la vigueur à ses lois, et qui non-seulement la retinssent sur le penchant de sa ruine, mais pussent la faire revenir sur ses pas, elle serait sans doute éternelle. Ainsi Manlius fut un de ces mortels dont la rigidité et le caractère absolu conservèrent dans Rome la discipline militaire : d’abord, il fut entraîné par la nature de son caractère ; et ensuite par le désir de faire observer les ordres que lui avaient dictés ses inclinations naturelles.

D’un autre côté, Valerius, à qui il suffisait de maintenir les règles de la discipline en vigueur dans les armées romaines, put s’abandonner à toute sa douceur. Comme cette discipline était bonne, il n’avait besoin que de la faire observer pour obtenir de la gloire ; d’ailleurs, comme elle était facile à suivre, elle n’obligeait point à sévir contre les transgresseurs, soit qu’il n’en existât pas, soit que, s’il s’en fût trouvé quelques-uns, c’eût été, comme nous l’avons dit, aux règlements qu’ils auraient imputé leur châtiment, et non à la cruauté de leur chef. Ainsi Valerius pouvait suivre sans obstacle son penchant à la douceur, de manière à mériter l’amour de ses soldats, et à les rendre satisfaits de leur sort. Il en résulta que Valerius et Manlius, ayant su se faire obéir tous deux, quoique par des voies différentes, purent obtenir les mêmes effets.

Toutefois ceux qui voudraient imiter ces deux grands hommes pourraient encourir cette déconsidération et cette haine dont j’ai dit que Scipion et Hannibal furent l’objet ; et ce n’est que par des qualités pour ainsi dire surnaturelles que l’on peut échapper à ce double inconvénient.

Il me reste maintenant à examiner lequel de ces deux modes de se conduire mérite le plus de louanges. Ce point peut être sujet à discussion ; car les écrivains ont fait de tous deux l’objet de leurs éloges ; néanmoins ceux qui ont écrit sur la conduite que doivent suivre les princes paraissent plus pencher pour Valerius que pour Manlius. Xénophon, que j’ai déjà cité, racontant plusieurs traits d’humanité de Cirrus, se rapproche infiniment de ce que dit Tite-Live touchant Valerius, qui, ayant été fait consul dans la guerre contre les Samnites, parla à ses soldats, le jour même du combat, avec cette douceur et cette affabilité qui le dirigeaient dans toutes ses actions. Après cette harangue, Tite-Live ajoute ces paroles : Non alias militi familiarior dux fuit, inter infimos militum omnia haud gravate munia obeundo. In ludo prœterea militari, cum velocitatis viriumque inter se œquales certamina ineunt, comiter facilis vincere acvinci, vultu eodem ; nec quemquam adspernari parem, qui se obferret ; factis, benignus pro re ; dictis, haud minus libertatis alienas, quam suœ dignitatis memor ; et, quo nihil popularius est, quibus artibus petierat magistratus iisdem gerebat.

Tite-Live parle de Manlius d’une manière également honorable, en faisant voir que la sévérité qu’il déploya dans la mort de son fils rendit l’armée tellement soumise au consul, qu’elle fut cause de la victoire que le peuple romain remporta sur les Latins ; il pousse la louange au point, qu’après avoir décrit cette victoire et les dispositions du combat, et mis sous les yeux du lecteur tous les dangers que les Romains coururent, ainsi que tous les obstacles qu’ils durent surmonter pour triompher, il conclut en disant que c’est à la seule valeur de Manlius que Rome fut redevable de la victoire. Il établit ensuite une comparaison entre les forces des deux armées, et il affirme que celle-là eût été victorieuse, qui aurait eu Manlius pour consul.

Machiavel
Discours sur la première décade de Tite-Live
Traduction par Jean Vincent Périès.
Texte établi par Charles Louandre, Charpentier, 1855 


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LE COMBAT COMMENCE – OS LUSIADAS VI-63- LES LUSIADES – Luís de Camões – A dama, como ouviu que este era aquele

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-63 LES LUSIADES VI-63

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

« A dama, como ouviu que este era aquele
« Sa dame, dès qu’elle voit que son cavalier ici présent
Que vinha a defender seu nome e fama,
Est venu défendre tant son nom que sa renommée,
Se alegra, e veste ali do animal de Hele,
Se réjouit, et s’habille de l’animal de Hellé,
Que a gente bruta mais que virtude ama.
Cet or que le peuple grossier plus que la vertu chérit.
Já dão sinal, e o som da tuba impele
Le signal est donné, et le son de la trompette remplit
Os belicosos ânimos, que inflama:
Les esprits guerriers qui s’enflamment :
Picam de esporas, largam rédeas logo,
Les éperons sont plantés, les rênes lâchées,
Abaixam lanças, fere a terra fogo.
Les lances abaissées, et de la terre jaillit le feu.


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LE RETOUR DE MAGRIÇO – OS LUSIADAS VI-62- LES LUSIADES – Luís de Camões

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-62 LES LUSIADES VI-62

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

« Viram todos o rosto aonde havia
« Tout le monde se retourne comme un seul homme
A causa principal do reboliço:
Vers la principale cause de l’agitation :
Eis entra um cavaleiro, que trazia
Voici qu’entre un chevalier qui porte
Armas, cavalo, ao bélico serviço.
Armes et armures, sur son cheval, prêt à en découdre.
Ao Rei e às damas fala, e logo se ia
Celui qui parle au roi et aux dames, et qui bientôt se joint
Para os onze, que este era o grã Magriço;
Aux onze, n’est autre que le grand Magriço ;
Abraça os companheiros como amigos,
Embrassant ses compagnons comme ses amis,
A quem não falta certo nos perigos.
Se plaçant avec les autres face aux dangers.


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L’absence de Magriço – OS LUSIADAS VI-59 – LES LUSIADES – Luís de Camões -Mas aquela, a quem fora em sorte dado

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-59 LES LUSIADES VI-59

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

« Mas aquela, a quem fora em sorte dado
« Mais celle à qui le sort lui donna
Magriço, que não vinha, com tristeza
Magriço, toujours absent de la cour, de noir
Se veste, por não ter quem nomeado
Se vêtit, car personne ne pouvait se nommer
Seja seu cavaleiro nesta empresa;
Son champion dans cette entreprise ;
Bem que os onze apregoam, que acabado
Les onze proclamèrent que seraient finis
Será o negócio assim na corte Inglesa,
Les combats à la cour d’Angleterre,
Que as damas vencedoras se conheçam,
Quand les dames se retrouveraient gagnantes,
Posto que dois e três dos seus faleçam.
Même si deux et trois d’entre eux venaient à manquer.



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LA TRAVERSÉE PAR LA MER DU NORD – OS LUSIADAS VI-57 – LES LUSIADES – Luís de Camões -Ali chegado, ou fosse caso ou manha

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-57 LES LUSIADES VI-57

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*



« Ali chegado, ou fosse caso ou manha,
« Là, Magriço, sans que nous sachions les raisons profondes,
Sem passar se deteve muitos dias:
S’est arrêté pendant plusieurs jours :
Mas dos onze a ilustríssima companha
Pendant que les onze autres illustres compagnons
Cortam do mar do Norte as ondas frias.
Naviguaient sur les vagues glacées de la mer du Nord.
Chegados de Inglaterra à costa estranha,
Arrivés en Angleterre sur cette côte étrangère,
Para Londres já fazem todos vias.
Vers Londres déjà ils se dirigent.
Do Duque são com festa agasalhados,
Le Duc de Lancastre les accueille chaudement,
E das damas servidos e amimados.
Puis ils se retrouvent servis et choyés par les dames.



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LES CHEVALIERS QUITTENT LE DOURO – OS LUSIADAS VI-53 – LES LUSIADES – Luís de Camões – Já do seu Rei tomado têm licença

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO VI
CANTO SEXTO

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS VI-53 LES LUSIADES VI-53

*
LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

*

« Já do seu Rei tomado têm licença
« Déjà leur Roi Jean donne la permission
Para partir do Douro celebrado
De sortir du célèbre Douro
Aqueles, que escolhidos por sentença
A ceux qui ont été choisis par la sentence
Foram do Duque Inglês experimentado.
De l’avisé Duc Anglais de Lancastre.
Não há na companhia diferença
Il n’y a pas de différence dans cette compagnie
De cavaleiro destro ou esforçado;
De chevalier tant en vaillance qu’en force ;
Mas um só, que Magriço se dizia,
Mais un seul, que l’on appelait Magrice, dit alors,
Destarte fala à forte companhia:
De cette façon, à ce puissant équipage :


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LES LUSIADES – OS LUSIADAS -Traduction du Poème de Luis de Camões – Livre I – Canto Primeiro – strophe 12- Verso 12

LES LUSIADES – OS LUSIADAS
LITTERATURE PORTUGAISE

literatura português

Luis de Camões
Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

OS LUSIADAS

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES

A Epopeia Portuguesa

CHANT I
Canto Primeiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso 12
Strophe 12

I-12

Por estes vos darei um Nuno fero,
Pour cela, je vais te donner un féroce Nuno,
Que fez ao Rei o ao Reino tal serviço,
Qui a rendu à son roi et au Royaume de tels services,
 Um Egas, e um D. Fuas, que de Homero
Un Egas et un Dom Fuas que de Homère
   A cítara para eles só cobiço.
La cithare pour eux  ne semble suffire.
  Pois pelos doze Pares dar-vos quero
Puis pour les douze Pairs je veux te donner
 Os doze de Inglaterra, e o seu Magriço;
Les douze d’Angleterre, et leur Magriço;
 Dou-vos também aquele ilustre Gama,
Je te remets aussi cet illustre Gama,
Que para si de Eneias toma a fama.
Qui d’Enée prend la renommée.

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Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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les Lusiades