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Le discours martial de Nuno Álvares Pereira (5) -OS LUSIADAS IV-19 LES LUSIADES LUIS DE CAMOES –

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Nuno Álvares Pereira
OS LUSIADAS CAMOES CANTO IV

Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS IV-19  LES LUSIADES IV-19
LITTERATURE PORTUGAISE

Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes




Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue




Luis de Camoes Les Lusiades Trad Jacky Lavauzelle

 Obra Poética  (1556)




OS LUSIADAS IV-19
A Epopeia Portuguesa

 

Traduction Jacky Lavauzelle

Camoes Traduction Jacky Lavauzelle
Vasco de Gama

 

Traduction Jacky Lavauzelle

 

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Les préparatifs au combat
Le discours martial de Nuno Álvares Pereira
(5)

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-« Eu só com meus vassalos, e com esta
– « Moi seulement, avec mes vassaux, et avec ceci
  (E dizendo isto arranca meia espada)
 (Et en disant cela, il tira son épée)
Defenderei da força dura e infesta
  Je vais défendre contre cette dure force ignominieuse
A terra nunca de outrem sojugada.
  La terre qui jamais, par d’autres, ne fut soumise.
Em virtude do Rei, da pátria mesta,
  Au nom du Roi, de la patrie,
  Da lealdade já por vós negada,
Au nom de la loyauté déjà reniée par vous,
Vencerei (não só estes adversários)
  Je vais vaincre, non seulement ces adversaires
 Mas quantos a meu Rei forem contrários. »-
Mais tous ceux qui se seront opposés au Roi. « – 

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OS LUSIADAS CANTO IV

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Traduction Jacky Lavauzelle

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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LA MORT DU VETERAN CAMOES

Et puis, pour qu’un royaume ait des gens de lettres, il lui faut de l’argent pour les pensionner. Le Portugal, qui épuisait son épargne en flottes, en armées, en constructions de citadelles, ne pouvait avoir dans son budget un chapitre d’encouragemens aux lettres et aux arts. Bientôt même l’état ruiné par ses conquêtes, obéré par la victoire, n’eut plus de quoi suffire aux besoins de ses armées : il finit par ne pouvoir plus nourrir ceux qui l’avaient servi. Camoens mourut à l’hôpital, ou à-peu-près ; mais ce ne fut pas comme poète ; ce ne fut pas comme Gilbert et Maifilâtre à côté d’autres écrivains largement rentes: ce fut comme un vétéran dont la solde manque, ou dont la pension de retraite est suspendue.il mourut comme beaucoup de ses compagnons d’armes, comme mouraient les vice-rois eux-mêmes, qui n’avaient pas toujours (témoin dom Joâo de Castro) de quoi acheter une pouie dans leur dernière maladie.

« Qu’y a-t-il de plus déplorable que de voir un si grand génie si mal récompensé ? Je l’ai vu mourir dans un hôpital de Lisbonne, sans avoir un drap pour se couvrir, lui qui avait si bravement combattu dans l’Inde orientale et qui avait fait cinq mille cinq cents lieues en mer. Grande leçon pour ceux qui se fatiguent à travailler nuit et jour et aussi vainement que l’araignée qui ourdit sa toile pour y prendre des mouches. »
Il peut résulter de cette apostille que José Indio a vu Camoens à l’hôpital, sans qu’il faille prendre à la lettre les mots je l’ai vu mourir.
Ce fut dans ces circonstances que le désastre d’AIkacer Kébir (4 août 1578) frappa de mort le Portugal. Il restait encore à Camoens une larme pour sa patrie : Ah ! s’écria-t-il, du moins je meurs avec elle ! Il répéta la même pensée dans la dernière lettre qu’il ait écrite. « Enfin, disait-il, je vais sortir de la vie, et il sera manifeste à tous que j’ai tant aimé ma patrie, que non-seulement je me trouve heureux de mourir dans son sein, mais encore de mourir avec elle. »
Il ne survécut que peu de mois à ce désastre, et mourut au commencement de 1579, à l’âge de cinquante-cinq ans.
Il fut enterré très pauvrement dans l’église de Santa Anna, dit Pedro de Mariz, à gauche en entrant et sans que rien indiquât sa sépulture. Ses malheurs firent une impression si profonde, que personne ne voulut plus occuper la maison qu’il avait habitée. Elle est restée vide depuis sa mort. Les prévisions de Camoens ne tardèrent pas à s’accomplir. Le Portugal, ce royaume né d’une victoire et mort dans une défaite, tomba bientôt sous le joug de Philippe IL Ce monarque visitant ses nouvelles provinces, s’informa du poète, et, en apprenant qu’il n’existait plus, il témoigna un vif regret….

Charles Magnin
Luiz de Camoëns
Revue des Deux Mondes
Période Initiale, tome 6

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Traduction Jacky Lavauzelle

ARTGITATO
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Camoes Os Lusiadas IV Traduction Jacky Lavauzelle

Nuno Álvares Pereira
OS LUSIADAS IV

LUIS DE CAMOES LES LUSIADES

Camoes Canto III

CAMOES OS LUSIADAS III-19 LES LUSIADES

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-19 LES LUSIADES III-19
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES III-19

OS LUSIADAS III-19

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT III
Canto Terceiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso  19
Strophe 19

III-19

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

 

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-19
LES LUSIADES III-19

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« Tem o Tarragonês, que se fez claro
« Il y a là la Tarraconaise, qui fit
Sujeitando Parténope inquieta;
Soumettre le royaume de Parthénope agité ;
O Navarro, as Astúrias, que reparo
La Navarre, les Asturies, qui luttaient
Já foram contra a gente Mahometa;
Déjà contre les adorateurs de Mahomet ;
Tem o Galego cauto, e o grande e raro
La Galice prudente, et le grand et rare
Castelhano, a quem fez o seu Planeta
Castillan, qui, protégé par sa planète,
Restituidor de Espanha e senhor dela,
Restaura l’Espagne et de la maîtrisa,
Bétis, Lião, Granada, com Castela.
Et Bétis, Léon, Grenade, avec la Castille.

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DEFINITION DE PARTHENOPE
DANS LA PREMIERE ENCYCLOPEDIE

PARTHÉNOPE, s. f. (Mythol.) c’est le nom d’une des syrènes. Elle avoit pris son poste dans la baie de Naples, d’où vient que cette ville fut autrefois appellée Parthenopé. Strabon dit que la syrène Parthenopé fut enterrée à Dicéarchie, qui est la ville de Pouzzol d’aujourd’hui.

Parthénope, (Géogr. anc.) île de la mer de Thyrrhène, selon Ptolomée, liv. III. c. j. C’est aujourd’hui Palmosa, selon Léandre. Selon d’autres, c’est Betente, Bentilies, ou Ventotienne. Cette différence vient de ce que la description que Ptolomée donne des îles du golfe de Naples, ne répond pas juste à la situation présente des lieux.

L’Encyclopédie
Première édition
1751 – Tome 12- page 89

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-19 LES LUSIADES III-19
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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White_Fawn_Drawing Faon Diane

LA VIE DE LUIS DE CAMOES

LES LUSIADES II-19 OS LUSIADAS

LES LUSIADES II-19 OS LUSIADAS
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES II-19

OS LUSIADAS

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT II
Canto Segundo

Traduction Jacky Lavauzelle

verso  19
Strophe 19

II-19

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

Convoca as alvas filhas de Nereu,
Elle convoque les blanches filles de Nérée,
  Com toda a mais cerúlea companhia,
Avec tout ce qui peuple l’azur,
Que, porque no salgado mar nasceu,
Parce qu’elle est née dans cette mer
 Das águas o poder lhe obedecia.
La puissance des eaux lui obéit.
  E propondo-lhe a causa a que desceu,
Elle leur propose la cause à défendre,
Com todas juntamente se partia,
Ainsi tous se joignent comme un seul,
  Para estorvar que a armada não chegasse
Pour entraver l’armée afin que qu’elle ne se dirige plus
  Aonde para sempre se acabasse.
Où tout est prévu pour que tout finisse.

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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LES LUSIADES II-19

Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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White_Fawn_Drawing Faon Diane

LA VIE DE LUIS DE CAMOES
par Charles Magnin

( Extrait )
Par En cherchant à montrer la différence qui sépare la vie aventureuse et active des écrivains portugais, notamment celle de Camoens, de la vie casanière et posée de la plupart de nos gens de lettres, je ne prétends pas élever par-là les œuvres des uns, ni déprimer les productions des autres. Je n’en crois pas les élégies de Camoens plus touchantes parce qu’elles sont datées d’Afrique, de la Chine et de l’Inde ; je n’en estime pas Polyeucte et Cinna moins admirables, parce que le grand Corneille n’a guère fait de plus longues pérégrinations que le voyage de Paris à Rouen. Je ne conseille à personne de louer un cabinet d’étude à Macao ; mais je crois que, généralement, si les ouvrages écrits au milieu des traverses et au feu des périls ne sont pas plus beaux, les vies de leurs auteurs sont plus belles. Indépendamment de la variété des aventures, on y trouve plus d’enseignements. J’admire et j’honore infiniment La Fontaine et Molière, mais j’honore et j’admire encore plus, comme hommes, Cervantès et Camoens. A mérite de rédaction égal, une histoire littéraire du Portugal serait un meilleur et plus beau livre qu’une histoire littéraire de notre dix-septième ou dix-huitième siècle. C’est une chose bonne et sainte que la lecture de ces vies d’épreuves, que ces passions douloureuses des hommes de génie, Je ne sache rien de plus capable de retremper le cœur. C’est pour cela que dans ce temps de souffrances oisives, de désappointements frivoles, de molles contrariétés et de petites douleurs, j’ai cru bon d’écrire l’étude suivante sur la vie de Luiz de Camoens.
….

CHARLES MAGNIN
Revue des Deux Mondes
1832
Tome 6
Littérature étrangère – Luiz de Camoëns

LES LUSIADES – OS LUSIADAS -Traduction du Poème de Luis de Camões – Livre I – Canto Primeiro – strophe 19- Verso 19

LES LUSIADES – OS LUSIADAS
LITTERATURE PORTUGAISE

literatura português

Luis de Camões
Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

OS LUSIADAS

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES

A Epopeia Portuguesa

CHANT I
Canto Primeiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso 19
Strophe 19

I-19

Já no largo Oceano navegavam,
Déjà navigant sur le grand Océan,
As inquietas ondas apartando;
Séparant les vagues agitées ;
Os ventos brandamente respiravam,
Les vents doucement soufflaient,
   Das naus as velas côncavas inchando;
Les navires alourdis aux voiles gonflées ;
Da branca escuma os mares se mostravam
De blanches écumes les mers se montrèrent
Cobertos, onde as proas vão cortando
Couvertes, où les proues découpaient
As marítimas águas consagradas,
les eaux maritimes consacrées,
Que do gado de Proteu são cortadas.
Que le troupeau de Protée parcourt.

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Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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luis de camoes literatura português os lusiadas
les Lusiades