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LE PERUGIN – IL PERUGINO – 彼得羅·佩魯吉諾 – LA VIERGE A L’ENFANT – MADONNA COL BAMBINO DI PERUGINO- 圣母子 – Galleria Borghèse ROME ROMA

ROME – ROMA – 罗马
LE PERUGIN
MADONNA COL BAMBINO DI PERUGINO
LA VILLA BORGHESE
博吉斯画廊

Armoirie de Rome

 Photo Galerie Borghèse Jacky Lavauzelle

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Flag_of_Lazio


GALLERIA BORGHESE
博吉斯画廊
La Galerie Borghèse

Pietro di Cristoforo Vannucci
IL PERUGINO
LE PERUGIN
彼得羅·佩魯吉諾
1448-1523

Autoportrait Perugino Le Perugin

MADONNA COL BAMBINO
LA VIERGE ET L’ENFANT
圣母子

Primo Venticinquennio del secolo XVI
Premier quart du XVIe siècle

olio su tavola
huile sur toile
44cm x34 cm

Le Perugin Il Perugino Madonna col Bambino Galleria Borghese & National Gallery of Art Washington.

Pietro_Perugino madonna col Bambino Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato Rome Roma

Encyclopédie méthodique – Beaux-Arts (1788)
1788 – Page _8
PIETRO VANUCCI dit LE PERUGIN





(1) Pietro Vanucci, dit Perugino, le Perugin, de l’école romaine. Il naquit à Perouse de parens très-pauvres en 1446, parvint à surpasser tous les artistes de son temps, & acquit de très-grandes richesses. Il travailla surtout pour les églises & pour les couvens. Son avarice étoit extrême, mais en même temps sa passion pour sa femme étoit si violente, qu’il ne lui savoit rien refuser, & portoit même jusqu’à la profusion les dépenses qu’il faisoit pour elle. La précaution qu’il avoit de porter toujours avec lui à la campagne la cassette qui renfermoit son or, fut un avertissement & un appat pour les voleurs qui la lui enlevèrent. La douleur qu’il éprouva de cette perte, ne lui permit pas d’y survivre longtemps il mourut en 1524 à l’âge de 78 ans, peu regretté de ses émules, dont son orgueil lui avoit fait autant d’ennemis.

 

Quoiqu’il conservât quelque chose de la roideur & de la sécheresse gothique, il mérite des éloges par la précision avec laquelle il imitoit la nature, par la simplicité qui caractérisoit ses ouvrages, par une certaine grace qu’il donnoit à ses figures. Il suffit à son éloge de dire qu’on trouve en lui le germe de quelques-unes des qualités qui le distinguèrent de Raphaël ; mais indépendamment des défauts qu’il tenoit de son temps, la nature ne lui avoit pas accordé le génie qu’elle a prodigué à son illustre élève. Sa couleur étoit assez bonne pour le siècle où il vivoit ; une grande pratique lui avoit donné de la facilité ; ses couleurs avoient de l’éclat, & son pinceau de la propreté. Trop peu de gradation dans les plans, trop d’uniformité dans les tons, prouvent qu’il connoissoit peu le clair-obscur & la perspective aёrienne. Ses tableaux sont d’un fini précieux : on ignoroit encore l’art d’imiter la nature par de savantes indications ; on la rendoit avec un scrupule qui avoit quelque chose de servile. C’étoit un défaut, mais il en résultoit une vertu ; celle de l’exactitude dont on s’est, dans la suite, trop écarté. Nous ne reprocherons pas au Pérugin d’avoir employé l’or dans les accessoires de ses ouvrages ; c’est un reproche qui appartient à son temps plutôt qu’à lui-même.



Le roi de France ne possède que quatre tableaux de ce maître, dont le plus grand & le plus capital n’a guère plus de quatre pieds. Il représente le Christ détaché de la Croix. La douleur de la Magdelaine est assez bien exprimée, la composition est simple, mais elle tient un peu du gothique.

Ce tableau a été gravé par le Comte de Caylus. On a aussi du même peintre un Christ au tonbeau, gravé par Claude Duflos.

Pietro_Perugino madonna col Bambino

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COMPARAISON ENTRE LE PERUGIN & RAPHAËL

Les nouvelles acquisitions du musée
GUSTAVE PLANCHE
REVUE DES DEUX MONDES
Tome 8 – 1850

Je sais bien qu’il y a en France comme en Allemagne, comme en Angleterre, comme en Italie, un grand nombre d’esprits qui prétendent posséder la vraie notion de l’art et qui préfèrent résolument le Pérugin au plus illustre de ses élèves, à Raphaël. Je sais que, pour ces esprits qui s’attribuent la pleine intelligence du sentiment religieux et de l’expression qu’il peut recevoir dans la peinture, les madones du Pérugin sont plus pures, plus recueillies, plus belles que la Madone à la chaise du palais Pitti, que la madone achetée, en 1518, par François Ier ; mais une pareille opinion ne soutient pas l’examen. C’est un engouement puéril qui ne mérite pas plus de respect que la passion d’une jeune fille pour une dentelle ou un ruban. Le Pérugin doit la meilleure partie de sa gloire aux œuvres de Raphaël, comme Domenico Ghirlandajo aux œuvres de Michel-Ange ; si Raphaël et Michel-Ange ne tenaient pas dans l’histoire de l’art une place si considérable, le Pérugin et Ghirlandajo jouiraient d’une popularité très modeste. Il y a deux manières d’estimer la valeur du Pérugin on peut l’envisager au point de vue de l’expression, au point de vue de la science. Si l’on veut chercher dans le Pérugin le sentiment religieux, il est impossible de ne pas reconnaître que Giotto et fra Angelico donnent à la foi chrétienne plus d’éloquence, plus de ferveur que le Pérugin. Veut-on chercher en lui la science ? A moins de fermer ses yeux à l’évidence, à moins d’oublier la forme vraie de la personne humaine, comment ne pas avouer qu’un intervalle immense sépare le Pérugin de Raphaël ? Oui, sans doute, le Pérugin en savait plus que Giotto, plus que fra Angelico ; c’est une vérité qui n’a pas besoin d’être démontrée : il n’est pas moins vrai, moins évident que Raphaël en savait infiniment plus que son maître. Quant à l’expression du sentiment religieux, le Pérugin, à mon avis, ne soutient pas mieux la comparaison avec Raphaël qu’avec Giotto. Je ne veux pas prendre au sérieux l’opinion proclamée à son de trompe il y a quelque vingt ans par les peintres néo chrétiens ; je ne veux pas perdre mon temps à réfuter les accusations de paganisme portées contre Raphaël ; ces accusations, qui ont pu obtenir quelque crédit parmi les personnes étrangères à l’histoire de la peinture, ne méritent pas les honneurs de la discussion. Raphaël, qui a consacré sa vie tout entière à l’expression de la beauté, n’a pas cru devoir négliger les conseils de l’art antique ; il a interrogé avidement les œuvres de la Grèce. Qui oserait le blâmer ? C’est au commerce assidu qu’il a entretenu avec l’antiquité que nous devons l’étonnante variété de ses œuvres. Est-il permis de comparer le Pérugin à Raphaël sous le rapport de la variété ? Les œuvres du Pérugin, dont plusieurs sans doute se recommandent par un mérite réel, semblent presque toujours reproduire un type invariable et constant. On dirait que l’auteur s’interdit l’invention comme une coupable pensée ; qu’il craindrait, en prêtant à la Vierge, à l’enfant Jésus, un visage nouveau, d’attirer sur sa tête le reproche d’hérésie. Les renseignemens que les biographes nous ont transmis, sans justifier cette conjecture, nous expliquent d’une façon très claire l’uniformité des œuvres du Pérugin. Nous savons en effet que le maître de Raphaël, très âpre au gain, reproduisait à l’infini ses compositions, et se copiait lui-même sans jamais se lasser. Il ne tenait pas tant au progrès de son art qu’au succès de son industrie ; il voulait tirer de ses moindres idées un profit permanent, et toutes les fois qu’il trouvait l’occasion de les reproduire, il la saisissait avec empressement. Il avait pour tous les épisodes de l’Ancien et du Nouveau Testament des types déterminés, et prenait bien rarement le soin de les modifier. Faut-il s’étonner qu’en se copiant sans relâche il n’ait pas trouvé moyen de mettre une grande différence entre les œuvres de sa jeunesse et les œuvres de son âge mûr ? La main la plus habile, en promenant éternellement le pinceau sur les mêmes lignes, sur les mêmes contours, loin d’acquérir plus de dextérité, finit par s’habituer au lieu commun, et c’est en effet le défaut qu’on peut reprocher à bien des œuvres signées du nom de Pérugin. Mais je veux bien oublier que la galerie du Louvre possède déjà depuis long-temps des tableaux de ce maître ; je consens à croire qu’il était utile d’acquérir une œuvre nouvelle achevée par la même main : était-il nécessaire d’aller à La Haye pour enrichir le Musée du Louvre ? N’y a-t-il pas au musée de Lyon une toile du Pérugin cent fois préférable au tableau acquis par MM. Reiset et Villot ? Tout en tenant compte de la jalousie provinciale, n’était-il pas possible de décider le conseil municipal de Lyon à échanger cette toile admirable contre des œuvres d’un autre maître ?

Satiro su Delfino Satyr on Dolphin SATYRE SUR DAUPHIN 色狼在海豚上方 GALLERIA BORGHESE 博吉斯画廊

ROME – ROMA – 罗马
LA VILLA BORGHESE
博吉斯画廊

Armoirie de Rome

 Photos  Jacky Lavauzelle

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GALLERIA BORGHESE
博吉斯画廊
La Galerie Borghèse

SATIRO SU DELFINO
SATYRE SUR DAUPHIN
satyr on dolphin
色狼在海豚上方

XVIe siècle
Travail à partir d’un ancien torse du premier siècle après J.-C.
rieleborazione cinque centesca di un torso antico del I sec. d.C.
Sixteenth-century
reworking of an ancient torso of the first century A.D.
十六世纪

marbre blanc en petits cristaux avec des veines sombres
marmo bianco a piccoli cristalli con venature scure
white marble in small crystals with dark veins
白色大理石

Sala 7 – Sala Egizia
Salle 7 – Chambre égyptienne
7间 – 埃及房间

Satiro su delfino Satyre sur un dauphin Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato

DIDEROT
L’ENCYCLOPEDIE 1ère édition
Texte établi par Diderot et d’Alembert, 1751
Tome 1 p 378

AMPHITRITE, (Myth.) fille de l’Océan & de Doris, qui consentit à épouser Neptune, à la persuasion d’un dauphin, qui pour sa récompense fut placé parmi les astres. Spanheim dit qu’on la représentoit moitié femme & moitié poisson.

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Jean de La Fontaine
让·德·拉封丹
1621-1695

Fables
LIVRE QUATRIÈME

VII.

Le Singe & le Daufin
Le Singe et le Dauphin
scimmia e delfino
monkey and dolphin
猴子和海豚

C’eſtoit chez les Grecs un uſage,
Que ſur la mer tous voyageurs
Menoient avec eux en voyage
Singes & Chiens de Bâteleurs.
Un Navire en cet équipage
Non loin d’Athenes fit naufrage.
Sans les Dauphins tout euſt pery.
Cet animal eſt fort amy
De noſtre eſpece ; En ſon Hiſtoire
Pline le dit, il le faut croire.
Il ſauva donc tout ce qu’il pût.
Meſme un Singe en cette occurrence,
Profitant de la reſſemblance,
Luy penſa devoir ſon ſalut.
Un Daufin le prit pour un homme,
Et ſur ſon dos le fit aſſeoir,
Si gravement qu’on euſt crû voir
Ce chanteur que tant on renomme.
Le Daufin l’alloit mettre à bord ;
Quand par hazard il luy demande :
Eſtes-vous d’Athenes la grande ?
Oüy, dit l’autre, on m’y connoiſt fort,
S’il vous y ſurvient quelque affaire
Employez-moy ; car mes parens
Y tiennent tous les premiers rangs ;
Un mien couſin eſt Juge-Maire.
Le Daufin dit bien-grammercy.
Et le Pirée a part auſſi
A l’honneur de voſtre preſence ?
Vous le voyez ſouvent ? Je penſe.
Tous les jours ; il eſt mon amy,
C’eſt une vieille connoiſſance.
Noſtre Magot prit pour ce coup
Le nom d’un port pour un nom d’homme.
De telles gens il eſt beaucoup,
Qui prendroient Vaugirard pour Rome ;
Et qui, caquetans au plus drû,
Parlent de tout & n’ont rien vû.
Le Daufin rit, tourne la teſte,
Et le Magot conſideré
Il s’apperçoit qu’il n’a tiré
Du fond des eaux rien qu’une beſte.
Il l’y replonge, & va trouver
Quelque homme afin de le ſauver.

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Cf. article sur la Piazza Navona

LA FONTAINE DE NEPTUNE Piazza Navona Place Navone Rome Roma artgitato 19

 

 

 

LES PLACES DE ROME : Piazza Colonna – La Place de la Colonne et la colonne Marc-Aurèle – Colonna di Marco Aurelio – ROMA – ROME

Les Places de Rome – le Piazze di Roma
PIAZZA COLONNA
Colonna di Marco Aurelio





ROME – ROMA

Armoirie de Rome

 Photos Jacky Lavauzelle

LES PLACES DE ROME Piazza Colonna - La Place de la Colonne et la colonne Marc-Aurèle - Colonna di Marco Aurelio - ROMA - ROME artgitato (1)

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Flag_of_Lazio

le piazze di Roma
PIAZZA COLONNA
Place de la Colonne
La Colonne Marc-Aurèle
Colonna di Marco Aurelio

fine del Cinquecento da Papa Sisto V
Fin du XVIe siècle – Pape Sixte V

papa Sixtus V Sixte V Sixte quint



LES PLACES DE ROME Piazza Colonna - La Place de la Colonne et la colonne Marc-Aurèle - Colonna di Marco Aurelio - ROMA - ROME artgitato (2)

Achille ESSEBAC
L’Elu – 1902 – Chapitre XIV

« Ils descendirent vers la place du Peuple par la via Sistina, la place d’Espagne, la via Babuino et, sans se presser, flânèrent dans le Corso jusqu’au glacier Aragno. Ils s’assirent dehors. L’air était tiède et la foule se pressait du côté de la place Colonna. Pierre fit servir à Djino une « cassolette sicilienne » et s’amusa du soin que prenait l’enfant de ne pas geler la petite langue tiède sur quoi, tout comme ce joli monstre de Manlio, il déposait délicatement les pétales blancs que sa cuiller prélevait sur la crème glacée de la cassolette.
À cet endroit du Corso, la via del Tritone déverse aussi vers la place Colonna un mélange de ce qu’il y a de moins bon et de pire à Rome. Une partie stagne sur le terre-plein ou sur les trottoirs en face du palais Chigi, le reste s’émeut vers la place du Peuple, mais le tout quête des distractions, des aventures ou des clients… Et Pierre instinctivement se rapprocha de Djino. De petits gamins vendaient des allumettes ou criaient « la Tribuna », « il Giornale d’Italia » ou offraient de tristes fleurs fanées chauffées depuis le matin dans la poussière et le soleil, ou proposaient cent cartes postales pour « due lire, moussié » qui descendaient, les pauvres, jusqu’à « cinquanta centesimi » sans trouver preneur. Pauvres petits drôles ! »

  LES PLACES DE ROME Piazza Colonna - La Place de la Colonne et la colonne Marc-Aurèle - Colonna di Marco Aurelio - ROMA - ROME artgitato (3)

ROME
18 décembre 1988
« Faisons cependant remarquer, en passant, qu’en dehors des nouveaux quartiers, les rues de Rome sont très étroites et que le fameux Corso, avec toutes ses richesses artistiques et ses souvenirs historiques, n’est pas plus large que notre rue St. Laurent, dans son état actuel. Il en est de même des autres rues et places, qui sont relativement très restreintes. En longeant le Corso, on traverse la place Colonna, où se dresse la colonne de Marc-Aurèle ; puis la place de Venise, près de laquelle se trouve l’église du Gésu, l’une des plus magnifiques de Rome, et l’on arrive au Capitole, où sont situées l’église d’Ara Cœli et la place du Capitole. »
Honoré de Beaugrand
Lettres de Voyages
Presses de La Patrie, 1889
Pages 157-167

 

LES PLACES DE ROME Piazza Colonna - La Place de la Colonne et la colonne Marc-Aurèle - Colonna di Marco Aurelio - ROMA - ROME artgitato (4)

« Ni espace libre, ni horizons vastes, ni verdure rafraîchissante ! Rien que la bousculade, l’entassement, l’étouffement, le long des petits trottoirs, sous une mince bande de ciel ! Et Dario eut beau lui nommer les palais historiques et fastueux, le palais Bonaparte, le palais Doria, le palais Odescalchi, le palais Sciarra, le palais Chigi ; il eut beau lui montrer la place Colonna, avec la colonne de Marc Aurèle, la place la plus vivante de la ville, où piétine un continuel peuple debout, causant et regardant ; il eut beau, jusqu’à la place du Peuple, lui faire admirer les églises, les maisons, les rues transversales, la rue des Condotti, au bout de laquelle se dressait, dans la gloire du soleil couchant, l’apparition de la Trinité-des-Monts, toute en or, en haut du triomphal escalier d’Espagne… »
EMILE ZOLA
Les Trois Villes : Rome
Chapitre IV
Charpentier et Fasquelle – 1896
Pages 127-168

LES PLACES DE ROME Piazza Colonna - La Place de la Colonne et la colonne Marc-Aurèle - Colonna di Marco Aurelio - ROMA - ROME artgitato (5)

« Saint Paul, dans la Rome moderne, ne se reconnaîtrait pas plus sur la colonne de Marc Aurèle, qu’il ne reconnaîtrait sur la colonne Trajane son vieil ennemi Kephas.  »
ANATOLE FRANCE
Sur la Pierre Blanche (III)
Calmann-Lévy – 1921
Pages 136 – 189

LES PLACES DE ROME Piazza Colonna - La Place de la Colonne et la colonne Marc-Aurèle - Colonna di Marco Aurelio - ROMA - ROME artgitato (6)
« Mais, pour toute réponse, le prince se plongea dans la contemplation de la Ville Éternelle, qui déroulait à ses pieds un éblouissant panorama. Églises et monuments, aiguilles et coupoles formaient sous les rayons de feu du couchant une masse étincelante d’où émergeaient, solitaires ou groupés, les toits et les statues, les terrasses et les galeries. À travers la fantasmagorie chatoyante, capricieuse comme une lanterne ajourée, des clochers et des dômes, on apercevait ici les formes sévères d’un palais, là-bas la voûte aplatie du Panthéon, plus loin le faîte ouvragé de la colonne de Marc-Aurèle, supportant la statue de saint Paul, sur la droite les bâtiments du Capitole sommés de coursiers et de statues. « 

Nicolas Vassiliévitch GOGOL
Rome
Traduction par Henri Mongault

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