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Quolibets sur Fernão Veloso – OS LUSIADAS V-35 – LES LUSIADES – LUIS DE CAMOES – Disse então a Veloso um companheiro

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Ferdinand de Portugal traduction Jacky Lavauzelle

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OS LUSIADAS CAMOES CANTO V
Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS V-35 LES LUSIADES V-35
*

LITTERATURE PORTUGAISE

Ferdinand de Portugal Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português
Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
Jacky Lavauzelle
texto bilingue

Traduction Jacky Lavauzelle

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« Disse então a Veloso um companheiro
« Alors un compagnon dit à Veloso :
(Começando-se todos a sorrir)
(Tout le monde commençait à sourire)
-« Ó lá, Veloso amigo, aquele outeiro
– « Hé là, cette butte, ami Veloso
É melhor de descer que de subir. »
semble plus facile à descendre qu’à gravir. »
-« Sim, é, (responde o ousado aventureiro)
– « Oui, (répond l’aventurier audacieux), ça l’est
Mas quando eu para cá vi tantos vir
Mais quand j’en ai vu tant sortir en effet
Daqueles cães, depressa um pouco vim,
De ces chiens, je suis venu alors un peu plus vite de ce fait,
Por me lembrar que estáveis cá sem mim.
Après m’avoir rappelé qu’ici je vous manquais.

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LA CHARGE DE NUNO- OS LUSIADAS IV-35 LES LUSIADES LUIS DE CAMOES – Com torva vista os vê, mas a natura

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traduction Jacky LavauzelleOS LUSIADAS CAMOES CANTO IV
Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS IV-35 LES LUSIADES IV-35
LITTERATURE PORTUGAISE

Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes




Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue




Luis de Camoes Les Lusiades Trad Jacky Lavauzelle

 Obra Poética  (1556)




OS LUSIADAS IV-35
A Epopeia Portuguesa

 

Traduction Jacky Lavauzelle

Camoes Traduction Jacky Lavauzelle
Vasco de Gama

 

Traduction Jacky Lavauzelle

 

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14 août 1385
Batalha de Aljubarrota
La Bataille d’Aljubarrota

LA CHARGE DE NUNO

Camoes Traduction Jacky Lavauzelle LA BATAILLE D'ALJUBARROTA (3)- OS LUSIADAS IV-33 LES LUSIADES LUIS DE CAMOES

Vœu du roi Jean Ier à la Vierge Marie , Francisco da Silva, Museu Alberto Sampaio

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LA CHARGE DE NUNO

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« Com torva vista os vê, mas a natura
« Par le côté, il les voit, mais sa nature
Ferina e a ira não lhe compadecem 
  Féline et sa colère ne le découragent pas.
 Que as costas dê, mas antes na espessura
Il se refuse de tourner le dos, mais se dirige vers la forêt
 Das lanças se arremessa, que recrescem.
Des lances qui se dressent  devant lui.
Tal está o cavaleiro, que a verdura
Tel est le chevalier Nuno, si féroce que la verdure
Tinge co’o sangue alheio; ali perecem
Se colore avec le sang des guerriers ; là périssent
Alguns dos seus, que o ânimo valente
De ses amis, mais cet esprit courageux
Perde a virtude contra tanta gente.
Vaut plus que le nombre de combattants.

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Traduction Jacky Lavauzelle
Nuno Álvares Pereira

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OS LUSIADAS CANTO IV

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Traduction Jacky Lavauzelle

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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LA MORT DU VETERAN CAMOES

Et puis, pour qu’un royaume ait des gens de lettres, il lui faut de l’argent pour les pensionner. Le Portugal, qui épuisait son épargne en flottes, en armées, en constructions de citadelles, ne pouvait avoir dans son budget un chapitre d’encouragemens aux lettres et aux arts. Bientôt même l’état ruiné par ses conquêtes, obéré par la victoire, n’eut plus de quoi suffire aux besoins de ses armées : il finit par ne pouvoir plus nourrir ceux qui l’avaient servi. Camoens mourut à l’hôpital, ou à-peu-près ; mais ce ne fut pas comme poète ; ce ne fut pas comme Gilbert et Maifilâtre à côté d’autres écrivains largement rentes: ce fut comme un vétéran dont la solde manque, ou dont la pension de retraite est suspendue.il mourut comme beaucoup de ses compagnons d’armes, comme mouraient les vice-rois eux-mêmes, qui n’avaient pas toujours (témoin dom Joâo de Castro) de quoi acheter une pouie dans leur dernière maladie.

« Qu’y a-t-il de plus déplorable que de voir un si grand génie si mal récompensé ? Je l’ai vu mourir dans un hôpital de Lisbonne, sans avoir un drap pour se couvrir, lui qui avait si bravement combattu dans l’Inde orientale et qui avait fait cinq mille cinq cents lieues en mer. Grande leçon pour ceux qui se fatiguent à travailler nuit et jour et aussi vainement que l’araignée qui ourdit sa toile pour y prendre des mouches. »
Il peut résulter de cette apostille que José Indio a vu Camoens à l’hôpital, sans qu’il faille prendre à la lettre les mots je l’ai vu mourir.
Ce fut dans ces circonstances que le désastre d’AIkacer Kébir (4 août 1578) frappa de mort le Portugal. Il restait encore à Camoens une larme pour sa patrie : Ah ! s’écria-t-il, du moins je meurs avec elle ! Il répéta la même pensée dans la dernière lettre qu’il ait écrite. « Enfin, disait-il, je vais sortir de la vie, et il sera manifeste à tous que j’ai tant aimé ma patrie, que non-seulement je me trouve heureux de mourir dans son sein, mais encore de mourir avec elle. »
Il ne survécut que peu de mois à ce désastre, et mourut au commencement de 1579, à l’âge de cinquante-cinq ans.
Il fut enterré très pauvrement dans l’église de Santa Anna, dit Pedro de Mariz, à gauche en entrant et sans que rien indiquât sa sépulture. Ses malheurs firent une impression si profonde, que personne ne voulut plus occuper la maison qu’il avait habitée. Elle est restée vide depuis sa mort. Les prévisions de Camoens ne tardèrent pas à s’accomplir. Le Portugal, ce royaume né d’une victoire et mort dans une défaite, tomba bientôt sous le joug de Philippe IL Ce monarque visitant ses nouvelles provinces, s’informa du poète, et, en apprenant qu’il n’existait plus, il témoigna un vif regret….

Charles Magnin
Luiz de Camoëns
Revue des Deux Mondes
Période Initiale, tome 6

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Traduction Jacky Lavauzelle

ARTGITATO
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Camoes Os Lusiadas IV Traduction Jacky Lavauzelle

 OS LUSIADAS IV

LUIS DE CAMOES LES LUSIADES

Camoes Canto III

CAMOES OS LUSIADES III-35 LES LUSIADES

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-35 LES LUSIADES III-35
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES III-35

OS LUSIADAS III-35

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT III
Canto Terceiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso 35
Strophe 35

III-35

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

 

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-35
LES LUSIADES III-35

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Précisions historiques

Camoes évoque, par l’intermédiaire de la voix de Vasco de Gama, la guerre entre Thérèse de León – Teresa Alfónsez de León (1080-1130) et son fils Afonso Henriques (1109 Guimarães /Viseu-1185  Coimbra) -Alfonso deviendra le premier roi de Portugal sous le nom d’Alphonse Ier – Alfonso I
Afonso Henriques sera couronné roi de Portugal en 1139 après la bataille d’Ourique.
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Dans le verset 35 Vasco évoque Egas Moniz de Riba Douro, dit «o Aio» (1080 – 1146) – Ce sera le sujet des versets suivants jusqu’au verset 40. Egas Moniz est celui qui annonce en 1127 la soumission de Alfonso Henriques à Alphonse VII, en lui promettant sa fidélité. Alphonse VII renoncera à poursuivre son siège de Guimarães. En 1128, aura lieu la Bataille de São Mamede entre Alfonso Henriques et sa mère Thérèse de Léon.

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« Não passa muito tempo, quando o forte
« Peu de temps passe que le vaillant
  Príncipe em Guimarães está cercado
 Prince à Guimarães est cerné
De infinito poder; que desta sorte
  Par une puissance infinie qu’avait déjà
Foi refazer-se o inimigo magoado;
Recomposée l’ennemi blessé ;
 Mas, com se oferecer à dura morte
 Mais en s’offrant à une dure mort
  O fiel Egas amo, foi livrado;
 Le fidèle ami Egas, le libéra ;
  Que de outra arte pudera ser perdido,
Autrement, il aurait été perdu,
   Segundo estava mal apercebido.
N’ayant pas assez de forces pour résister.  

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Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-35 LES LUSIADES III-35
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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White_Fawn_Drawing Faon Diane

LUIS DE CAMOES

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OS LUSIADAS II-35 LES LUSIADES

OS LUSIADAS II-35 LES LUSIADES II-35
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES II-35

OS LUSIADAS II-35

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT II
Canto Segundo

Traduction Jacky Lavauzelle

verso  35
Strophe 35

II-35

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

LES LUSIADES II-35
OS LUSIADAS II-35

E por mais namorar o soberano
Et afin de plaire au souverain
 Padre, de quem foi sempre amada e eriça,
Père, qui l’a toujours aimée et hérissée,
Se lhe apresenta assim como ao Troiano,
Elle se présente comme à Troie,
Na selva Idea*, já se apresentara.
Dans la forêt de l’Ida*, elle était apparue.
 Se a vira o caçador, que o vulto humano
Si le chasseur Actéon** l’avait vue, à la figure humaine
Perdeu, vendo Diana na água clara,
Perdue, en voyant Diana dans l’eau claire,
 Nunca os famintos galgos o mataram,
Jamais les lévriers affamés ne l’auraient tué,
Que primeiro desejos o acabaram.
Car la force du désir aurait été plus fort.


 

*IDA
ARTICLE DE L’ENCYCLOPEDIE SUR LE MONT IDA

IDA, s. m. (Géog. anc.) il y a deux montagnes de ce nom également célebres dans les écrits des anciens, l’une dans la Troade, & l’autre dans l’île de Crete.

Le mont Ida en Troade, pris dans toute son étendue, peut être regardé comme un de ces grands réservoirs d’eau, que la nature a formé pour fournir & entretenir les rivieres ; de celles-là, quelques-unes tombent dans la Propontide, comme l’Æsepe & le Granique ; d’autres dans l’Hellespont, comme les deux entre lesquelles la ville d’Abidos étoit située ; j’entends le Ximois, & le Xante qui se joint avec l’Andrius : d’autres enfin vont se perdre au midi dans le Golphe d’Adramyte, entre le Satniœis & le Cilée. Ainsi Horace, liv. III. ode 20, a eu raison d’appeller l’Ida de la Troade, aquatique, lorsqu’il dit de Ganymede,

Raptus ab aquosâ Idâ.

Diodore de Sicile ajoute que cette montagne est la plus haute de tout l’Hellespont, & qu’elle a au milieu d’elle un antre qui semble fait exprès pour y recevoir des divinités ; c’est là où l’on prétend que Paris jugea les trois déesses, qui disputoient le prix de la beauté. On croit encore que dans ce même endroit, étoient nés les Dactyles d’Ida, qui furent les premiers à forger le fer, ce secret si utile aux hommes, & qu’ils tenoient de la mere des dieux ; ce qui est plus sûr, c’est que le mont Ida s’avance par plusieurs branches vers la mer, & de là vient qu’Homere se sert souvent de cette expression, les montagnes d’Ida. Virgile, Æneid. liv. III. v. 5. parle de même.

Classemque sub ipsâ
Antandro & Phrygiâ molimur montibus Ida.

En un mot, Homere, Virgile, Strabon, Diodore de Sicile, ne s’expriment guere autrement. En effet le mont Ida qui, comme on sait, est dans cette partie de la Natolie occidentale nommée Aidinzic, ou la petite Aidine, pousse plusieurs branches, dont les unes aboutissent au golphe d’Aidine ou de Booa dans la mer de Marmora ; les autres s’étendent vers l’Archipel à l’ouest, & quelques-unes s’avancent au sud, jusque au golphe de Gueresto, vis-à-vis de l’île de Mételin ; l’ancienne Troade étoit entre ces trois mers.

Parlons à présent du mont Ida de Crete, situé au milieu de cette île. Virgile, Æneid. liv. III. v. 104. l’appelle mons Idæus.

Creta Jovis magni medio jacet insula ponto,
Mons Idæus ubi, & gentis cunabula nostræ.

L’Ida de Crete étoit fameux, non-seulement par les belles villes qui l’environnoient, mais sur-tout parce que selon la tradition populaire, le souverain maître des dieux & des hommes, Jupiter lui-même, y avoit pris naissance. Aussi l’appelle-t-on encore aujourd’hui Monte-Giove, ou Psiloriti.

Cependant cet Ida de Crete n’a rien de beau que son illustre nom ; cette montagne si célebre dans la Poésie, ne présente aux yeux qu’un vilain dos d’âne tout pelé ; on n’y voit ni paysage ni solitude agréable, ni fontaine, ni ruisseau ; à peine s’y trouve-t-il un méchant puits, dont il faut tirer l’eau à force de bras, pour empêcher les moutons & les chevaux du lieu d’y mourir de soif. On n’y nourrit que des haridelles, quelques brebis & de méchantes chevres, que la faim oblige de brouter jusques à la Tragacantha, si hérissée de piquans, que les Grecs l’ont appellé épine de bouc. Ceux donc qui ont avancé que les hauteurs du mont Ida de Candie étoient toutes chauves, & que les plantes n’y pouvoient pas vivre parmi la neige & les glaces, ont eu raison de ne nous point tromper, & de nous en donner un récit très-fidele.

Au reste le nom Ida dérive du grec Ἴδη, qui vient lui-même d’ἰδεῖν, qui signifie voir, parce que de dessus ces montagnes, qui sont très-élevées, la vue s’étend fort loin, tant de dessus le mont Ida de la Troade, que dessus le mont Ida de Crete. (D. J.)

Jaucourt
L’Encyclopédie, 1re édition
Briasson, David l’aîné, Le Breton, Durand
1766
Tome 8, pp. 488-489

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**ACTEON
dans
LE DICTIONNAIRE DE 1771

ACTÉON. s. m. C’est le nom d’un grand Chasseur, petit-fils de Cadmus, & fils d’Aristée & d’Autonoé. Etant à la chasse dans le territoire de Mégare, il surprit Diane dans le bain, & l’ayant contemplée pendant qu’elle étoit toute nue, il en devint épris, & selon Hygin, il la voulut violer. La Déesse le métamorphosa en Cerf, & ses chiens l’ayant méconnu sous ce déguisement, le déchirèrent en morceaux, & le dévorèrent. Les Orchoniens lui faisoient tous les ans des sacrifices par ordre d’Apollon.

Actéon. s. m. C’est le nom d’un des chevaux qui conduisoient le char du Soleil dans la chute de Phaëton, selon Fulgence le Mythologue. Actéon signifie lumineux : d’ἀϰτίν, ίνος, rayon du Soleil. Ovide le nomme Æton.

Jésuites et imprimeurs de Trévoux
Dictionnaire universel françois et latin
6e édition
1771
Tome 1, p. 99

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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LES LUSIADES II-35
OS LUSIADAS II-35

Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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White_Fawn_Drawing Faon Diane

LA VIE DE LUIS DE CAMOES
par Charles Magnin

( Extrait )
Par En cherchant à montrer la différence qui sépare la vie aventureuse et active des écrivains portugais, notamment celle de Camoens, de la vie casanière et posée de la plupart de nos gens de lettres, je ne prétends pas élever par-là les œuvres des uns, ni déprimer les productions des autres. Je n’en crois pas les élégies de Camoens plus touchantes parce qu’elles sont datées d’Afrique, de la Chine et de l’Inde ; je n’en estime pas Polyeucte et Cinna moins admirables, parce que le grand Corneille n’a guère fait de plus longues pérégrinations que le voyage de Paris à Rouen. Je ne conseille à personne de louer un cabinet d’étude à Macao ; mais je crois que, généralement, si les ouvrages écrits au milieu des traverses et au feu des périls ne sont pas plus beaux, les vies de leurs auteurs sont plus belles. Indépendamment de la variété des aventures, on y trouve plus d’enseignements. J’admire et j’honore infiniment La Fontaine et Molière, mais j’honore et j’admire encore plus, comme hommes, Cervantès et Camoens. A mérite de rédaction égal, une histoire littéraire du Portugal serait un meilleur et plus beau livre qu’une histoire littéraire de notre dix-septième ou dix-huitième siècle. C’est une chose bonne et sainte que la lecture de ces vies d’épreuves, que ces passions douloureuses des hommes de génie, Je ne sache rien de plus capable de retremper le cœur. C’est pour cela que dans ce temps de souffrances oisives, de désappointements frivoles, de molles contrariétés et de petites douleurs, j’ai cru bon d’écrire l’étude suivante sur la vie de Luiz de Camoens.
….