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MONUMENT SHOTA RUSTAVELI TBILISSI შოთა რუსთაველი – Le Chevalier à la peau de panthère (Extrait)

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  MONUMENT SHOTA RUSTAVELI TBILISSI შოთა რუსთაველი

თბილისის ქანდაკებები
Sculptures Tbilissi

MONUMENT SHOTA RUSTAVELI
შოთა რუსთაველი
TBILISSI
MONUMENT SHOTA RUSTAVELI TBILISSI შოთა რუსთაველი

 


 PHOTO  JACKY LAVAUZELLE

 

SHOTA RUSTAVELI
შოთა რუსთაველი
vers 1172 – vers 1216


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TBILISSI

MONUMENT SHOTA RUSTAVELI

MONUMENT SHOTA RUSTAVELI TBILISSI შოთა რუსთაველი

ბრინჯაო
BRONZE
1965

SCULPTEUR
მოქანდაკე
mokandake

Merab Berdzenishvili
მერაბ ბერძენიშვილი
დ. 10 ივნისი, 1929, თბილისი — გ. 17 სექტემბერი, 2016, სტამბოლი, თურქეთი
Né le 10 juin 1929 Tbilissi – 17 septembre 2016 Istanbul (Turquie)

Plaque sous le monument Shota Rustaveli de Tbilissi

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Extrait de
Le Chevalier à la peau de panthère
ვეფხისტყაოსანი
de Shota Rustaveli
(Fin XIIe – Début XIIIe siècle)

De Mihály Zichy, Shota Rustavéli présente son poème à la reine Tamar, vers 1880

1

რომელმან შექმნა სამყარო ძალითა მით ძლიერითა,
romelman shekmna samq’aro dzalita mit dzlierita,
Celui qui a créé le monde avec le pouvoir de la volonté,
ზეგარდმო არსნი სულითა ყვნა ზეცით მონაბერითა,
zegardmo arsni sulita q’vna zetsit monaberita,
Qui a répandu la sagesse l’Esprit céleste,
ჩვენ, კაცთა, მოგვცა ქვეყანა, გვაქვს უთვალავი ფერითა,
chven, k’atsta, mogvtsa kveq’ana, gvakvs utvalavi perita,
Donna aux humains un monde aux innombrables couleurs,
მისგან არს ყოვლი ხელმწიფე სახითა მის მიერითა.
misgan ars q’ovli khelmts’ipe sakhita mis mierita.
Il est celui qui détient le pouvoir suprême sur toute autre autorité.

2

ჰე, ღმერთო ერთო, შენ შეჰქმენ სახე ყოვლისა ტანისა,
he, ghmerto erto, shen shehkmen sakhe q’ovlisa t’anisa,
Ô, mon Dieu, toi qui as créé à ton image toutes choses,
შენ დამიფარე, ძლევა მეც დათრგუნვად მე სატანისა,
shen damipare, dzleva mets datrgunvad me sat’anisa,
protège-moi en éloignant Satan
მომეც მიჯნურთა სურვილი, სიკვდიდმდე გასატანისა,
momets mijnurta survili, sik’vdidmde gasat’anisa,
Inonde-moi de cet amour qui perdure  au-delà de la mort,
ცოდვათა შესუბუქება, მუნ თანა წასატანისა.
tsodvata shesubukeba, mun tana ts’asat’anisa.
et absous mes péchés, en te conduisant près de moi.

3

ვის ჰშვენის, – ლომსა, – ხმარება შუბისა, ფარ-შიმშერისა,
vis hshvenis, – lomsa, – khmareba shubisa, par-shimsherisa,
Guerriers porteurs de lance, lion rugissant, soleil levant,
– მეფისა მზის თამარისა, ღაწვ-ბადახშ, თმა-გიშერისა, –
– mepisa mzis tamarisa, ghats’v-badakhsh, tma-gisherisa, –
-gardiens de la reine Tamar  aux longs cheveux éclatants, –
მას, არა ვიცი, შევჰკადრო შესხმა ხოტბისა, შე, რისა?
mas, ara vitsi, shevhk’adro sheskhma khot’bisa, she, risa?
Comment être digne de toi et porter ton message ?
მისთა მჭვრეტელთა ყანდისა მირთმა ხამს მართ, მი, შერისა.
mista mch’vret’elta q’andisa mirtma khams mart, mi, sherisa.
La plus grande joie vient d’une si douce voie.

4

თამარს ვაქებდეთ მეფესა სისხლისა ცრემლ-დათხეული,
tamars vakebdet mepesa siskhlisa tsreml-datkheuli,
La grande Tamar règne aussi sur mes larmes,
ვთქვენი ქებანი ვისნი მე არ-ავად გამორჩეული.
vtkveni kebani visni me ar-avad gamorcheuli.
Même si je ne suis pas le meilleur, je veux lui rendre hommage.
მელნად ვიხმარე გიშრის ტბა და კალმად მე ნა რხეული,
melnad vikhmare gishris t’ba da k’almad me na rkheuli,
Mon encrier est ce doux lac doux et que ma plume
ვინცა ისმინოს, დაესვას ლახვარი გულსა ხეული.
vintsa isminos, daesvas lakhvari gulsa kheuli.
soit cette lance qui touche en plein cœur.

5

მიბრძანეს მათად საქებრად თქმა ლექსებისა ტკბილისა,
mibrdzanes matad sakebrad tkma leksebisa t’k’bilisa,
On me demande des poèmes en son honneur,
ქება წარბთა და წამწამთა, თმათა და ბაგე-კბილისა,
keba ts’arbta da ts’amts’amta, tmata da bage-k’bilisa,
de louer ses paupières et ses cils, ses cheveux et sa bouche,
ბროლ-ბადახშისა თლილისა, მის მიჯრით მიწყობილისა.
brol-badakhshisa tlilisa, mis mijrit mits’q’obilisa.
La splendeur de ses dents et l’éclat de son sourire.
გასტეხს ქვასაცა მაგარსა გრდემლი ტყვიისა ლბილისა.
gast’ekhs kvasatsa magarsa grdemli t’q’viisa lbilisa.
Une tige flexible peut briser bien des pierres.

6

აწ ენა მინდა გამოთქმად, გული და ხელოვანება, –
ats’ ena minda gamotkmad, guli da khelovaneba, –
Je veux exprimer la langue, le cœur et l’art, –
ძალი მომეც და შეწევნა შენგნით მაქვს, მივსცე გონება;
dzali momets da shets’evna shengnit makvs, mivstse goneba;
Donne-moi de Ta force et insuffle-moi Ton esprit;
მით შევეწივნეთ ტარიელს, ტურფადცა უნდა ხსენება,
mit shevets’ivnet t’ariels, t’urpadtsa unda khseneba,
Louons le beauté de Tariel par les cieux et les océans,
მათ სამთა გმირთა მნათობთა სჭირს ერთმანერთის მონება.
mat samta gmirta mnatobta sch’irs ertmanertis moneba.
Les trois seigneurs à l’amitié éternelle.

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თბილისის ქანდაკებები
Sculptures Tbilissi

MONUMENT SHOTA RUSTAVELI
შოთა რუსთაველი
TBILISSI
JAN HUS L'HERETIQUE de Taras Chevtchenko - Trad Jacky Lavauzelle - Вірші Тараса Шевченка

 


 PHOTO  JACKY LAVAUZELLE

 

SHOTA RUSTAVELI
შოთა რუსთაველი
vers 1172 – vers 1216


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LA MERE DES GEORGIENS – 1958 – TBILISSI – Sculpteur ELGUJA AMASHUKELI ელგუჯა ამაშუკელი

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MONUMENT A LA MERE DES GEORGIENS
1958

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MERE DES GEORGIENS TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

MERE DES GEORGIENS TBILISSI - ნარიყალა

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la mère des géorgiens Tbilissi
ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი





MONUMENT A
LA MERE DES GEORGIENS
თბილისის 1500 წელი
1500 ANS DE TBILISSI
1958

ალუმინი
Aluminium


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 თბილისი
Tbilissi

ქანდაკება სოლოლაკის გორაზე 1958 წელს აღიმართა ქალაქის 1500 წლისთავთან დაკავშირებით
La statue a été érigée sur la colline de Sololaki en 1958 à l’occasion du 1500e anniversaire de la ville

მონუმენტის ავტორია ქართველი მოქანდაკე ელგუჯა ამაშუკელი, რომელსაც 1966 წელს ამ ქანდაკებისთვის მიენიჭა შოთა რუსთაველის სახელობის სახელმწიფო პრემია.
L’auteur du monument est le sculpteur géorgien Elguja Amashukeli, récipiendaire du prix d’État Shota Rustaveli en 1966

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 la mère des géorgiens Tbilissi  la mère des géorgiens Tbilissi

SCULPTEUR
ელგუჯა ამაშუკელი
ELGUJA AMASHUKELI

22 ივნისი, 1928 – 10 მარტი, 2002
22 juin 1928 – 10 mars 2002

მნიშვნელოვანი ნამუშევრებია
Les œuvres importantes sont:
« ქართლის დედა » (1958)
« Mère de Kartli » (1958),
ვახტანგ გორგასლის ძეგლი (1959)
Monument Vakhtang Gorgasali (1959),
დიდების მონუმენტი (1965),
Monument de la Gloire (1965)
თბილისის მეტროპოლიტენის სადგური « რუსთაველის » პორტალის რელიეფი (1965),
Les reliefs de la station métropolitaine de Tbilissi « Rustaveli » (1965),
რელიეფები თბილისის შემოსასვლელებთან (1957-1958),
les reliefs aux entrées de Tbilissi (1957-1958),
ბარელიეფი « თბილისის 1500 წელი » (1958)
Monument La Mère des Géorgiens « 1500 ans de Tbilissi » (1958),
ქანდაკება « რევოლუცია » (1966, ბრინჯაო),
statue « Révolution » (1966, bronze),
რ. ერისთავის (1974),
R. Eristavi (1974),
ნ. ფიროსმანიშვილის (1975) ძეგლები
Monuments de Pirosmaniashvili (1975)

la mère des géorgiens Tbilissi

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LA GEORGIE
Par
D’Alembert, Diderot
DANS LA PREMIERE EDITION DE L’ENCYCLOPEDIE

GÉORGIE, (Géog.) pays d’Asie qui fait partie de la Perse entre la mer Noire & la mer Caspienne.
La Géorgie est bornée au nord par la Circassie, à l’orient par le Daghestan & le Schirvan, au midi par l’Arménie, & au couchant par la mer Noire. Elle comprend la Colchide & l’Ibérie des anciens, tandis que le Daghestan & le Schirvan forment à-peu-près l’ancienne Albanie.
Elle est divisée par les montagnes en deux parties : l’une orientale où sont les royaumes de Caket au nord, & de Carduel au midi ; l’autre occidentale qui comprend au nord les Abcasses, la Mingrélie, l’Imirete & le Guriel ; tout ce pays est nommé Gurgistan par les orientaux. La riviere de Kur le traverse,& elle porte bateau, ce qui n’est pas commun aux rivieres de Perse. Téflis capitale de la Georgie, est au 83d. de long. & au 43d. de lat.
Cette vaste région pour la possession ou la protection de laquelle les Persans & les Turcs ont si long-tems combattu, & qui est enfin restée aux premiers, fait un état des plus fertiles de l’Asie. Il n’en est guere de plus abondant, ni où le bétail, le gibier, le poisson, la volaille, les fruits, les vins soient plus délicieux.
Les vins du pays, sur-tout ceux de Téflis, se transportent en Arménie, en Médie & jusqu’à Ispahan, où ils sont réservés pour la table du Sophi.
La soie s’y recueille en quantité ; mais les Géorgiens qui la savent mal apprêter, & qui n’ont guere de manufactures chez eux pour l’employer, la portent chez leurs voisins, & en font un grand négoce en plusieurs endroits de Turquie, sur-tout à Arzeron& aux environs.
Les seigneurs & les peres étant maîtres en Géorgie de la liberté & de la vie, ceux-ci de leurs enfans,& ceux-là de leurs vassaux ; le commerce des esclaves y est très-considérable, & il sort chaque année plusieurs milliers de ces malheureux de l’un & de l’autre sexe avant l’âge de puberté, lesquels pour ainsi dire, se partagent entre les Turcs & les Persans qui en remplissent leurs serrails.
C’est particulierement parmi les jeunes filles de cette nation (dont le sang est si beau qu’on n’y voit aucun visage qui soit laid), que les rois & les seigneurs de Perse choississent ce grand nombre de concubines, dont les orientaux se font honneur. Il y a même des défenses très-expresses d’en trafiquer ailleurs qu’on Perse ; les filles georgiennes étant, si l’on peut parler ainsi, regardées comme une marchandise de contrebande qu’il n’est pas permis de faire sortir hors du pays.
Il faut remarquer que de tout tems on a fait ce commerce ; on y vendoit autrefois les beaux garçons aux Grecs. Ils sont, dit Strabon, plus grands & plus beaux que les autres hommes, & les géorgiennes plus grandes & plus belles que les autres femmes. Le sang de Géorgie est le plus beau du monde, dit Chardin : la nature, ajoûte-t-il, a répandu sur la plûpart des femmes des graces qu’on ne voit point ailleurs ; & l’on ne trouve en aucun lieu ni de plus jolis visages, ni de plus fines tailles que celles des géorgiennes ; mais, continue-t-il, leur impudicité est excessive.
On voit en Géorgie des Grecs, des Juifs, des Turcs, des Persans, des Indiens, des Tartares & des Européens. Les Arméniens y sont presqu’en aussi grand nombre que les naturels même. Souverainement méprisés ils remplissent les petites charges, font la plus considérable partie du commerce de Géorgie, & s’enrichissent aux dépens du pays.
Quoique les mœurs & les coûtumes des Géorgiens soient un mélange de celles de la plûpart des peuples qui les environnent, ils ont en particulier cet étrange usage, que les gens de qualité y exercent l’emploi de bourreau ; bien loin qu’il soit réputé infame en Géorgie, comme dans le reste du monde, c’est un titre glorieux pour les familles.
Les maisons des grands & les lieux publics sont construits sur le modele des édifices de Perse, mais la plûpart des églises sont bâties sur le haut des montagnes, en des lieux presqu’inaccessibles ; on les salue de loin, & on n’y va presque jamais : cependant il y a plusieurs évêques en Géorgie, un archevêque, un patriarche ; & c’est le viceroi, autrement dit gorel, nommé par le sophi, & toûjours mahométan de religion, qui remplit les prélatures.
Voilà le précis de ce que j’ai lû de plus curieux sur la Géorgie dans Chardin, Tavernier, Thévenot, Tournefort & la Motraye, & ce précis m’a paru digne d’avoir ici sa place. (D J.)

D’Alembert, Diderot
L’Encyclopédie
Première Edition
1757
Tome 7

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MONUMENT A LA MERE DES GEORGIENS
1958

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MERE DES GEORGIENS TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

LITTERATURE GEORGIENNE – LA POESIE GEORGIENNE ქართული პოეზია

LITTERATURE GEORGIENNE - LA POESIE GEORGIENNE

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LITTÉRATURE GÉORGIENNE
LA POÉSIE GÉORGIENNE

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Géorgie
საქართველო

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE

LITTERATURE GEORGIENNE - LA POESIE GEORGIENNE

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LITTERATURE GEORGIENNE
ქართული ლიტერატურა
Kartuli Literaturi

LES POETES GEORGIENS
ქართველი პოეტები
Kartveli Poetebi
LA POESIE GEORGIENNE
ქართული პოეზია
Kartuli Poezia


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LADO ASATIANI
ვლადიმერ ასათიანი

14 janvier 1917 – 23 juin 1943  

IMAGES D’AUTOMNE
ლეჩხუმური შემოდგომის სურათები

Natela IANKOSHVILI , ნათელა იანქოშვილი, Paysage , 1987, photo Jacky Lavauzelle

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LE MONUMENT A NIKOLOZ BARATASHVILI – ნიკოლოზ ბარათაშვილი par Boris Tsibadze – 1976 à Tbilissi

NIKOLOZ BARATASHVILI
NIKOLOZ BARATACHVILI
ნიკოლოზ ბარათაშვილი

1817 წლის 4 დეკემბერი – 1844 წლის 21 ოქტომბერი
4 décembre 1817 – 21 octobre 1844

LA BOUCLE D’OREILLE
საყურე 
 O brinco
1839
Traduction Française et traduction portugaise

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MEDITATION SUR LES BORDS DU MTKVARI
ფიქრნი მტკვრის პირას

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Prince RAPHAËL ERISTAVI
რაფიელ ერისთავი

1824 – 1901

Raphaël Eristavi – Raphiel Eristavi

LA TERRE
Pensées de Sessia
სესიას ფიქრები

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VALERIAN GAPRINDASHVILI
ვალერიან გაფრინდაშვილი

21 décembre 1888 – 31 janvier 1941
21 დეკემბერი, 1888 – 31 იანვარი, 1941

TRIOLET SENTIMENTAL
სენტიმენტალური ტრიოლეტი
santimentaluri trioleti   

ვარ მოწყენილი, ვით ზამთარში ნაზი ბეღურა,
var mots’q’enili, vit zamtarshi nazi beghura,
Je suis triste, comme le doux moineau d’hiver,

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IAKOB GOGEBASHVILI
იაკობ გოგებაშვილი

LA CRÉATION DU MONDE
ქვეყნის შექმნა

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 PAOLO IASHVILI
პაოლო იაშვილი

29 juin 1894 – 22 juillet 1937
29 ივნისი 1894 –  22 ივლისი 1937

TBILISSI
თბილისი

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GIORGI LEONIDZE
გიორგი ლეონიძე

27 დეკემბერი, 1899 – 9 აგვისტო, 1966
27 septembre 1899 – 9 août 1966

 

LES NOTES DE VOYAGE
მოგზაურობა სამშობლოში
mogzauroba samshobloshi

2. ანანური
2. ananuri

6. თემურის ხანძართ ნატისუსალი…
6. temuris khandzart nat’isusali…
6. Les massacres de Tamerlan …

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poésie Jacky Lavauzelle

 VAJA-PCHAVELA
ვაჟა ფშაველა

არწივი
L’AIGLE
DER ADLER
A ÁGUIA
L’AQUILA

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BROUILLARDS
  ხევზედ მიდიან ნისლები
1886

ხევზედ მიდიან ნისლები,
khevzed midian nislebi,
Les brouillards se jettent sur le ravin,
გაჩქარებულნი, მღერითა.
gachkarebulni, mgherita.
Sifflant et chantant.

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SHOTA RUSTAVELI
შოთა რუსთაველი
vers 1172 – vers 1216

Le Chevalier à la peau de panthère
ვეფხისტყაოსანი

De Mihály Zichy, Shota Rustavéli présente son poème à la reine Tamar, vers 1880

PROLOGUE

1 à 6

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 Ilia TCHAVTCHAVADZE
ილია ჭავჭავაძე

გაზაფხული
Le Printemps
1861

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ელეგია
Elégie
1859

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აკაკი წერეთელი
AKAKI TSERETELI
1840-1915

 გაზაფხული
Le Printemps

*

განთიადი
L’AUBE
 1892

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თორნიკე ერისთავი
LE SABLE DE LA MER

(ისტორიული პოემა)
(poème historique)

ვინ დასთვალოს ზღვაში ქვიშა
vin dastvalos zghvashi kvisha
Qui va calculer le nombre de grains de sable dans la mer ?

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MONUMENT ILIA & AKIKI à TBILISSI
(ილია ჭავჭავაძე Ilia Tchavtchavadze & აკაკი წერეთელი Akaki Tsereteli)

Ilia & Akiki – Ilia Tchavtchavadze à gauche & Akaki Tsereteli à droite

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LA GEORGIE
UNE TERRE QUI FASCINE LES POETES

Comme le soulignait Eugène-Melchior de Vogüé, en 1884, la Géorgie a été une terre aimée des grands poètes russes :

« Durant la première moitié de ce siècle, le Caucase fut pour la Russie ce que l’Afrique était pour nous, une terre d’aventures et de rêves, où les plus fous et les plus forts allaient jeter leur gourme de jeunesse. Mais tandis qu’Alger ne nous renvoyait que de bons officiers, Tiflis rendait des poètes. On comprend la fascination de ce pays merveilleux ; il offrait aux jeunes Russes ce qui leur manquait le plus : des montagnes, du soleil, de la liberté. Là-bas, tout au bout de l’accablante plaine de neige, l’Elbrouz, « la cime des bienheureux, » dressait dans l’azur ses glaciers étincelans. Par-delà la montagne, c’était l’Asie et ses féeries, nature superbe, peuples pittoresques, torrens chantans sous les platanes, filles de Kabarda dansant dans les aouls du Térek ; la large vie des bivouacs dans la forêt, la gloire ramassée sous le drapeau des héros légendaires : Paskévitch, Yermolof, Rariatinsky. Tous ceux qui étaient blasés ou croyaient l’être dans les ennuis de Pétersbourg couraient là-bas ; à tous on pouvait appliquer le vers de Musset :
Ils avaient la Lara, Manfred et le Corsaire ;
et l’obsession de Byron était si forte sur cette génération que leurs yeux prévenus voyaient l’Orient, où ils vivaient, à travers la fantaisie du poète. Tous jouaient au Childe-Harold et rapportaient des vers dont quelques-uns seront immortels. Ce fut au Caucase que débutèrent Pouchkine, Griboyédof, Lermontof ; mais, dans le Prisonnier du Caucase de Pouchkine comme dans le Démon de Lermontof, la leçon apprise transfigure les paysages et les hommes, les sauvages Lesghiennes sont de touchantes héroïnes, sœurs d’Haïdée et de la Fiancée d’Abydos. »

Eugène-Melchior de Vogüé
Les Grands écrivains russes contemporains
Revue des Deux Mondes
Troisième Période
Tome 64
1884

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LITTERATURE GEORGIENNE
LA POESIE GEORGIENNE

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Géorgie
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