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NANA LAGIDZE – LES FORMES DES LUMIERES – შუქების ფორმები – ART Bazaar (ARTTENT)- Tbilissi

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TBILISSI –  ნარიყალა

LES SUBLIMES COULEURS DE DALI PODIASHVILI - დალი ფოდიაშვილი- PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

LES SUBLIMES COULEURS DE DALI PODIASHVILI - დალი ფოდიაშვილი- PEINTRE GEORGIEN -TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი
[kartveli mkhat’vari]

ნანა ლაღიძე
NANA LAGIDZE

 

LES FORMES DE LUMIERES
შუქების ფორმები

 

ART BAZAAR
Expo organisée par ARTTENT
28 septembre 2019
Parc de Mtatsminda – Tbilissi

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Tolstoï disait : « La science et l’art sont aussi nécessaires que le pain et l’eau, même plus nécessaires… La vraie science est la connaissance de la mission, et par conséquent du vrai bien de tous les hommes. Le vrai art est l’expression de la connaissance de la mission et du vrai bien de tous les hommes.« 
Nous rentrons dans un monde ni tout à fait nouveau, ni tout à fait le nôtre, plein de science et de formes sous le règne des lumières.
Ce sont les lumières qui semblent organiser les formes, les signes d’une nouvelle écriture et d’une nouvelle syntaxe.
La minutieuse organisation des ensembles nous indiquent les voies d’un sacrifice et d’un rite oublié. Je pense que ce rite nous relie à la mémoire, à nos mémoires.
Nous reconnaissons le verbe et le désir.
En cela elle nous est si familière.
Nous y pénétrons sans connaître vraiment, mais nous connaissons la mission, car celle-ci se montre et indique.
Elle nous hisse à la bonne hauteur dans cette région chaude des lumières des centres. A force de suivre les mots de cette langue, nous finissons tous à parler la même langue : la langue des lumières.

« Notre œil perçoit encore, oui ! mais, supplice horrible !
C’est notre esprit qui ne voit pas. »

Louise-Victorine Ackermann – Poésies philosophiques – XIV – De la lumière

Il (notre esprit) tâtonne au hasard depuis des jours sans nombre,
À chaque pas qu’il fait forcé de s’arrêter ;
Et, bien loin de percer cet épais réseau d’ombre,
Il peut à peine l’écarter.

Louise-Victorine Ackermann – Poésies philosophiques – XIV – De la lumière

Parfois son désespoir confine à la démence.
Il s’agite, il s’égare au sein de l’Inconnu,
Tout prêt à se jeter, dans son angoisse immense,
Sur le premier flambeau venu.

Louise-Victorine Ackermann – Poésies philosophiques – XIV – De la lumière

« Ton prétendu flambeau n’a jamais sur la terre
Apporté qu’un surcroît d’ombre et de cécité ;
Mais réponds-nous d’abord : est-ce avec ton mystère
Que tu feras de la clarté ? »

Louise-Victorine Ackermann – Poésies philosophiques – XIV – De la lumière