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LE RIONI – რიონი – LA RIVIERE D’OR DE L’ANTIQUITE

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GEORGIE
REGION DE L’IMERETHIE
იმერეთი
KOUTAÏSSI
ქუთაისი
LE RIONI

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FONTAINE DE COLCHIDE A LA DECOUVERTE DE KOUTAISSI ქუთაისი
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE
Le Rioni à proximité de Koutaïssi
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Rioni A LA DECOUVERTE DE KOUTAISSI ქუთაისი

A LA DECOUVERTE DE
KOUTAÏSSI
ქუთაისი

LE RIONI
რიონი
LA RIVIERE D’OR DE L’ANTIQUITE
 

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LE RIONI
PORTE DE LA MER NOIRE

Après un premier séjour à Tiflis, M. Eichwald alla visiter l’Imérétie et la Mingrélie. L’Imérétie fut longtemps réunie à la Géorgie, puis elle forma un royaume à part. Elle en est séparée par un contre-fort du Caucase, où se trouve la ligne de partage entre les eaux du Kour, qui vont à la mer Caspienne, et celles que le Phase ou Rioni porte à la mer Noire. La religion, la langue, les mœurs, sont à peu près les mêmes dans les deux pays.

Edmond de Cazalès
Établissements russes dans l’Asie occidentale
Revue des Deux Mondes, période initiale
Tome 15
1838
L’entrée du Rioni à Koutaïssi

 

LA QUALITE DU LIN DU RIONI
LE RIONI ANCIENNEMENT LE PHASE
CITE DANS « DE LA CHASSE »
DANS XENOPHON

Il faut qu’un chasseur aux filets aime son art, parle grec, soit âgé d’environ vingt ans, ait le corps souple, robuste, l’âme forte, de manière à surmonter la fatigue et à se plaire à son métier. Les rets, les panneaux et les toiles doivent être de fin lin du Phase ou de Carthage. Les rets ont neuf cordes à trois fils, de neuf brins chacun ; leur grandeur est de cinq empans, avec des mailles larges de deux palmes

Xénophon
DE LA CHASSE
CHAPITRE I
Œuvres complètes de Xénophon
Traduction par Eugène Talbot
Editions Hachette
1859

 

LE RIONI
რიონი
LE FLEUVE QUII TRAVERSE KOUTAÏSSI
AUTREFOIS LE PHASE
ETAIT LA RIVIERE D’OR DE L »ANTIQUITE

Sur une plage, sablonneuse en partie, en partie boueuse, couverte d’herbes de marécage, une forêt épaisse, à moitié plongée dans l’eau, s’éloignait à l’infini dans l’intérieur des terres, en suivant le cours d’un fleuve large, au lit tortueux, plein de roches, de fanges et de troncs d’arbres échoués. C’était le Phase, la rivière d’or de l’antiquité, aujourd’hui le Rioni. Au milieu d’une végétation vigoureuse, ici règne la fièvre, et tout ce qui appartient à la nature mouvante en souffre autant que la nature végétale y prospère. La fièvre a usurpé là en souveraine le sceptre d’Acté et des enfants du Soleil.
***
Ce fut ainsi que Moreno eut des occasions de s’apercevoir que la contrée forestière, traversée par le Rioni, n’est nullement aussi déserte qu’il en avait d’abord eu l’impression. De temps en temps, lui et son camarade voyaient sortir brusquement des fourrés quelques bandes effarées de petits porcs, très-semblables à des marcassins, noirs, avec des soies longues et dures, aux jambes fines, brusques, lestes, agiles et jolis, au point de se faire renier par tous leurs congénères d’Europe.

Arthur de Gobineau
Nouvelles asiatiques
Chapitre I
LA DANSEUSE DE SHAMAKHA
Le Caucase
Editions Didier
1876

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LE RIONI CONTINUE SA COURSE
JUSQU’A POTI
(Mer Noire)
UN DES TROIS GRANDS PORTS DE LA GEORGIE
SUR LA MER NOIRE

Poti était nommé alors Phasis en rapport avec le Phase
« LE PHASE ROULE LES PAILLETTES D’OR »

« Il fallait que la Russie eût réellement bien besoin d’une station sur cette partie de la Mer-Noire pour « décréter » une ville sur un pareil emplacement. Poti, qui est bâti au milieu de l’eau, n’a même pas la consolation d’avoir un port. Situé à 1 kilomètre de la mer sur le Rioni (l’ancien Phase), il n’est accessible qu’aux bâtimens de faible tonnage. Que le vent souffle en tempête, et l’entrée du fleuve est impossible. Il en était déjà ainsi du temps de Jason. Apollonius de Rhodes nous montre les argonautes naviguant « à travers un marais rempli de roseaux. » Il est heureux pour le succès de l’entreprise que leur chef n’ait pas eu la fantaisie de se présenter à la fille d’Eétès sur un vaisseau de haut bord ; autrement tous les artifices de Médée n’eussent pu réussir à leur assurer la conquête de la Colchide. Au dire des habitans, le Phase roule encore des paillettes d’or. Les paysans de l’Imérithie n’en ont pas moins renoncé à se servir de la toison de leurs brebis pour arrêter les pépites aurifères ; ils trouvent plus sage de s’en faire des manteaux ou des bonnets fourrés. Autres temps, autres mœurs. « 

Un voyage d’hiver au Caucase
De la Mer-Noire à la Mer Caspienne
Jules Patrenotre
Revue des Deux Mondes
Tome 6
1874

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GEORGIE
REGION DE L’IMERETHIE
იმერეთი
KOUTAÏSSI
ქუთაისი
LE RIONI

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FONTAINE DE COLCHIDE A LA DECOUVERTE DE KOUTAISSI ქუთაისი
Géorgie
საქართველო

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

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 géorgie
Géorgie
საქართველო

Géorgie

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DECOUVERTE DE LA GEORGIE
*
La GEORGIE

საქართველოს აღმოჩენა


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LES PLUS BELLES CHANSONS GEORGIENNES
საქართველოს ულამაზესი სიმღერები

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L’ART EN GEORGIE
Peintres et Sculpteurs Géorgiens

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LA LITTERATURE GEORGIENNE
La Poésie Géorgienne
ქართული პოეზია
Kartuli Poezia

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LE CINEMA GEORGIEN
ქართული კინო
Kartuli Kino

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LES EXPRESSIONS GEORGIENNES

AU RESTAURANT
რესტორანი

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LES VILLES
ქალაქები
Kalakebi

TBILISSI
თბილისი

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MTSKHETA
მცხეთა

Eglise d’Antioche 
ანტიოქიის ტაძარი

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KOUTAÏSSI
ქუთაისი

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BATOUMI
ბათუმი

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გონიო
FORTIFICATION DE GONIO 
გონიოს ციხე

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LA CUISINE GEORGIENNE
ქართული საკვები
Kartuli Sakvebi

Un marché à Tbilissi la nuit

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HISTOIRE DE LA GEORGIE

LA REINE TAMAR
1184 – 1213

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LE PRINCE DOMENTI
SCENES DE LA VIE GEORGIENNE
1862

« Indolemment assise sur un fleuve entre la Mer-Noire et la Mer-Caspienne, la ville de Tiflis est le rendez-vous de l’Asie et de l’Europe. Vingt religions, vingt peuples divers s’y coudoient, et les contrastes les plus curieux s’y réunissent pour surprendre et enchanter le voyageur »….

 

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LA GEORGIE
DANS LA PREMIERE ENCYCLOPEDIE
D’ALEMBERT & DIDEROT
1757

GÉORGIE, (Géog.) pays d’Asie qui fait partie de la Perse entre la mer Noire & la mer Caspienne.

La Géorgie est bornée au nord par la Circassie, à l’orient par le Daghestan & le Schirvan, au midi par l’Arménie, & au couchant par la mer Noire. Elle comprend la Colchide & l’Ibérie des anciens, tandis que le Daghestan & le Schirvan forment à-peu-près l’ancienne Albanie.

Elle est divisée par les montagnes en deux parties : l’une orientale où sont les royaumes de Caket au nord, & de Carduel au midi ; l’autre occidentale qui comprend au nord les Abcasses, la Mingrélie, l’Imirete & le Guriel ; tout ce pays est nommé Gurgistan par les orientaux. La riviere de Kur le traverse, & elle porte bateau, ce qui n’est pas commun aux rivieres de Perse. Téflis capitale de la Georgie, est au 83d. de long. & au 43d. de lat.

Cette vaste région pour la possession ou la protection de laquelle les Persans & les Turcs ont si longtems combattu, & qui est enfin restée aux premiers, fait un état des plus fertiles de l’Asie. Il n’en est guere de plus abondant, ni où le bétail, le gibier, le poisson, la volaille, les fruits, les vins soient plus délicieux.

Les vins du pays, surtout ceux de Téflis, se transportent en Arménie, en Médie & jusqu’à Ispahan, où ils sont réservés pour la table du Sophi.

La soie s’y recueille en quantité ; mais les Géorgiens qui la savent mal apprêter, & qui n’ont guere de manufactures chez eux pour l’employer, la portent chez leurs voisins, & en font un grand négoce en plusieurs endroits de Turquie, surtout à Arzeron & aux environs.

Les seigneurs & les peres étant maîtres en Géorgie de la liberté & de la vie, ceux-ci de leurs enfans, & ceux-là de leurs vassaux ; le commerce des esclaves y est très considérable, & il sort chaque année plusieurs milliers de ces malheureux de l’un & de l’autre sexe avant l’âge de puberté, lesquels pour ainsi dire, se partagent entre les Turcs & les Persans qui en remplissent leurs serrails.

C’est particulierement parmi les jeunes filles de cette nation (dont le sang est si beau qu’on n’y voit aucun visage qui soit laid), que les rois & les seigneurs de Perse choississent ce grand nombre de concubines, dont les orientaux se font honneur. Il y a même des défenses très-expresses d’en trafiquer ailleurs qu’on Perse ; les filles georgiennes étant, si l’on peut parler ainsi, regardées comme une marchandise de contrebande qu’il n’est pas permis de faire sortir hors du pays.

Il faut remarquer que de tout tems on a fait ce commerce ; on y vendoit autrefois les beaux garçons aux Grecs. Ils sont, dit Strabon, plus grands & plus beaux que les autres hommes, & les géorgiennes plus grandes & plus belles que les autres femmes. Le sang de Géorgie est le plus beau du monde, dit Chardin : la nature, ajoûte-t-il, a répandu sur la plûpart des femmes des graces qu’on ne voit point ailleurs ; & l’on ne trouve en aucun lieu ni de plus jolis visages, ni de plus fines tailles que celles des géorgiennes ; mais, continue-t-il, leur impudicité est excessive.

On voit en Géorgie des Grecs, des Juifs, des Turcs, des Persans, des Indiens, des Tartares & des Européens. Les Arméniens y sont presqu’en aussi grand nombre que les naturels même. Souverainement méprisés ils remplissent les petites charges, font la plus considérable partie du commerce de Géorgie, & s’enrichissent aux dépens du pays.

Quoique les mœurs & les coûtumes des Géorgiens soient un mélange de celles de la plûpart des peuples qui les environnent, ils ont en particulier cet étrange usage, que les gens de qualité y exercent l’emploi de bourreau ; bien loin qu’il soit réputé infame en Géorgie, comme dans le reste du monde, c’est un titre glorieux pour les familles.

Les maisons des grands & les lieux publics sont construits sur le modele des édifices de Perse, mais la plûpart des églises sont bâties sur le haut des montagnes, en des lieux presqu’inaccessibles ; on les salue de loin, & on n’y va presque jamais : cependant il y a plusieurs évêques en Géorgie, un archevêque, un patriarche ; & c’est le viceroi, autrement dit gorel, nommé par le sophi, & toûjours mahométan de religion, qui remplit les prélatures.

Voilà le précis de ce que j’ai lû de plus curieux sur la Géorgie dans Chardin, Tavernier, Thévenot, Tournefort & la Motraye, & ce précis m’a paru digne d’avoir ici sa place. (D J.)

D’Alembert, Diderot
Première édition de L’Encyclopédie
Tome 7

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 géorgie
Géorgie
საქართველო

CAMOES OS LUSIADAS III-11 LES LUSIADES

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-11 LES LUSIADES III-11
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES III-11

OS LUSIADAS III-11

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT III
Canto Terceiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso  11
Strophe 11

III-11

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

 

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-11
LES LUSIADES III-11

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« Entre este mar e o Tánais vive estranha
« Entre cette mer et le fleuve Tanaïs* vivent des étranges
 Gente: Rutenos, Moseos e Livónios,
Peuples : les Ruthènes**, les Moscovites et les Livoniens***,
Sármatas outro tempo; e na montanha
Jadis appelés les Sarmates**** ; et des montagnes
  Hircínia os Marcomanos são Polónios.
Hercyniennes*****, nous trouvons les Marcomans****** , qui sont les Polonais.
Sujeitos ao Império de Alemanha
Puis nous avons les sujets de l’Empire d’Allemagne :
     São Saxones, Boêmios e Panónios,
 Ce sont les Saxons, les Bohémiens et les Pannoniens,
E outras várias nações, que o Reno frio
Et plusieurs autres nations, que le glacial Rhin
Lava, e o Danúbio, Amasis e Albis rio.
 Traverse, ainsi que le Danube, l’Amasis******* et l’Albis********. »

*****

NOTES ET PRECISIONS

*Tanaïs (Τάναϊς)- actuellement Le Don (Дон = « la rivière » chez les Scythes) qui se jette dans la mer d’Azov (Crimée-Mer Noire)  

**Les Ruthènes vivent dans les Carpates Orientales (Ukraine approximativement)

*** Les Livoniens : « LIVONIE, la (Géog.) province de l’empire russien, avec titre de duché, sur la mer Baltique, qui la borne au couchant, & sur le golfe de Finlande, qui la borne au nord. Cette province peut avoir environ cent milles germaniques de longueur, en la prenant depuis les frontieres de la Prusse jusqu’à Riga, & quarante milles dans sa plus grande largeur, sans y comprendre les îles. » (Jaucourt – L’Encyclopédie, 1re édition – 1751 Tome 9, p. 600)

****Les Sarmates :  » SARMATES ou SAUROMATES, s. f. pl. (Hist. anc.) nation nombreuse & belliqueuse, qui étoit divisée en plusieurs tribus. Leur pays appellé Sarmatie, se divisoit en Européenne & en Asiatique ; la premiere s’étendoit depuis la Vistule, jusqu’au Pont-Euxin, au Bosphore cimmérien, le Palus Méotide, & étoit séparée par le Tanaïs, de la Sarmatie Asiatique ou Scythie. Ce vaste pays renfermoit ceux qui sont connus aujourd’hui sous le nom de Pologne, de Russie, & une partie de la Tartarie.  Les Sarmates commencerent à menacer l’empire romain en 63 sous l’empire de Néron ; ils furent défaits en plusieurs occasions par Marc-Aurele, par Carus, par Constantin, sous l’empire duquel ils furent chassés par leurs esclaves nommés Limigantes ; mais ils furent remis en possession par l’empereur Constance. En 358, en 407, ils firent une irruption dans les Gaules avec plusieurs autres nations barbares. Leur pays fut ensuite subjugué par les Huns sous Attila. » (L’Encyclopédie, 1re édition – 1751 – Tome 14, p. 661)

***** Montagne Hercyniennes ou Chaîne Varisque

****** Les Marcomans : «  MARCOMANS, les (Géogr. anc.) Marcomani, ancien peuple de la Germanie, où ils ont habité différens pays. Spener croit ce mot formé de marck & de manner, deux mots allemands, qui signifient des hommes établis pour la garde & la défense des frontieres. On conjecture avec probabilité, que la demeure des Marcomans étoit entre le rhin & le Danube. Cluvier a tâché de marquer les bornes précises du pays des Marcomans. Il dit que le Nécre bornoit la Marcomanie au nord ; que le Kocker qui se joint au Nécre, & le Brentz qui se jette dans le Danube, la bornoient à l’orient, le Danube au midi, & le Rhin à l’occident. Tout cela est assez vraissemblable. De cette façon les Marcomans auroient possédé les terres que comprend le duché de Wirtemberg, la partie du Palatinat du Rhin qui est entre le Rhin & le Nécre, le Brisgaw, & la partie du duché de Souabe, située entre la source du Danube & le Brentz. » (L’Encyclopédie, 1re édition – 1751 – Tome 10, page 90)

******** Amasis = Ems aujourd’hui : « EMS, (Géog. mod.) fleuve d’Allemagne ; il a sa source au comté de la Lippe, passe dans l’Oost-Frise, & se jette dans la mer au-dessus d’Embden. » (L’Encyclopédie, 1re édition – 1751 Tome 5, p. 601)

********* Albis – Albia – Elbe -(Tchéquie & Allemagne) se jette dans la Mer du Nord

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Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-11 LES LUSIADES III-11
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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White_Fawn_Drawing Faon Diane

LA VIE DE LUIS DE CAMOES

CAMOES OS LUSIADAS III-7 LES LUSIADES

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-7 LES LUSIADES III-7
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES III-7

OS LUSIADAS III-7

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT III
Canto Terceiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso  7
Strophe 7

III-7

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

 

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-7
LES LUSIADES III-7

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« Da parte donde o dia vem nascendo,
« Dans la partie où le jour naît,
Com Ásia se avizinha; mas o rio
A l’Asie, elle se rapproche ; mais une rivière
Que dos montes Rifeios vai correndo,
Qui, des Monts Riphées*, va se jeter,
Na alagoa Meotis, curvo o frio,
  Dans la Palus Méotide**, froide courbe,
As divide: e o mar que, fero e horrendo,
La sépare ;  et aussi par la mer qui, féroce et horrible,
  Viu dos Gregos o irado senhorio,
Vit la colère des Grecs,
Onde agora de Tróia triunfante
Où maintenant, là où brillait la triomphante Troie,
Não vê mais que a memória o navegante.
Un marin n’y trouverait plus aucun souvenir.

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*Monts Riphées
dans la Première Encyclopédie

Parmi les premieres on doit placer en Europe les Pyrénées, les Alpes, l’Apennin, les montagnes du Tyrol, le Riesemberg ou monts des Géans en Silésie, les monts Crapacs, les montagnes de la Saxe, celles des Vosges, le mont Bructere au Hartz, celles de Norwege, &c. en Asie, les monts Riphées, le Caucase, le mont Taurus, le mont Liban ; en Afrique, les monts de la Lune ; & en Amérique, les monts Apalaches, les Andes ou les Cordilieres qui sont les plus hautes montagnes du monde.
Baron d’Holbach, Jaucourt
L’Encyclopédie, 1re édition
1751 – Tome 10, pp. 672-679

**Palus Méotide = Mer d’Azov [Азовское море] à l’ouest de la Crimée, au-dessus de la Mer Noire

Définition dans la Première Encyclopédie
PALUS-MEOTIDE, le, (Géog. anc.) en latin Palus-Mœtis, grand golfe ou mer, entre l’Europe & l’Asie, au nord de la mer noire, avec laquelle le Palus-Méotide communique, par le moyen d’une embouchure appellée anciennement le bosphore Cimmérien. Les anciens lui ont donné tantôt le nom de lac, tantôt celui de marais. Pline, l. II. c. lxvij. l. V. c. xxvij. & Pomponius Mela, l. I. c. i. & ij. se servent indifféremment des mots lacus & palus, pour désigner cette mer. En effet, on pourroit ne la considérer que comme un grand marais, attendu le peu d’eau qu’on y trouve en plusieurs endroits. Lucain dit, l. II. v. 641.
Jaucourt
L’Encyclopédie, 1re édition
1765 Tome 11, p. 804

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-7 LES LUSIADES III-7

Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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LA VIE DE LUIS DE CAMOES