Archives par mot-clé : les métamorphoses

CAMOES OS LUSIADAS III-33 LES LUSIADES

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-33 LES LUSIADES III-33
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES III-33

OS LUSIADAS III-33

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT III
Canto Terceiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso 33
Strophe 33

III-33

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

 

******

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-33
LES LUSIADES III-33

 *****

Précisions

Camoes évoque, par l’intermédiaire de la voix de Vasco de Gama, la guerre entre Thérèse de León – Teresa Alfónsez de León (1080-1130) et son fils Afonso Henriques (1109 Guimarães /Viseu-1185  Coimbra) -Alfonso deviendra le premier roi de Portugal sous le nom d’Alphonse Ier – Alfonso I
Il s’agit ici de la bataille de São Mamede qui s’est déroulée en 1128.
Afonso Henriques sera couronné roi de Portugal en 1139 après la bataille d’Ourique.

******

« Mas já o Príncipe claro o vencimento
« Mais déjà le Prince éclairé gagnait
Do padrasto e da iníqua mãe levava;
Le combat contre son inique mère ;
 Já lhe obedece a terra num momento,
Déjà se soumet la terre,
Que primeiro contra ele pelejava.
Qui la première avait combattu contre lui.
  Porém, vencido de ira o entendimento,
Cependant, gagné par une incoercible rage,
A mãe em ferros ásperos atava;
 Il emprisonna sa mère dans de terribles fers ;
  Mas de Deus foi vingada em tempo breve:
Mais Dieu la vengea en peu de temps :
  Tanta veneração aos pais se deve!
 Car on se doit de toujours garder vénération pour ses parents !

************

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

*********************
Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-33 LES LUSIADES III-33
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
*********************

White_Fawn_Drawing Faon Diane

LUIS DE CAMOES

******

CAMOES OS LUSIADAS III-32 LES LUSIADES

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-32 LES LUSIADES III-32
LITTERATURE PORTUGAISE

Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES III-32

OS LUSIADAS III-32

A Epopeia Portuguesa

 

CHANT III
Canto Terceiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso 32
Strophe 32

III-32

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

 

******

Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-32
LES LUSIADES III-32

 *****

« Ó Progne crua! ó mágica Medeia!
« O brute Procné* ! O magicienne Médée !
Se em vossos próprios filhos vos vingais
Si, en vos propres enfants, vous vengez
Da maldade dos pais, da culpa alheia,
Là les malices d’un père, là la faute d’un autre,
 Olhai que inda Teresa peca mais:
Regardez comme Thérèse pécha plus encore :
Incontinência má, cobiça feia,
Incontinence mauvaise, laide cupidité,
São as causas deste erro principais:
Sont les causes de cette erreur manifeste :
Cila, por uma, mata o velho pai,
Scylla, pour la première, tua son vieux père,
Esta, por ambas, contra o filho vai.
Ces deux ensemble la força à agir contre la volonté de son fils. 

*************

NOTES

PROCNE
DANS LES METAMORPHOSES D’OVIDE
LIVRE VI

C’était le temps où les femmes de Thrace ont coutume de célébrer les mystères Triétériques, en l’honneur de Bacchus ; la nuit préside à ces mystères : la nuit, le Rhodope retentit des sons aigus de l’airain. C’est encore à l’ombre de la nuit que la reine sort de son palais, et que, dans l’appareil prescrit pour les orgies, elle s’arme à la manière des Bacchantes : le pampre couronne sa tête, la dépouille d’un cerf pend à son côté gauche, une lance légère repose sur son épaule. Elle s’élance au milieu des forêts, suivie de ses nombreuses compagnes : terrible et agitée par tous les transports de la douleur, Procné imite, ô Bacchus, le délire de tes prêtresses. Elle arrive enfin à l’antre secret où Philomèle est captive, elle pousse des hurlements, crie Evohé ! brise les portes, enlève sa sœur, la revêt des insignes de Bacchus, cache son visage sous des feuilles de lierre, et l’entraîne, tout étonnée, dans son palais. À peine Philomèle a-t-elle touché le seuil de cette funeste demeure, l’infortunée frémit d’horreur, et la pâleur couvre son front. Procné la mène dans un lieu retiré, la dépouille des ornements destinés aux mystères, et découvre sa figure, qui rougit de honte. Elle veut presser dans ses bras la triste Philomèle, mais Philomèle n’ose lever les yeux vers une sœur dont elle se croit la rivale ; le front attaché à la terre, elle voudrait jurer, en attestant les dieux, que la force a pu seule flétrir son innocence ; à défaut de la voix, le geste exprime sa pensée. Enflammée de colère, Procné ne se maîtrise plus ; elle blâme les pleurs de Philomèle : « Ce ne sont point les pleurs qui doivent nous venger, mais le fer, mais une arme plus terrible encore que le fer, s’il en est une, dit-elle : oui, je suis prête à tout, même au crime, ma sœur ! Oui, je veux, la torche à la main, embraser ce palais, et précipiter au milieu des flammes le perfide Térée, ou arracher avec le fer sa langue, ses yeux et les membres qui t’ont ravi l’honneur, ou faire sortir par mille blessures son âme criminelle. Je médite un grand coup, mais je ne sais encore ce que résoudra ma vengeance ». Elle parlait : Itys accourt près de sa mère, et la vue de cet enfant l’avertit de ce qu’elle peut faire. Elle jette sur lui un regard farouche : « Ah ! que tu ressembles à ton père ! », dit-elle. À ces mots elle se tait, s’apprête au crime le plus affreux, et refoule au fond de son cœur son courroux qui bouillonne. Cependant l’enfant s’approche, salue sa mère, jette ses faibles bras autour de son cou et lui prodigue, avec ses baisers, les douces caresses de son âge. Procné est attendrie ; sa colère tombe et s’apaise, et ses yeux se mouillent de larmes involontaires. Bientôt elle sent son cœur maternel chanceler et près de céder à sa tendresse : alors, détournant ses regards de son fils et les reportant sur sa sœur, elle les contemple tour à tour. « Pourquoi, dit-elle, l’un me touche-t-il par ses caresses, tandis que l’autre, privée de sa langue, ne peut se faire entendre ? Il me nomme sa mère, pourquoi ne peut-elle me nommer sa sœur ? Fille de Pandion, vois à quel homme on t’a donnée pour compagne ! tu dégénères : envers un époux tel que Térée, la pitié est un crime ». Soudain, telle qu’aux rives du Gange une tigresse emporte dans les sombres forêts le faon qui suce encore le lait de sa mère, elle entraîne Itys dans l’endroit le plus retiré du palais ; et tandis qu’il lui tend les bras, tandis que, prévoyant son malheur, il s’écrie : « Ma mère, ô ma mère ! », et se jette à son cou, Procné plonge un poignard dans ses flancs, sans détourner les yeux. Un seul coup suffirait pour lui donner la mort, mais Philomèle lui perce aussi la gorge ; ses membres palpitants conservent encore quelque reste de vie ; elles les mettent en lambeaux, en font bouillir une partie dans des vases d’airain, et placent le reste sur des charbons ardents : le pavé ruisselle de sang. Procné cache son crime à Térée, et prépare le festin où ce mets est servi ; sous le prétexte d’un banquet sacré où, selon l’usage d’Athènes, son époux seul peut être admis, elle éloigne ses compagnons et ses esclaves. Térée, assis sur le trône de ses aïeux, se repaît de son sang et engloutit dans son sein ses propres entrailles. Son aveuglement est si profond qu’il demande son fils : « Amenez-moi Itys », dit-il. Procné ne peut dissimuler une cruelle joie ; et brûlant de lui annoncer son malheur : « Celui que tu demandes est avec toi », dit-elle. Il promène ses regards autour de lui, et tandis que ses yeux le cherchent de tous côtés et que sa voix l’appelle incessamment, les cheveux épars et respirant le meurtre, Philomèle s’élance, et jette la tête sanglante d’Itys à la tête de son père : jamais elle ne désira plus vivement de pouvoir faire entendre sa voix et d’y trouver une interprète fidèle de sa joie. Le roi de Thrace repousse la table avec des cris d’horreur ; il évoque du Styx les déités qui s’arment de serpents. Tantôt il voudrait retirer de ses flancs entr’ouverts les mets exécrables qui recélaient les entrailles de son fils ; tantôt il pleure et s’appelle le tombeau de son fils, ou bien, l’épée nue à la main, il poursuit les filles de Pandion. On eût dit que, portées sur des ailes, elles se balançaient dans les airs : elles avaient des ailes en effet. L’une prend son essor vers les forêts, l’autre voltige sous nos toits. Les traces de ce meurtre ne sont pas encore effacées sur leur sein, et leur plumage est taché de sang. Pendant que le désespoir et l’ardeur de la vengeance l’emportent à la suite des deux sœurs, Térée lui-même est changé en oiseau ; une aigrette se dresse sur son front, son bec s’allonge et prend la forme d’un dard : cet oiseau se nomme la Huppe ; sa tête est armée de plumes menaçantes. La douleur de ce désastre précipite Pandion dans la nuit du Tartare avant le jour marqué par le destin, avant qu’il eût atteint une longue vieillesse.

Ovide
Les Métamorphoses
Livre VI
Traduction par auteurs multiples
Texte établi par Désiré Nisard , Firmin-Didot
1850

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

*********************
Luís Vaz de Camões Les Lusiades
OS LUSIADAS III-32 LES LUSIADES III-32
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
*********************

White_Fawn_Drawing Faon Diane

LUIS DE CAMOES

******

HERMAPHRODITE ENDORMI- ERMAFRODITO DORMIENTE – 雌雄同体- GALLERIA BORGHESE – GALLERIE BORGHESE- 博吉斯画廊

ROME – ROMA – 罗马
雌雄同体
LA VILLA BORGHESE
博吉斯画廊

Armoirie de Rome

 Photos  Jacky Lavauzelle

——-

Flag_of_Lazio


HERMAPHRODITE ENDORMI
雌雄同体
Ermafrodito Dormiente

 

LA GALERIE BORGHESE
GALLERIA BORGHESE
博吉斯画廊

Ermafrodito dormiente con testa moderna
睡眠雌雄同体
Hermaphrodite dormant avec tête moderne
Colbre e cuscino di Andrea Bergondi
(post 1796)
Da originale bronzes di Policle
150 a.C. circa
150 avant J.-C. environ
Marmo di Paro
大理石
Marbre de Paros

 

HERMAPHRODITE DORMANT Ermafrodito dormiente artgitato Galleria Borghese Galerie Borghese 2

THEODORE DE BANVILLE
LES EXILES
Hermaphrodite

Dans les chemins foulés par la chasse maudite,
Un doux gazon fleuri caresse Hermaphrodite.
Tandis que, ralliant les meutes de la voix,
Artémis court auprès de ses guerrières, vois,
Le bel Être est assis auprès d’une fontaine.
Il tressaille à demi dans sa pose incertaine,
En écoutant au loin mourir le son du cor
D’ivoire. Quand le bruit cesse, il écoute encor.
Il songe tristement aux Nymphes et soupire,
Et, retenant un cri qui sur sa lèvre expire,
Se penche vers la source où dans un clair bassin
Son torse de jeune homme héroïque, et son sein
De vierge pâlissante au flot pur se reflète,
Et des pleurs font briller ses yeux de violette.

Mars 1858.

HERMAPHRODITE DORMANT Ermafrodito dormiente artgitato Galleria Borghese Galerie Borghese

AMOUR DE SALMACIS ET D’HERMAPHRODITE 

OVIDE
Les Métamorphoses, livre IV
Traduction par auteurs multiples.
Texte établi par Désiré Nisard , Firmin-Didot, 1850
pp. 306-324

Si tu l’as déjà choisie, qu’un doux larcin soit le prix de ma tendresse ; si ton choix n’est pas fait, puissé-je le fixer et partager avec toi la même couche ! » À ces mots, la Naïade se tait : l’enfant rougit ; il ignore ce que c’est que l’amour ; mais sa rougeur l’embellit encore. Elle rappelle les couleurs des fruits qui pendent aux rameaux du pommier abrité, ou celles de l’ivoire quand il est teint, ou la rougeur blanchâtre de la lune, lorsque l’airain, appelant en vain des secours, retentit dans les airs. La Nymphe implore au moins ces baisers que la sœur reçoit du frère, et déjà elle étendait les mains vers le cou d’albâtre du berger. « Cesse, ou je fuis, lui dit-il, et je te laisse seule en ces lieux ». Salmacis a frémi. « Etranger, sois libre et maître de cet asile », répondit-elle. À ces mots, elle feint de s’éloigner, et, reportant ses regards vers lui, elle se cache sous d’épaisses broussailles, fléchit le genou et s’arrête. L’enfant, avec toute l’ingénuité de son âge, persuadé qu’aucun œil ne l’observe en ces lieux solitaires, va et revient sur le gazon, plonge dans l’onde riante la plante de ses pieds, et les baigne jusqu’au talon. Bientôt, saisi par la douce tiédeur des eaux, il dépouille les voiles légers qui couvrent ses membres délicats. Salmacis tombe en extase ; la vue de tant de charmes allume dans son âme de brûlants désirs. Ses yeux étincellent, semblables aux rayons éclatants que reflète une glace ex posée aux feux du soleil. À peine peut-elle se contenir, à peine peut-elle différer son bonheur ; déjà elle brûle de voler dans ses bras, déjà elle ne maîtrise plus son délire. Le berger frappe légèrement son corps de ses mains, et s’élance dans les flots. Tandis que ses bras se déploient tour à tour, il apparaît à travers le cristal des eaux aussi brillant qu’une statue d’ivoire, ou que des lis d’une éclatante blancheur, placés sous le verre transparent. « Je triomphe, il est à moi », s’écrie la Naïade. Et, jetant au loin ses habits, elle s’élance au milieu des flots, saisit Hermaphrodite malgré sa résistance, lui ravit des baisers qu’il dispute, enlace ses bras dans les siens, presse sa poitrine rebelle, et peu à peu l’enveloppe tout entier de ses embrassements. Il lutte en vain pour se dérober à ses caresses ; elle l’enchaîne comme le serpent qui, emporté vers les cieux dans les serres du roi des oiseaux, embarrasse de ses anneaux et la tête et les pieds de son ennemi, qu’on dirait suspendu dans les airs, et replie sa queue autour de ses ailes étendues ; tel on voit le lierre s’entrelacer au tronc des grands arbres ; tel encore le polype saisit la proie qu’il a surprise au fond des eaux, et déploie ses mille bras pour l’envelopper. Le petit-fils d’Atlas résiste et refuse à la Nymphe le bonheur qu’elle attend ; elle le presse de tous ses membres ; et, s’attachant à lui par la plus vive étreinte : « Tu te débats en vain, cruel, s’écrie-t-elle, tu ne m’échapperas pas. Dieux, ordonnez que jamais rien ne puisse le séparer de moi, ni me séparer de lui ». Les dieux ont exaucé sa prière : leurs deux corps réunis n’en forment plus qu’un seul : comme on voit deux rameaux attachés l’un à l’autre croître sous la même écorce et grandir ensemble, ainsi la Nymphe et le berger, étroitement unis par leurs embrassements, ne sont plus deux corps distincts : sous une double forme, ils ne sont ni homme ni femme : ils semblent n’avoir aucun sexe et les avoir tous les deux. Voyant qu’au sein des eaux, où il est descendu homme, il est devenu moitié femme, et que ses membres ont perdu leur vigueur, Hermaphrodite lève ses mains au ciel, et s’écrie d’une voix qui n’a plus rien de mâle : « Accordez une grâce à votre fils, qui tire son nom de vous, ô mon père ! ô ma mère ! Que tout homme, après s’être baigné dans ces ondes, n’ait, quand il en sortira, que la moitié de son sexe : puissent-elles, en le touchant, détruire soudain sa vigueur ! » Les auteurs de ses jours furent sensibles à ce vœu : ils l’exaucèrent pour consoler leur fils de sa disgrâce, et répandirent sur ces eaux une essence inconnue ».

Antonio SUSINI – SUPLIZIO DI DIRCE – LE SUPLICE DE DIRCE – GALERIE BORGHESE – GALLERIA BORGHESE

ROME – ROMA
SUSINI Villa Borghèse ROMA
LA VILLA BORGHESE

Armoirie de Rome

 Photos  Jacky Lavauzelle

——-

Flag_of_Lazio


LA GALERIE BORGHESE
GALLERIA BORGHESE

Antonio SUSINI
1572-1624

Scultore Fiorentino
Scupteur Florentin
allievo del Giambologna
élève de Giambologna
Jean de Bologne (1529-1608)


SUPLIZIO DI DIRCE
The Torture of Dirce
Le Supplice de Dircé
1613

Antonio Susini Le supplice de Dircè Suplizio di Dirce artgitato Galerie Brorghese Galleria Borghese artgitato 0

JAUCOURT
L’ENCYCLOPEDIE
1ère édition
1751- Tome 15
Dircé, femme de Lycus, roi de Thèbes, traita fort inhumainement pendant plusieurs années la reine Antiope que Lycus avait répudiée, & qui était la mère de Zéthus & d’Amphion ; mais Dircé étant ensuite tombée sous la puissance de ces deux princes, ils l’attachèrent aux cornes d’un taureau indompté, & la firent ainsi périr misérablement.

Antonio Susini Le supplice de Dircè Suplizio di Dirce artgitato Galerie Brorghese Galleria Borghese artgitato 2

Les Métamorphoses
Apulée
Traduction Bastien
1787
I – Remarques sur le Sixième Livre

Une vieille Dircé. Elle étoit femme de Lycus, Roi de Thèbes ; ce prince l’avoit épousée après avoir répudié Anthiope, dont Jupiter avoit eu Zétus et Amphion : Ces deux princes, pour venger leur mère, tuèrent Lycus, et firent attacher Dircé à la queue d’un taureau sauvage qui la mit en pièces. Les Dieux en eurent pitié, et changèrent son sang en une fontaine qui porta son nom.

Antonio Susini Le supplice de Dircè Suplizio di Dirce artgitato Galerie Brorghese Galleria Borghese artgitato 3 Antonio Susini Le supplice de Dircè Suplizio di Dirce artgitato Galerie Brorghese Galleria Borghese artgitato