Archives par mot-clé : João Fernandes de Andeiro

La Fuite d’Éléonore – OS LUSIADAS IV-6 LES LUSIADES LUIS DE CAMOES – Podem-se pôr em longo esquecimento

*
OS LUSIADAS CAMOES CANTO IV
Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS IV-6  LES LUSIADES IV-6
LITTERATURE PORTUGAISE

Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes




Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue




Luis de Camoes Les Lusiades Trad Jacky Lavauzelle

 Obra Poética  (1556)




OS LUSIADAS IV-6
A Epopeia Portuguesa

 

Traduction Jacky Lavauzelle

Camoes Traduction Jacky Lavauzelle
Vasco de Gama

 

Traduction Jacky Lavauzelle

 

******




******

Suite des évènements liés à l’assassinat de comte d’Andeiro, João Fernandes de Andeiro.
Fuite de la reine Éléonore Teles de Menezes vers Alenquer et Santarém.
1384-1385

*******

« Podem-se pôr em longo esquecimento
« Devant de tels faits, peuvent tomber dans un éternel oubli
  As cruezas mortais que Roma viu
 Les cruautés mortelles que Rome a subi
  Feitas do feroz Mário e do cruento
Entre le féroce Marius et la barbarie
 Sila, quando o contrário lhe fugiu.
De Sylla, quand son adversaire eut fui.
 Por isso Lianor, que o sentimento
  Alors Éléonore, que sa passion profonde
Do morto Conde ao mundo descobriu,
 Pour le Comte, après sa mort, fut découverte au monde,
  Faz contra Lusitânia vir Castela,
Fait se lever la Castille contre la Lusitanie,
 Dizendo ser sua filha herdeira dela.
 Prétendant sa fille héritière de celle-ci.

 

**

OS LUSIADAS CANTO IV

****

Traduction Jacky Lavauzelle

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

**************

**

LA MORT DU VETERAN CAMOES

Et puis, pour qu’un royaume ait des gens de lettres, il lui faut de l’argent pour les pensionner. Le Portugal, qui épuisait son épargne en flottes, en armées, en constructions de citadelles, ne pouvait avoir dans son budget un chapitre d’encouragemens aux lettres et aux arts. Bientôt même l’état ruiné par ses conquêtes, obéré par la victoire, n’eut plus de quoi suffire aux besoins de ses armées : il finit par ne pouvoir plus nourrir ceux qui l’avaient servi. Camoens mourut à l’hôpital, ou à-peu-près ; mais ce ne fut pas comme poète ; ce ne fut pas comme Gilbert et Maifilâtre à côté d’autres écrivains largement rentes: ce fut comme un vétéran dont la solde manque, ou dont la pension de retraite est suspendue.il mourut comme beaucoup de ses compagnons d’armes, comme mouraient les vice-rois eux-mêmes, qui n’avaient pas toujours (témoin dom Joâo de Castro) de quoi acheter une pouie dans leur dernière maladie.

« Qu’y a-t-il de plus déplorable que de voir un si grand génie si mal récompensé ? Je l’ai vu mourir dans un hôpital de Lisbonne, sans avoir un drap pour se couvrir, lui qui avait si bravement combattu dans l’Inde orientale et qui avait fait cinq mille cinq cents lieues en mer. Grande leçon pour ceux qui se fatiguent à travailler nuit et jour et aussi vainement que l’araignée qui ourdit sa toile pour y prendre des mouches. »
Il peut résulter de cette apostille que José Indio a vu Camoens à l’hôpital, sans qu’il faille prendre à la lettre les mots je l’ai vu mourir.
Ce fut dans ces circonstances que le désastre d’AIkacer Kébir (4 août 1578) frappa de mort le Portugal. Il restait encore à Camoens une larme pour sa patrie : Ah ! s’écria-t-il, du moins je meurs avec elle ! Il répéta la même pensée dans la dernière lettre qu’il ait écrite. « Enfin, disait-il, je vais sortir de la vie, et il sera manifeste à tous que j’ai tant aimé ma patrie, que non-seulement je me trouve heureux de mourir dans son sein, mais encore de mourir avec elle. »
Il ne survécut que peu de mois à ce désastre, et mourut au commencement de 1579, à l’âge de cinquante-cinq ans.
Il fut enterré très pauvrement dans l’église de Santa Anna, dit Pedro de Mariz, à gauche en entrant et sans que rien indiquât sa sépulture. Ses malheurs firent une impression si profonde, que personne ne voulut plus occuper la maison qu’il avait habitée. Elle est restée vide depuis sa mort. Les prévisions de Camoens ne tardèrent pas à s’accomplir. Le Portugal, ce royaume né d’une victoire et mort dans une défaite, tomba bientôt sous le joug de Philippe IL Ce monarque visitant ses nouvelles provinces, s’informa du poète, et, en apprenant qu’il n’existait plus, il témoigna un vif regret….

Charles Magnin
Luiz de Camoëns
Revue des Deux Mondes
Période Initiale, tome 6

*********************

Traduction Jacky Lavauzelle

ARTGITATO
*********************


Camoes Os Lusiadas IV Traduction Jacky Lavauzelle

 OS LUSIADAS IV

LUIS DE CAMOES LES LUSIADES

Camoes Canto III

OS LUSIADAS IV-5 LES LUSIADES LUIS DE CAMOES – Mas ele enfim, com causa desonrado

*
OS LUSIADAS CAMOES CANTO IV
Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS IV-5  LES LUSIADES IV-5
LITTERATURE PORTUGAISE

Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes




Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue




Luis de Camoes Les Lusiades Trad Jacky Lavauzelle

 Obra Poética  (1556)




OS LUSIADAS IV-5
A Epopeia Portuguesa

 

Traduction Jacky Lavauzelle

Camoes Traduction Jacky Lavauzelle
Vasco de Gama

 

Traduction Jacky Lavauzelle

 

******




******

Fin de la liaison entre le Comte João Fernandes de Andeiro & la Reine, Éléonore Teles de Menezes
Assassinat de comte d’Andeiro
6 décembre 1383

*******

« Mas ele enfim, com causa desonrado,
« Mais le Comte, sans la protection due à ses honneurs,
  Diante dela a ferro frio morre,
Meurt devant elle par le fer,
 De outros muitos na morte acompanhado,
 Et bien d’autres suivirent la même destinée,
 Que tudo o fogo erguido queima e corre:
Tout est en proie aux flammes :
  Quem, como Astianás, precipitado,
Qui, comme Astyanax, est précipité,
  (Sem lhe valerem ordens) de alta torre,
  Sans retenue aucune, d’une haute tour,
 A quem ordens, nem aras, nem respeito;
 Ni égard ni respect pour les autorités ;
    Quem nu por ruas, e em pedaços feito.
 Ils sont conduits nus dans les rues, et taillés en pièces. 

**

OS LUSIADAS CANTO IV

****

Traduction Jacky Lavauzelle

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

**************

**

LA MORT DU VETERAN CAMOES

Et puis, pour qu’un royaume ait des gens de lettres, il lui faut de l’argent pour les pensionner. Le Portugal, qui épuisait son épargne en flottes, en armées, en constructions de citadelles, ne pouvait avoir dans son budget un chapitre d’encouragemens aux lettres et aux arts. Bientôt même l’état ruiné par ses conquêtes, obéré par la victoire, n’eut plus de quoi suffire aux besoins de ses armées : il finit par ne pouvoir plus nourrir ceux qui l’avaient servi. Camoens mourut à l’hôpital, ou à-peu-près ; mais ce ne fut pas comme poète ; ce ne fut pas comme Gilbert et Maifilâtre à côté d’autres écrivains largement rentes: ce fut comme un vétéran dont la solde manque, ou dont la pension de retraite est suspendue.il mourut comme beaucoup de ses compagnons d’armes, comme mouraient les vice-rois eux-mêmes, qui n’avaient pas toujours (témoin dom Joâo de Castro) de quoi acheter une pouie dans leur dernière maladie.

« Qu’y a-t-il de plus déplorable que de voir un si grand génie si mal récompensé ? Je l’ai vu mourir dans un hôpital de Lisbonne, sans avoir un drap pour se couvrir, lui qui avait si bravement combattu dans l’Inde orientale et qui avait fait cinq mille cinq cents lieues en mer. Grande leçon pour ceux qui se fatiguent à travailler nuit et jour et aussi vainement que l’araignée qui ourdit sa toile pour y prendre des mouches. »
Il peut résulter de cette apostille que José Indio a vu Camoens à l’hôpital, sans qu’il faille prendre à la lettre les mots je l’ai vu mourir.
Ce fut dans ces circonstances que le désastre d’AIkacer Kébir (4 août 1578) frappa de mort le Portugal. Il restait encore à Camoens une larme pour sa patrie : Ah ! s’écria-t-il, du moins je meurs avec elle ! Il répéta la même pensée dans la dernière lettre qu’il ait écrite. « Enfin, disait-il, je vais sortir de la vie, et il sera manifeste à tous que j’ai tant aimé ma patrie, que non-seulement je me trouve heureux de mourir dans son sein, mais encore de mourir avec elle. »
Il ne survécut que peu de mois à ce désastre, et mourut au commencement de 1579, à l’âge de cinquante-cinq ans.
Il fut enterré très pauvrement dans l’église de Santa Anna, dit Pedro de Mariz, à gauche en entrant et sans que rien indiquât sa sépulture. Ses malheurs firent une impression si profonde, que personne ne voulut plus occuper la maison qu’il avait habitée. Elle est restée vide depuis sa mort. Les prévisions de Camoens ne tardèrent pas à s’accomplir. Le Portugal, ce royaume né d’une victoire et mort dans une défaite, tomba bientôt sous le joug de Philippe IL Ce monarque visitant ses nouvelles provinces, s’informa du poète, et, en apprenant qu’il n’existait plus, il témoigna un vif regret….

Charles Magnin
Luiz de Camoëns
Revue des Deux Mondes
Période Initiale, tome 6

*********************

Traduction Jacky Lavauzelle

ARTGITATO
*********************


Camoes Os Lusiadas IV Traduction Jacky Lavauzelle

 OS LUSIADAS IV

LUIS DE CAMOES LES LUSIADES

Camoes Canto III

OS LUSIADAS IV-4 LES LUSIADES LUIS DE CAMOES – Alteradas então do Reino as gentes

*
OS LUSIADAS CAMOES CANTO IV
Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS IV-4  LES LUSIADES IV-4
LITTERATURE PORTUGAISE

Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes




Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue




Luis de Camoes Les Lusiades Trad Jacky Lavauzelle

 Obra Poética  (1556)




OS LUSIADAS IV-4
A Epopeia Portuguesa

 

Traduction Jacky Lavauzelle

Camoes Traduction Jacky Lavauzelle
Vasco de Gama

 

Traduction Jacky Lavauzelle

 

******




******

« Alteradas então do Reino as gentes
« Alors les gens du Royaume déversent
 Co’o ódio, que ocupado os peitos tinha,
 La haine qui dévorait leurs cœurs,
  Absolutas cruezas e evidentes
  Absolue, cruelle et franche
 Faz do povo o furor por onde vinha;
  Dans des actes d’une fureur déchaînée ;
Matando vão amigos e parentes
 Sont massacrés, les amis et les parents
Do adúltero Conde e da Rainha,
  Du Comte adultère, João Fernandes de Andeiro, et de la Reine,
  Com quem sua incontinência desonesta
 Qui, avec une plus grande incontinence malhonnête,
Mais (depois de viúva) manifesta.
 Depuis son veuvage, se manifeste.

**

OS LUSIADAS CANTO IV

****

Traduction Jacky Lavauzelle

Vasco de Gama par Gregorio Lopes

**

LA MORT DU VETERAN CAMOES

Et puis, pour qu’un royaume ait des gens de lettres, il lui faut de l’argent pour les pensionner. Le Portugal, qui épuisait son épargne en flottes, en armées, en constructions de citadelles, ne pouvait avoir dans son budget un chapitre d’encouragemens aux lettres et aux arts. Bientôt même l’état ruiné par ses conquêtes, obéré par la victoire, n’eut plus de quoi suffire aux besoins de ses armées : il finit par ne pouvoir plus nourrir ceux qui l’avaient servi. Camoens mourut à l’hôpital, ou à-peu-près ; mais ce ne fut pas comme poète ; ce ne fut pas comme Gilbert et Maifilâtre à côté d’autres écrivains largement rentes: ce fut comme un vétéran dont la solde manque, ou dont la pension de retraite est suspendue.il mourut comme beaucoup de ses compagnons d’armes, comme mouraient les vice-rois eux-mêmes, qui n’avaient pas toujours (témoin dom Joâo de Castro) de quoi acheter une pouie dans leur dernière maladie.

« Qu’y a-t-il de plus déplorable que de voir un si grand génie si mal récompensé ? Je l’ai vu mourir dans un hôpital de Lisbonne, sans avoir un drap pour se couvrir, lui qui avait si bravement combattu dans l’Inde orientale et qui avait fait cinq mille cinq cents lieues en mer. Grande leçon pour ceux qui se fatiguent à travailler nuit et jour et aussi vainement que l’araignée qui ourdit sa toile pour y prendre des mouches. »
Il peut résulter de cette apostille que José Indio a vu Camoens à l’hôpital, sans qu’il faille prendre à la lettre les mots je l’ai vu mourir.
Ce fut dans ces circonstances que le désastre d’AIkacer Kébir (4 août 1578) frappa de mort le Portugal. Il restait encore à Camoens une larme pour sa patrie : Ah ! s’écria-t-il, du moins je meurs avec elle ! Il répéta la même pensée dans la dernière lettre qu’il ait écrite. « Enfin, disait-il, je vais sortir de la vie, et il sera manifeste à tous que j’ai tant aimé ma patrie, que non-seulement je me trouve heureux de mourir dans son sein, mais encore de mourir avec elle. »
Il ne survécut que peu de mois à ce désastre, et mourut au commencement de 1579, à l’âge de cinquante-cinq ans.
Il fut enterré très pauvrement dans l’église de Santa Anna, dit Pedro de Mariz, à gauche en entrant et sans que rien indiquât sa sépulture. Ses malheurs firent une impression si profonde, que personne ne voulut plus occuper la maison qu’il avait habitée. Elle est restée vide depuis sa mort. Les prévisions de Camoens ne tardèrent pas à s’accomplir. Le Portugal, ce royaume né d’une victoire et mort dans une défaite, tomba bientôt sous le joug de Philippe IL Ce monarque visitant ses nouvelles provinces, s’informa du poète, et, en apprenant qu’il n’existait plus, il témoigna un vif regret….

Charles Magnin
Luiz de Camoëns
Revue des Deux Mondes
Période Initiale, tome 6

*******************

Traduction Jacky Lavauzelle

ARTGITATO
*********************


Camoes Os Lusiadas IV Traduction Jacky Lavauzelle

 OS LUSIADAS IV

LUIS DE CAMOES LES LUSIADES

Camoes Canto III

OS LUSIADAS LES LUSIADES Canto Quarto Chant IV – Sommaire – índice

*

Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes 

LES LUSIADES CHANT 4
OS LUSIADAS IV
Canto Quarto
LES LUSIADES IVTraduction Jacky Lavauzelle Luis de Camoes Oeuvres obras ArtgitatoOS LUSIADAS Canto Terceiro
LES LUSIADES IV CHANT 4
LITTERATURE PORTUGAISE

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]
Tradução – Traduction
resumo
texto bilingue

Luis de Camoes Les Lusiades Chant 3 Traduction Jacky Lavauzelle

OS LUSIADAS – Les Lusiades 

A Epopeia Portuguesa

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES IV

CHANT IV
Canto Quarto
VERSET 1 à VERSET 104

Traduction Jacky Lavauzelle

***************************

LES LUSIADES IV
OS LUSIADAS Canto Terceiro

Les Lusiades Chant 3 Traduction Jacky Lavauzelle
 óleo de António Carneiro
1927

******

índice – sommaire

*************

IV-1
Après la mort de Ferdinand
Ferdinand Ier de Portugal – Ferdinand le Beau
Fernando o Belo
1345-1383

Traduction Jacky Lavauzelle
Ferdinand I

« Depois de procelosa tempestade,
« Après une tempête orageuse,
Noturna sombra e sibilante vento,

Dans l’ombre de nuit et dans le souffle des vents,

**

IV-2
Jean Ier
João I

Traduction Jacky Lavauzelle
Jean I

« Porque, se muito os nossos desejaram
« Car si beaucoup avaient désiré
 Quem os danos e ofensas vá vingando
  Venger pour leurs offenses et méfaits

**

IV-3
Jean Ier

« Ser isto ordenação dos céus divina,
« Qu’il s’agisse d’un ordre divin céleste,
 – Por sinais muito claros se mostrou,
  Par des signes très clairs, cela a été montré,

**

IV-4
Jean Ier
Liaison entre le Comte João Fernandes de Andeiro & la Reine, Éléonore Teles de Menezes
« Alteradas então do Reino as gentes
« Alors les gens du Royaume déversent
  Co’o ódio, que ocupado os peitos tinha,
  La haine qui dévorait leurs cœurs,

**

IV-5
Assassinat de comte d’Andeiro & vengeance du peuple
6 décembre 1383

« Mas ele enfim, com causa desonrado,
« Mais le Comte, sans la protection due à ses honneurs,
  Diante dela a ferro frio morre,
 Meurt devant elle par le fer,

**

IV-6
Suite des évènements liés à l’assassinat de comte d’Andeiro, João Fernandes de Andeiro.
Fuite de la reine Éléonore Teles de Menezes vers Alenquer et Santarém.
1384-1385

« Podem-se pôr em longo esquecimento
« Devant de tels faits, peuvent tomber dans un éternel oubli
  As cruezas mortais que Roma viu
 Les cruautés mortelles que Rome a subi

**

IV-7
Béatrice , fille de la reine Éléonore Teles de Menezes, mariée au roi Jean Ier de Castille (1358-1390)
Lutte pour le trône du Portugal entre les Lusitaniens et les Castillans.
« Beatriz era a filha, que casada
« Beatrice était sa fille, mariée
Co’o Castelhano está, que o Reino pede,
 Avec le Castillan, qui, au Royaume du Portugal, prétendait,

**

1385
Batalha de Aljubarrota

LA BATAILLE D’ALJUBARROTA
IV-8 à IV-44

L’organisation
Les préparatifs
Le combat du 14 août 1385

*****

IV-45

****

LES LUSIADES IV
V1-V104

*********************
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO

Traduction Jacky Lavauzelle
*********************