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IGLESIA DEL SAGRADO CORAZON DE JESUS SANTANDER JESUITAS 1890

Iglesia del Sagrado Corazon de Jesus
Espagne – España – 西班牙 -Испания – スペイン
communauté autonome de Cantabrie
Cantabria

SANTANDER
桑坦德
サンタンデル
Сантандер

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Photos Jacky Lavauzelle

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SANTANDER
IGLESIA DEL SAGRADO CORAZON DE JESUS
La Iglesia de los Jesuitas
1890
JESUITAS

  Calle San José
15, 39003 Santander

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LA NATURE DU JESUITE
Jules Michelet et Edgar Quinet

Quelle est la nature du jésuite ? Aucune ; il est propre à tout : une machine, un simple instrument d’action, n’a pas de nature personnelle.
La machine a sa loi, la fatalité, comme la liberté est la loi de l’âme. Comment donc les Jésuites parlent-ils de la liberté ? En quoi les regarde-t-elle ?
Remarquez le double langage qu’ils nous tiennent aujourd’hui. Ils sont le matin pour la liberté, le soir pour l’autorité.
Dans leurs journaux qu’ils donnent et sèment dans le peuple, ils ne parlent que de liberté, et ils voudraient persuader que la liberté politique est possible sous la tyrannie religieuse… Cela est dur à croire, difficile à faire croire à des gens qui, pour les chasser, ont chassé hier une dynastie (Mouvements en sens divers), et qui en chasseraient dix, s’il le fallait encore.
Dans les salons, avec les grandes dames qu’ils dirigent, ce n’est plus cela ; ils redeviennent tout à coup les amis du passé, les vrais fils du moyen âge.
Et moi aussi, leur dirai je, je suis un peu du moyen âge, j’y ai vécu longues années, et je reconnais bien les quatre mots d’art chrétien que les nôtres viennent de vous apprendre… Mais permettez encore que je vous regarde au visage ; si vous êtes vraiment les fils de ce temps-là, apparemment vous lui ressemblez.

Première leçon
MACHINISME MODERNE
Du machinisme moral
27 avril 1843
Jules Michelet et Edgar Quinet
Des Jésuites
1843
pp. 29-37

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LES JESUITES
UNE FORMIDABLE MACHINE DE GUERRE

Les jésuites sont, je l’ai dit, une formidable machine de guerre, inventée dans le plus violent combat du seizième siècle, employée comme une ressource désespérée, dangereuse pour ceux qui s’en servent… Il y a un lieu où l’on sait cela parfaitement, c’est Rome, et voilà pourquoi les cardinaux ont dit et diront toujours au conclave, quand on propose un jésuite : Dignus, sed jesuita. Ils savent que l’ordre, au fond, s’adore lui-même… C’est la foi des Templiers.

Le christianisme n’a pu améliorer le monde qu’en s’y mêlant. Dès lors il a dû en subir les tristes nécessités, la plus triste de toutes, la guerre. Il s’est fait guerrier par moment, lui qui est la paix ; c’est-à-dire que dans ces moments il se faisait anti-chrétien.

Les machines de guerre, sorties ainsi, par un étrange miracle, de la religion de la paix, se trouvant en contradiction flagrante avec leur principe, ont présenté dès leur naissance un caractère singulier de laideur et de mensonge ; combien plus, à mesure qu’elles s’éloignaient des circonstances qui les avaient fait naître, des nécessités qui pouvaient en expliquer la naissance ! De plus en plus en désaccord avec le monde qui les entourait, qui avait oublié leur origine et n’était frappé que de cette laideur, elles inspiraient une répugnance instinctive ; le peuple en avait horreur, sans savoir pourquoi.

Seconde leçon
RÉACTIONS DU PASSÉ
Des revenants
Perindè ac cadaver
4 mai 1843
Jules Michelet et Edgar Quinet
Des Jésuites
1843
pp. 29-37

SANTANDER (CANTABRIE) サンタンデル 桑坦德 Сантандер

Espagne – España – 西班牙 -Испания – スペイン
communauté autonome de Cantabrie
Cantabria

SANTANDER
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Photos Jacky Lavauzelle

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SANTANDER
桑坦德
サンタンデル
Сантандер

 

Paseo y jardines de Pereda
Paseo y jardines de Pereda
Monumento a José María de Pereda
Realizada por Lorenzo Coullaut Valera
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PEDRO VELARDE
PLAZA DE VELARDE
PLAZA DE PORTICADA
Célébration du 2 mai 1808
Celebración del 2 de mayo 1808

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Ayuntamiento de Santander
Casa Consistorial 
Plaza del Ayuntamiento
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CASA DE AHORROS SANTANDER Y CANTABRIA
PLAZA PORTICADA

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Calle Juan de Herrera
Iglesia de la Anunciación
 Iglesia de La Compañía de Santander
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Calle San José
IGLESIA DEL SAGRADO CORAZON DE JESUS
JESUITAS
1890

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Joris Hoefnagel
fin du XVIe siècle

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SANTANDER dans
Les Cinq Sous de Lavarède
de Paul d’Ivoi
en1894

— Non, Lisbonne est l’escale des Messageries ; notre première escale, à nous, est Santander.
— Est-ce que nous prendrons des passagers là ?
— Oh ! non, il n’y a plus de cabines. Une seule est disponible, mais elle a été retenue télégraphiquement par un voyageur qui nous attend aux îles Açores, où nous toucherons après avoir vu le Portugal.
— Ce voyageur est-il Français ? Est-ce un compatriote ?
— Je ne le pense pas… du moins à en juger par son nom, ou plutôt par ses noms Don José de Courramazas y Miraflor.
— Oh ! Oh ! Cela sent en effet son hidalgo.

La traversée se poursuivit sans encombre ; le surlendemain du départ, on était en vue de la côte d’Espagne ; on atterrissait à Santander, où l’on devait rester un jour, et nos amis débarquèrent.

La belle floraison de ce pays, le ciel d’un limpide azur n’étaient pas ce qui les étonna le plus. C’est en visitant la cathédrale-mayor de Santander qu’ils trouvèrent leur plus curieuse impression de voyage.

Moyennant un franc vingt-cinq, Murlyton acheta au bedeau une indulgence, portant absolution pour le crime d’assassinat. Il avait le droit de tuer un homme et d’aller au ciel tout de même, mais à la condition de ne pas quitter Santander ; hors du diocèse, l’indulgence n’est plus valable.

Lavarède s’en amusait fort en revenant de visiter la ville pour se rembarquer avec les deux Anglais. Mais au moment où la Lorraine, accostée à quai, allait virer vers la pleine mer, un incident se produisit, qui ne laissa pas de l’inquiéter et de lui faire oublier la pittoresque acquisition…

Paul d’Ivoi
Les Cinq Sous de Lavarède
1894
pp. 27-42

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