Archives par mot-clé : douleur

BEATRIZ – POEME DE ANTERO DE QUENTAL

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traduction Jacky Lavauzelle
LITTERATURE PORTUGAISE
literatura português

Os Lusiadas Traduction Jacky Lavauzelle Les Lusiades de Luis de Camoes

Antero de Quental

18 avril 1842 – Ponta Delgada (Les Açores)-  11 septembre 1891 Ponta Delgada
 18 de abril de 1842 – Ponta Delgada, 11 de setembro de 1891

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Traduction Jacky Lavauzelle

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BEATRIZ
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Henri Rousseau, Le Douanier Rousseau, Combat de tigre et buffle,1891

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Bandeirante a sonhar com pedrarias
Bandeirante* rêvant de pierres,
Com tesouros e minas fabulosas,
De trésors et de mines fabuleuses,
Do amor entrei, por ínvias e sombrias
Par amour, je suis entré à travers les sombres
Estradas, as florestas tenebrosas.
Routes, et les forêts ténébreuses.

[* aventurier]

*

Tive sonhos de louco, à Fernão Dias…
J’ai fait des rêves fous, ô Fernão Dias Pais …
Vi tesouros sem conta: entre as umbrosas
J’ai vu d’innombrables trésors : dans d’épaisses
Selvas, o outro encontrei, e o ônix, e as frias
Jungles, où j’ai trouvé entre autres l’onyx, les froides
Turquesas, e esmeraldas luminosas…
Turquoise et les lumineuses émeraudes …

*


E por eles passei. Vivi sete anos
Et je les ai parcourus. J’ai vécu sept ans
Na floresta sem fim. Senti ressábios
Dans ces forêts sans fin. J’ai ressenti des moments
De amarguras, de dor, de desenganos.
D’amertume, de douleur, de déceptions.

*


Mas voltei, afinal, vencendo escolhos,
Mais je suis revenu, après tout, surmontant les obstacles,
Com o rubi palpitante dos seus lábios
Avec le rubis lancinant de tes lèvres
E os dois grandes topázios dos seus olhos!
Et les deux grandes topazes de tes yeux !

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ISOLEMENT – Poème de Eduard MÖRIKE – Verborgenheit

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Mörike
Traduction Jacky Lavauzelle


LITTERATURE ALLEMANDE
Deutsch Literatur

Gedichte – Poèmes

EDUARD MÖRIKE

8. September 1804  Ludwigsburg- 4. Juni 1875 Stuttgart
8 septembre 1804 – 4 juin 1875

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ISOLEMENT
Verborgenheit
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Laß, o Welt, o laß mich sein!
Laisse, ô monde, ô laisse-moi !
Locket nicht mit Liebesgaben,
Oublie sa vie amoureuse,
Laßt dies Herz alleine haben
Laisse à ce cœur solitaire
Seine Wonne, seine Pein!
Son bonheur, sa douleur !

*


Was ich traure weiß ich nicht,
Je ne sais pas ce que je pleure,
Es ist unbekanntes Wehe;
Il m’est inconnu ce malheur ;
Immerdar durch Tränen sehe
Toujours je vois à travers mes larmes
Ich der Sonne liebes Licht.
L’adorable lumière du soleil.

*


Oft bin ich mir kaum bewußt,
Je suis souvent à peine conscient
Und die helle Freude zücket
Et la joie lumineuse qui vibre
Durch die Schwere, so mich drücket
À travers cette lourdeur, me ravit
Wonniglich in meiner Brust.
Tant dans ma poitrine.

*


Laß, o Welt, o laß mich sein!
Laisse, ô monde, ô laisse-moi !
Locket nicht mit Liebesgaben,
Oublie sa vie amoureuse,
Laßt dies Herz alleine haben
Laisse à ce cœur solitaire
Seine Wonne, seine Pein!
Son bonheur, sa douleur !


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LES BLESSURES DE L’AMOUR – LE CHANSONNIER PÉTRARQUE SONNET 216 (Première Partie) CANZONIERE – CCXVI -Tutto ’l dí piango

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FRANCESCO PETRARQUE SONNETS

Francesco PETRARCA
1304 – 1374

Traduction Jacky Lavauzelle

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Canzoniere Petrarca  Sonetto 216

LE CHANSONNIER PETRARQUE
Sonnet 216
CCXVI

Rerum vulgarium fragmenta

Fragments composés en vulgaire

Rime In vita di Madonna Laura

PRIMA PARTE
Première Partie

216/263

Dante Boccace Petrarque Guido Cavalvanti Cino da Pistoia Guittone dArezzo Trecento Italien 1544 Giorgio Vasari

Tutto ’l dí piango; et poi la notte, quando
Tout le jour je pleure ; et puis la nuit, quand
prendon riposo i miseri mortali,
les pauvres mortels se reposent,
trovomi in pianto, et raddoppiansi i mali:
je me retrouve toujours à pleurer et mes maux sont d’autant amplifiés :
cosí spendo ’l mio tempo lagrimando.
ainsi je passe mon temps à pleurer.

**

In tristo humor vo li occhi comsumando,
Dans une triste humeur, se consument mes yeux,
 e ’l cor in doglia; et son fra li animali
et mon cœur s’endolorit ; et je suis parmi tous les animaux
 l’ultimo, sí che li amorosi strali
le dernier, car les blessures de l’amour
mi tengon ad ogni or di pace in bando.
me tiennent loin de toute paix.

**


**

Lasso, che pur da l’un a l’altro sole,
Hélas, car d’un soleil à l’autre,
 et da l’una ombra a l’altra, ò già ’l piú corso
et d’une ombre à l’autre, j’ai traversé déjà le plus clair
di questa morte, che si chiama vita.
de cette mort, qui s’appelle la vie.

**

P iú l’altrui fallo che ’l mi’ mal mi dole:
Je souffre plus d’autrui que de mon propre mal :
 ché Pietà viva, e ’l mio fido soccorso,
car la vivante Piété, mon fidèle secours,
vèdem’ arder nel foco, et non m’aita.
me voit plonger au feu mais jamais ne me vient en aide.

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Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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Ritratto_di_francesco_petrarca,_altichiero,_1376_circa,_padova

canzoniere Petrarca 216
le chansonnier Pétrarque Sonnet 216
canzoniere poet

FRANCESCO PETRARQUE SONNETS

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MON FADO – Poème de Florbela ESPANCA – Meu fado, meu doce amigo… – 1915

Traduction Jacky Lavauzelle João da Cruz e Sousa
João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

LITTÉRATURE PORTUGAISE
POÉSIE PORTUGAISE
LITERATURA PORTUGUESA
POESIA PORTUGUESA

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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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MON FADO
Meu fado, meu doce amigo…
Poème paru dans « O Livro D’Ele « 
1915 

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José Malhoa, Le Fado, O Fado, 1910


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Meu fado, meu doce amigo
Mon fado, mon tendre ami
Meu grande consolador
Mon grand consolateur
Eu quero ouvir-te rezar,
Je veux t’entendre prier,
Orações à minha dor!
Des prières à ma douleur !

*

Só no silêncio da noite
Seulement dans le silence de la nuit
Vibrando perturbador,
Vibrant perturbateur,
Quantas almas não consolas
Combien d’âmes ne se consolent pas
Nessa toada d’amor!
Dans cet air d’amour !

*

Cantando p’r uma voz pura
Chanté par une voix pure
Eu quero ouvir-te também
Je veux t’entendre aussi
P’r uma voz que me recorde
Par une voix qui me rappelle
A doce voz do meu bem!
La douce voix de mon aimé !

*

Pela calada da noite
Dans la quiétude de la nuit
Quando o luar é dolente
Quand le clair de lune est plaintif
Eu quero ouvir essa voz
Je veux entendre cette voix
Docemente… docemente…
Doucement … doucement …

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LA POÉSIE DE FLORBELA ESPANCA
POESIA DE FLORBELLA ESPANCA
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João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

ÊTRE POÈTE – Poème de FLORBELA ESTANCA – SER POETA – 1930

Traduction Jacky Lavauzelle João da Cruz e Sousa
João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

LITTÉRATURE PORTUGAISE
POÉSIE PORTUGAISE
LITERATURA PORTUGUESA
POESIA PORTUGUESA

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TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE
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Florbela Espanca
Flor Bela de Alma da Conceição
Poétesse portugaise
8 décembre 1894 – 8 décembre 1930
Vila Viçosa, 8 de dezembro de 1894 — Matosinhos, 8 de dezembro de 1930

Poème paru dans
« Charneca em Flor »
1930

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Ser Poeta é ser mais alto, é ser maior
Être poète, c’est être plus haut, c’est être plus grand
Do que os homens! Morder como quem beija!
Que les hommes ! Mordre comme l’on donne un baiser !
É ser mendigo e dar como quem seja
C’est être mendiant et donner comme en étant
Rei do Reino de Aquém e de Além Dor!
Roi du royaume de l’Au-dessus et de l’Au-delà de la Douleur !

*

É ter de mil desejos o esplendor
C’est avoir mille désirs de splendeur
E não saber sequer que se deseja!
sans savoir ce que l’on veut !
É ter cá dentro um astro que flameja,
C’est avoir à l’intérieur d’une étoile enflammée,
É ter garras e asas de condor!
Et des griffes et des ailes de condor !

*

É ter fome, é ter sede de Infinito!
C’est avoir faim, avoir soif d’infini !
Por elmo, as manhãs de oiro e de cetim…
C’est avoir pour casque des matinées d’or et de satin …
É condensar o mundo num só grito!
C’est condenser le monde en un seul cri !

*

E é amar-te, assim, perdidamente…
Et c’est t’aimer, ainsi, sauvagement …
É seres alma e sangue e vida em mim
C’est être des êtres d’âme et de sang et de vie en moi
E dizê-lo cantando a toda gente!
Et dites-le en chantant à la terre entière !

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LA POÉSIE DE FLORBELA ESPANCA – POESIA DE FLORBELLA ESPANCA
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João da Cruz e Sousa Traduction Jacky Lavauzelle

MAR PORTUGUÊS Fernando Pessoa MER PORTUGAISE

MAR PORTUGUÊS
Fernando Pessoa

Traduction – Texte Bilingue
tradução – texto bilíngüe

Traduction Jacky Lavauzelle


LITTERATURE PORTUGAISE
POESIE PORTUGAISE

Mar Português Mer Portugaise Fernando Pessoa Artgitato

Literatura Português

FERNANDO PESSOA
1888-1935
Fernando Pesso Literatura Português Poesia e Prosa Poésie et Prose Artgitato

 

MAR PORTUGUÊS

Mer Portugaise

 

Ó mar salgado, quanto do teu sal
Ô mer salée, combien de ton sel
São lágrimas de Portugal!
Vient des larmes du Portugal !
Por te cruzarmos, quantas mães choraram,
Pour te traverser, combien de mères en pleurs,
Quantos filhos em vão rezaram!
Combien d’enfants priés en vain !

Quantas noivas ficaram por casar
Combien de mariées restées célibataires
Para que fosses nosso, ó mar!
Pour que tu sois nôtre, ô mer !
Valeu a pena? Tudo vale a pena
Cela valait-il la peine ? Tout vaut la peine
Se a alma não é pequena.
Quand l’âme n’est pas petite.

Quem quere passar além do Bojador
Qui veut aller au-delà de Bojador
Tem que passar além da dor.
Doit aller au-delà de la douleur.
Deus ao mar o perigo e o abismo deu,
A la mer, Dieu a donné à la mer le danger et l’abîme,
Mas nele é que espelhou o céu.
Mais sur elle se reflète le ciel.

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MAR PORTUGUÊS

Jan Vítězslav Dušek – Výstava v Táboře – Exposition 2016 à Tabor – Выставка в Таборе – 展览泰伯

TCHEQUIE
Česká republika
捷克共和国
République tchèque
Sculptures Tchèques
Jan Vítězslav Dušek
Sochař J.V.Dušek
Jan Vítezslav Dušek Tabor

 

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Photo Jacky Lavauzelle

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Jan Vítězslav Dušek
1891-1966
Exposition de Tábor
Výstava v Táboře
2016
Exhibition in Tábor
Выставка в Таборе
展览泰伯

ženský akt bez paži
Nue sans bras
Jan Vítězslav Dušek

Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato ženský akt bez paži

ženský akt – Polopostava
Nue – Buste
Jan Vítězslav Dušek

Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato ženský akt Polopostava

Zármutek
Douleur
1917
Jan Vítězslav Dušek
Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Zármutek Douleur 1917

Poslední brázda
Le dernier sillon

Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Poslední brázda Le dernier sillon 2 Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Poslední brázda Le dernier sillon

T.G. Masaryk s dětetem
Mazaryk avec un enfant
(1)

Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato T.G. Masaryk s detetem Masaryk avec enfant

Lakomství
L’Avarice

Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Lakomství L'avarice

Torzo ženy
Torse de femme

Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Torzo ženy Torse de femme

Jihočeská stráž – Návrh na Pomník pádlým v Jistebnici
Bronz 1926
Garde Bohème du Sud
Proposition Monument aux Morts de Jistebnice


Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Jihoceská stráž 1926

Obránce lidu
Le défenseur du peuple
diorit – diorite – 1956
Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Obránce lidu Défenseur du peuple 1956 3 Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Obránce lidu Défenseur du peuple 1956 2 Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Obránce lidu Défenseur du peuple 1956český Betlém
Bethléem tchèque
Jan Vítězslav Dušek
patínovaná sádra
plâtre patiné

Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato ceský Betlém Béthléem tchèque 3 Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato ceský Betlém Béthléem tchèque 2 Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato ceský Betlém Béthléem tchèque 1

Jan Amos Komensky
Comenius
1927
patínovaná sádra
plâtre patiné
(2)

Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Jan Amos Komensky Comenius 1927
Madona s ditětem
Vierge à l’enfant
Jan Vítezslav Dušek Madona s ditetem vierge à l'enfantMistr Jan Hus
(vers 1373 –
sádra – plâtre
1922-1923
Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Mistr Jan HusHus a Žižka
Jan Hus et Jan Žižka
bronz, nedatováno
bronze non daté
Jan Žižka
(1370-1424)
Chef de guerre des hussites
(3)

Jan Vítezslav Dušek Tabor Jan Hus et Jan Zizka

Cepník
sádra – plâtre
nedatováno- non daté
Jan Vítezslav Dušek Tabor Artgitato Cepnik

Jan Žižka
sádra – plâtre
nedatováno- non daté
(3)
Jan Vítezslav Dušek Tabor Jan Zizka

Tábor 1420 – 1920
Jan Vítezslav Dušek Tabor 1420 1920 Artgitato

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(1)
MASARYK
DANS LA REVUE DES DEUX MONDES
EN 1918

« A Prague, naît et s’organise l’État tchéco-slovaque, qui, lui, s’oriente vers la république, avec le docteur Masaryk pour président et le docteur Kramarcz pour premier ministre; sa juridiction s’étend sur les populations tchèques et slovaques de la Bohême, de la Moravie, de la Silésie (couronne d’Autriche) et du Tatra (couronne de Hongrie). Celui-là a déjà l’aspect d’un État régulier : il a ou va avoir un gouvernement; il a l’embryon d’une armée; il a une politique extérieure, il est belligérant. »

Charles BENOIST
Chronique de la quinzaine, histoire politique – 14 novembre 1918
Revue des Deux Mondes, 6e période, tome 48, 1918
pp. 469-480

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(2)
COMENIUS PAR DIDEROT

Voici un homme qui s’est fait un nom au tems où les esprits voulaient ramener tout à la révélation. C’est Jean Amos Comenius. Il naquit en Moravie l’an 1592. Il étudia à Herborn. Sa patrie était alors le théâtre de la guerre. Il perdit ses biens, ses ouvrages & presque sa liberté. Il alla chercher un asile en Pologne. Ce fut-là qu’il publia son Janua linguarum referata, qui fut traduit dans toutes les langues. Cette premiere production fut suivie du Synopsis physicæ ad lumen divinum reformatæ. On l’appela en Suisse & en Angleterre. Il fit ces deux voyages. Le comte d’Oxenstiern le protégea, ce qui ne l’empêcha pas de mener une vie errante & malheureuse. Allant de province en province & de ville en ville, & rencontrant la peine partout, il arriva à Amsterdam. Il aurait pu y demeurer tranquille ; mais il se mit à faire le prophète, & l’on sait bien que ce métier ne s’accorde guère avec le repos. Il annonçait des pertes, des guerres, des malheurs de toute espèce, la fin du monde, qui durait encore, à son grand étonnement, lorsqu’il mourut en 1671. Ce fut un des plus ardents défenseurs de la physique de Moïse. Il ne pouvait souffrir qu’on la décriât, surtout en public & dans les écoles. Cependant il n’était pas ennemi de la liberté de penser. Il disait du chancelier Bacon, qu’il avait trouvé la clef du sanctuaire de la nature ; mais qu’il avait laissé à d’autres le soin d’ouvrir. Il regardait la doctrine d’Aristote comme pernicieuse ; & il n’aurait pas tenu à lui qu’on ne brûlât tous les livres de ce philosophe, parce qu’il n’avait été ni circoncis ni baptisé.

Diderot
L’Encyclopédie, 1re éd.
1751 – Tome 10, pp. 741-745

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(3)
JAN ZIZKA

VI.

Les habitants des villes de Prague s’intitulaient, pour la plupart, Calixtins ; à Rome on les appelait par dérision Hussites clochants, parce qu’ils avaient abandonné Jean Huss en plusieurs choses ; à Tabor on les appelait faux Hussites, parce qu’ils se tenaient à la lettre de Jean Huss et de Wickleff plus qu’à l’esprit de leur prédication. Quant à eux, Calixtins, ils s’intitulaient Hussites purs. En 1420 ils avaient formulé leur doctrine en quatre articles : 1° la communion sous les deux espèces ; 2° la libre prédication de la parole de Dieu ; 3° la punition des péchés publics ; 4° la confiscation des biens du clergé, et l’abrogation de tous ses pouvoirs et privilèges.
Ils envoyèrent une députation à Tabor pour aviser aux moyens de se débarrasser de la reine qui, avec quelques troupes, tenait encore le Petit-Côté de Prague. On a conservé textuellement la réponse des Taborites à cette députation. « Nous vous plaignons de n’avoir pas la liberté de communier sous les deux espèces, parce que vous êtes commandés par deux forteresses. Si vous voulez sincèrement accepter notre secours, nous irons les démolir, nous abolirons le gouvernement monarchique, et nous ferons de la Bohême une république. » Il me semble qu’il ne faut pas commenter longuement cette réponse pour voir que le rétablissement de la coupe n’était pas une vaine subtilité, ni le stupide engouement d’un fanatisme barbare, comme on le croit communément, mais le signe et la formule d’une révolution fondamentale dans la société constituée.
La proposition fut acceptée. Le fort de Wishrad fut emporté d’assaut. De là, commandés par Ziska, les Praguois et les Taborites allèrent assiéger le Petit-Côté. Il y avait peu de temps qu’on faisait usage en Bohême des bombardes. Les assiégés portaient, à l’aide de ces machines de guerre, la terreur dans les rangs des Hussites. Mais les Taborites avaient appris à compter sur leurs bras et sur leur audace. Ils forcèrent le pont qui était défendu par un fort appelé la Maison de Saxe (Saxen Hausen) et posèrent le siège, au milieu de la nuit, devant le fort de Saint-Wenceslas. La reine prit la fuite. Un renfort d’Impériaux, qui était arrivé secrètement, défendit la forteresse. Le combat fut acharné. Les Hussites étaient maîtres de toute la ville ; encore un peu, et la dernière force de Sigismond dans Prague, le fort de Saint Wenceslas, allait lui échapper. Mais les grands du royaume intervinrent, et, usant de leur ascendant accoutumé sur les Hussites de Prague, les firent consentir à une trêve de quatre mois. Il fut convenu que pendant cet armistice les cultes seraient libres de part et d’autre, le clergé e les propriétés respectés, enfin que Ziska restituerai Pilsen et ses autres conquêtes.
Ziska quitta la ville avec ses Taborites, résolu à ne point observer ce traité insensé. Le sénat de Prague reprit ses fonctions ; mais les catholiques qui s’étaient enfuis durant le combat n’osèrent rentrer, craignant la haine du peuple. Sigismond écrivit des menaces ; Ziska reprit ses courses et ses ravages dans les provinces.
La reine ayant rejoint son beau-frère Sigismond à Brunn en Moravie, ils convoquèrent une diète des prélats et des seigneurs, et écrivirent aux Praguois de venir traiter. La noblesse morave avait reçu l’empereur avec acclamations. Les députés hussites arrivèrent et communiérent ostensiblement sous les deux espèces, dans la ville, qui fut mise en interdit, c’est-à-dire privée de sacrements tout le temps qu’ils y demeurèrent, étant considérée par le clergé papiste comme souillée et empestée. Puis ils présentèrent leur requête, c’est-à-dire leurs quatre articles, à Sigismond qui se moqua d’eux. Mes chers Bohémiens, leur dit-il, laissez cela à part, ce n’est point ici un concile. Puis il leur donna ses conditions par écrit : qu’ils eussent à ôter les chaînes et les barricades des rues de Prague, et à porter les barres et les colonnes dans la forteresse ; qu’ils abattissent tous les retranchements qu’ils avaient dressés devant Saint-Wenceslas ; qu’ils reçussent ses troupes et ses gouverneurs ; enfin qu’ils fissent une soumission complète, moyennant quoi il leur accorderait amnistie générale et les gouvernerait à la façon de l’empereur son père, et non autrement.
Les députés rentrèrent tristement à Prague et lurent cette sommation au sénat. Les esprits étaient abattus, Ziska n’était plus là. Les catholiques s’agitaient et menaçaient. On exécuta de point en point les ordres de Sigismond. Les chanoines, curés, moines et prêtres rentrèrent en triomphe, protégés par les soldats impériaux.
Ceux des Hussites qui n’avaient pas pris part à ces làchetés sortirent de Prague, et se rendirent tous à Tabor. Ils furent attaqués en chemin par quelques seigneurs royalistes, et sortirent vainqueurs de leurs mains après un rude combat. Une partie alla trouver Nicolas de Hussinetz à Sudomirtz, l’autre Ziska à Tabor. Ces chefs les conduisirent à la guerre, et leur firent détruire plusieurs places fortes, ravager quelques villes hostiles. Sigismond écrivit aux Praguois pour les remercier de leur soumission et pour intimer aux catholiques l’ordre d’exterminer absolument tous les Wicklefistes, Hussites et Taborites. Les papistes ne se firent pas prier, exercèrent d’abominables cruautés, et la Bohême fut un champ de carnage.
Cependant nul n’osa attaquer Ziska avant l’arrivée de l’empereur. Sigismond n’osait pas encore se montrer en Bohême. Il alla en Silésie punir une ancienne sédition, faire trancher la tête à douze des révoltés, et tirer à quatre chevaux dans les rues de Breslaw Jean de Crasa, prédicateur hussite, que l’on compte parmi les martyrs de Bohême ; car l’hérésie a ses listes de saints et de victimes comme l’Église primitive, et à d’aussi bons titres.
L’empereur fit afficher la Croisade de Martin V contre les Hussites. Ces folles rigueurs produisirent en Bohême l’effet qu’on devait en attendre. Le moine prémontré Jean, que nous avons déjà vu dans les premiers mouvements de Prague, revint, à la faveur du trouble, y prêcher le carême. Il déclama vigoureusement contre l’empereur et le baptisa d’un nom qui lui resta en Bohême, le cheval roux de l’Apocalypse. « Mes chers Praguois, disait-il, souvenez-vous de ceux de Breslaw et de Jean de Crasa. » Le peuple assembla la bourgeoisie et l’université, et jura entre leurs mains de ne jamais recevoir Sigismond, et de défendre la nouvelle communion jusqu’à la dernière goutte de son sang. Les hostilités recommencèrent à la ville et à la campagne. On écrivit des lettres circulaires dans tout le royaume. Partout le même serment fut proféré et monta vers le ciel.
Sigismond se décida enfin pour la guerre ouverte. Il leva des troupes en Hongrie, en Silésie, dans la Lusace, dans tout l’Empire.
Albert, archiduc d’Autriche, à la tête de quatre mille chevaux, renforcé par d’autres troupes considérables et par le capitaine de Moravie, fut le premier des Impériaux qui affronta le redoutable aveugle. Ziska les battit entre Prague et Tabor ; puis, sans s’attarder à leur poursuite, il alla détruire un riche monastère que nous mentionnons dans le nombre à cause d’un épisode. De l’armée de vassaux qui le défendaient il ne resta que six hommes, lesquels se battirent jusqu’à la fin comme des lions. Ziska, émerveillé de leur bravoure, promit la vie à celui des six qui tuerait les cinq autres. Aussitôt ils se jetèrent comme des dogues les uns sur les autres. Il n’en resta qu’un qui, s’étant déclaré Taborite, se retira à Tabor et y communia sous les deux espèces en témoignage de fidélité.

Cependant les Hussites de Prague assiégeaient la forteresse de Saint-Wenceslas. Le gouverneur feignit de la leur rendre, pilla et emporta tout ce qu’il put dans le château, et se retira en laissant la place à son collègue Plawen ; de sorte qu’au moment où les assiégeants s’y jetaient avec confiance, ils furent battus et repoussés. Cependant Ziska arrivait. Il s’arrêta le lendemain non loin de Prague pour regarder quelques Hussites qui détruisaient un couvent et insultaient les moines. « Frère Jean, lui dirent-ils, comment te plaît le régal que nous faisons à ces comédiens sacrés ? » Mais Ziska, qui ne se plaisait à rien d’inutile, leur répondit en leur montrant la forteresse de Saint-Wenceslas : « Pourquoi avez-vous épargné cette boutique de chauve (calvitia officina) ? — Hélas ! dirent-ils, nous en fûmes honteusement chassés hier. — Venez donc, » reprit Ziska.
Ziska n’avait avec lui que trente chevaux. Il entre ; et à peine a-t-on aperçu sa grosse tête rasée, sa longue moustache polonaise et ses yeux à jamais éteints, qui, dit-on, le rendaient plus terrible que la mort en personne, que les Praguois se raniment et se sentent exaltés d’une rage et d’une force nouvelles. Saint-Wenceslas est emporté, et Ziska s’en retourne à Tabor en leur recommandant de l’appeler toujours dans le danger.
A peine a-t-il disparu, qu’un renfort d’Impériaux arrive et reprend la forteresse. Ziska avait réellement une puissance surhumaine. Là où il était avec une poignée de Taborites, là était la victoire, et quand il partait il semblait qu’elle le suivît en croupe. C’est que l’âme et le nerf de cette révolution étaient en lui, ou plutôt à Tabor ; car il semblait qu’il eût toujours besoin, après chaque action, d’aller s’y retremper ; c’est que chez les Calixtins il n’y avait qu’une foi chancelante, des intentions vagues, un sentiment d’intérêt personnel toujours prêt à céder à la peur ou à la séduction, une politique de juste-milieu.
Un chef taborite, convoqué à la guerre sans quartier par les circulaires de Ziska, vint attaquer Wisrhad que les Impériaux, avaient repris. Il fut repoussé et aurait péri avec tous les siens si Ziska ne se fût montré. Les Impériaux, qui avaient fait une vigoureuse sortie, rentrèrent aussitôt. Ziska fut reçu cette fois à bras ouverts dans la ville. Le clergé, le sénat et la bourgeoisie accouraient au-devant de lui, et emmenaient les femmes et les enfants taborites dans leurs maisons pour les héberger et les régaler. Ses soldats couraient les rues, décoiffant les dames catholiques et coupant les moustaches à leurs maris. Plusieurs villes se déclarèrent taborites, et envoyèrent leurs hommes à Prague pour offrir leurs services à l’aveugle. Un nouveau renfort était arrivé à Wisrhad, et l’empereur s’avançait à grandes journées.

 George Sand
Jean Ziska
Jean Ziska, Michel Lévy frères, 1867
pp. 72-77

LA MORT DU DIEU (Sonnet) Poème de Gabriele d’ANNUNZIO – Poesia & traduzione – La morte del dio (Sonetto)

Gabriele D’Annunzio
prince de Montenevoso

Traduction – Texte Bilingue
Poesia e traduzione

LITTERATURE ITALIENNE

 Gabriele d'Annunzio Traduction Artgitato Proses et Poèmes Italiens

Letteratura Italiana

Gabriele D’Annunzio
1863-1938

Traduction Jacky Lavauzelle

——-

Astarté Gabriele d'Annunzio la mort du dieu


LA MORT DU DIEU

La morte del dio

Ἀπώλετο παγὸς Ἄδωνις.

 

« Spargono del più dolce olio aromale
« Elles répandent de l‘huile aromatique douce
  élleno e di lor pianto le supine
et leurs larmes sur les positions couchées
membra del dio. Per ogni effuso crine
des membres du dieu. Par chaque mèche de cheveux
armoniosamente il dolor sale.»
harmonieusement la douleur croît« .

 O antico Sogno di deliziale
Ô ancien Rêve d’une délicieuse
morte, io ti prego che t’avveri al fine,
mort, je t’en prie réalise toi enfin,
se può la morte rendere divine
si la mort peut rendre divin
le mie membra su ’l letto funerale!
mes membres sur le lit funéraire !

«Al ciel vermiglio, ove il dolor si spande
« Au ciel vermillon, où la douleur se répand
solo, tendon le braccia e ne l’ebrezza
seule, elles tendent les bras et dans l’ivresse
lùgubre chiamano a gran voce Astarte.»
lugubre appellant à pleine voix Astarté « .

Così moriva il Giovine, in un grande
Ainsi mourut l’Adolescent, dans un grand
mistero di dolore e di bellezza
mystère de douleur et de beauté
quale già finsero il mio Sogno e l’Arte.
comme déjà le pensèrent et mon Rêve et Art.

 

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Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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Douleur – Poème Hongrois d’Attila Jozsef – BÁNAT (1931)

Hongrie- Magyarországon
Szöveggyûjtemény
A magyar irodalom
Attila Jozsef

Traduction – Texte Bilingue
Fordítás –  Kétnyelvű szöveget

Traduction Jacky Lavauzelle


LITTERATURE HONGROISE
POESIE HONGROISE

A Magyar Irodalom
Magyar Költészet

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Attila József
1905-1937

Magyar Költő
Poète Hongrois

BÁNAT

Douleur

1931

Hát kijöttem ide, az erdőbe.
Je suis venu ici dans les bois.
Lágy libegés, – a levelek zizegnek,
Bruissement du vent, scintillement léger
 mint a röpcédulák. A föld csöndje
du feuillage. Silence de la terre 

*

fekszik, nehéz. Ágak, karok nyúlnak:
mensonge, difficile. les branches, des bras :
Minden hatalmat!… Lombos hajamba
Tout le pouvoir ! Sur cette frondaison chevelue
száraz ág hull. A száraz ágak hullnak.
les branches tombent, séchent. Les branches sèches tombent.

 *

Csak egy pillanatra martak ki, csak.
Chassé un instant seulement.
Zúgj, erdő elvtárs! Szinte csikorgok.
Rugis, forêt camarade ! Presque brutalement.
Egy pillanatra se martak ki, csak
Mais chassé, jamais !, un moment seulement   

*

az az elvaduló csahos rám támadt
la morsure de ce chien 
s kijöttem, hogy erőm összeszedje,
mais je suis sorti en rassemblant mes forces,
mint a néni a gallyat, a bánat.
comme on ramasse les brindilles, triste.

*

Könnycsepp, – – egy hangya ivott belőle,
Larme, une fourmi la boit,
 eltűnődve nézi benne arcát
pensive, regardant son visage
és mostan nem tud dolgozni tőle.
maintenant, elle ne pourra plus travailler.

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Traduction Jacky Lavauzelle
Artgitato
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Hongrie- Magyarországon
A magyar irodalom
Attila Jozsef
1905-1937

Flag_of_Hungary_(1920–1946)_svg Homonnai_József_AttilaFlag_of_Hungary_(1920–1946)_svgHomonnai_József_AttilaFlag_of_Hungary_(1920–1946)_svg

SI TU M AS AIME PARDONNE Valse Chantée Paroles de Jack CAZOL & Musique de Eugène Rosi

SELECTION ARTGITATO
CHANSON FRANCAISE
 

PAROLES de Jack CAZOL  (1874-1935)
MUSIQUE de EUGENE ROSI (18xx-1928)

 Si tu m'as aimé pardonne Chanson sélection Artgitato Watteaucousines


SI TU M’AS AIME …
PARDONNE !

Valse Chantée

REFRAIN
Si tu m’as aimé, pardonne
Oui, je fus parjure d’amour,
Près de toi mon cœur frissonne,
Comme une feuille au vent d’automne.
Vois mon repentir, mes larmes
Ma douleur et mes alarmes,
Si tu m’as aimé, pardonne
A toi je m’abandonne
Toujours.

Si tu m'as aimé pardonnne Refrain Selection Artgitato

1er COUPLET
Je t’en prie garde moi,
J’ai connu près de toi
Tous les bonheurs et toutes les ivresses,
Oubliant ton baiser,
J’ai voulu me griser
En cherchant d’autres caresses.

REFRAIN
Si tu m’as aimé, pardonne
Oui, je fus parjure d’amour,
Près de toi mon cœur frissonne,
Comme une feuille au vent d’automne.
Vois mon repentir, mes larmes
Ma douleur et mes alarmes,
Si tu m’as aimé, pardonne
A toi je m’abandonne
Toujours.

2nd  COUPLET
Pour la joie d’un moment,
Brandissant mon serment
Que de regrets j’ai trouvé
Dans la vie, Je reviens t’implorer
Laisse-moi t’adorer
Ce n’était qu’une folie.

Si tu m'as aimé pardonnne 1er & 2nd couplet Selection Artgitato

REFRAIN
Si tu m’as aimé, pardonne
Oui, je fus parjure d’amour,
Près de toi mon cœur frissonne,
Comme une feuille au vent d’automne.
Vois mon repentir, mes larmes
Ma douleur et mes alarmes,
Si tu m’as aimé, pardonne
A toi je m’abandonne
Toujours.

—-

Si tu m as aimé pardonne

LES GRANDS PAROLIERS DE LA CHANSON FRANCAISE

LES GRANDS COMPOSITEURS DE LA CHANSON FRANCAISE