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VITTORIO MONTI – VICTOR MONTI – LES BUSTES DE LA VILLA BORGHESE – i busti della Villa Borghese

ROME – ROMA
LA VILLA BORGHESE

Armoirie de Rome

 Photos  Jacky Lavauzelle

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Les Bustes de la Villa Borghèse
I busti della villa Borghese

VICTOR MONTI
Vittorio Monti
Naples 1868-1922 Naples
Arrive à Paris en 1886 joue avec Camillo Sivori
Vers 1900 il devient le chef d’orchestre de l’Orchestre Lamoureux (Paris) – écriture de ballets et d’opérettes.
Orchestre Lamoureux – Fondation en 1881 par Charles Lamoureux

Vittorio Monti Villa Borghese artgitato

Chef d’orchestre – Musicien

Composition la plus connue est la Czardas – csardas
Sua composizione più famosa è la csardas
Ecrite par Victor Monti en 1904
Scritta nel 1904
Pour Violon et Orchestre
per Violino e Orchestra

 

Czardas, pour violon et orchestre
(1904)

« Mais jamais certes la qualité exceptionnelle, souventefois la perfection de ce qu’il nous avait accoutumé d’écouter, n’apparut aussi évidente que depuis qu’il n’est plus là. Privé de lui, l’orchestre Lamoureux ressemble à un esquif sans pilote, flottant au petit bonheur des marées, ballotté au caprice de houles éventuelles et ne retrouvant guère son équilibre qu’au hasard de tangages et de roulis contradictoires. On aperçoit quel danger peut s’ensuivre, pour un remarquable ensemble même, à changer constamment de chef. Ce caméléonisme spécial n’a malheureusement pas entraîné un adéquat imprévu des programmes, et s’attesta plutôt au détriment des « quatre heures de musique française inédite » imposées. Une grippe malencontreuse m’empêcha d’assister à la séance où un kapellmeister étranger, dont le nom m’échappe, fit ouïr, avec les Variations de M. Max Reger, la Symphonie en Do majeur de Schubert.  »
JEAN MARNOLD
LA SYMPHONIE EN DO DE FRANCOIS SCHUBERT
MERCURE DE FRANCE ANNEE 19
1908
Tome 72

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« Le meilleur interprète de Lohengrin à l’Opéra, c’est l’orchestre. M. Lamoureux lui donne la précision, la clarté, la souplesse et, dans l’accompagnement des voix, une exquise et constante douceur. Il ne saurait lui donner, parce qu’il ne les possède pas lui-même, la poésie, la grâce, le sourire et la flamme. Quant à la puissance, elle manque là où nous l’attendions le plus, notamment à l’arrivée du cygne. Peut-être est-ce la faute de cette salle maudite. Quelques mouvemens aussi nous ont paru trop lents. »
CAMILLE BELLAIGUE
REVUE MUSICALE
31 octobre 1891
REVUE DES DEUX MONDES
Tome 108 – 1891