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LUIS DE CAMOES OS LUSIADAS III-93 LES LUSIADES – Nem era o povo seu tiranizado

* Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS III-93 LES LUSIADES III-93
LITTERATURE PORTUGAISE





Luis de Camoes Oeuvres obras Artgitato

literatura português

Luis de Camões
[1525-1580]

Tradução – Traduction
texto bilingue




Luis de Camoes Les Lusiades

 

Obra Poética

(1556)

LES LUSIADES III-93




OS LUSIADAS III-93
A Epopeia Portuguesa

 

CHANT III
Canto Terceiro

Traduction Jacky Lavauzelle

verso 93
Strophe 93

III-93

Image illustrative de l'article Vasco de Gama

Vasco de Gama

Vasco da Gama signature almirante.svg

 

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Luís de Camões Os Lusiadas
OS LUSIADAS III-93
LES LUSIADES III-93

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Sancho II de Portugal – « o Capelo » e « o Piedoso »
Sanche II de Portugal, dit le Pieux

« Nem era o povo seu tiranizado,
« Il ne tyrannisa non plus ses gens,
 Como Sicília foi de seus tiranos;
Comme ceux de Sicile l’avaient été par leurs tyrans ;
Nem tinha como Fálaris achado
Ni ne ressemblait à Phalaris inventant
Gênero de tormentos inumanos;
De nouveaux inhumains tourments ;
Mas o Reino, de altivo e costumado
Mais l’audacieux Royaume accoutumé
A senhores em tudo soberanos,
A des hommes en tous points parfaits,
A Rei não obedece, nem consente,
Ne peut ni obéir ni supporter un Roi,
Que não for mais que todos excelente.
Qui le plus excellent de tous ne soit. 

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Phalaris condamnant le sculpteur Perillus
Par Baldassarre Peruzzi.
Phalaris – Tyran d’Agrigente en Sicile

Le supplice du taureau d’airain ou taureau de Phalaris

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Précisions historiques
et
Retour sur les versets précédents


Sonnet 90 : Fin de la séquence avec la mort de Sanche Ier. Nous sommes en mars 1211. Il laisse la place à Alphonse II qui régnera jusqu’en 1223.
Du sonnet 91 au sonnet 94, Camoes aborde le règne du quatrième Roi du Portugal, Sanche II, dit le Pieux (né le 8 septembre 1207 à Coïmbra et mort le 4 janvier 1248 à Tolède). C’est le fils d’Alphonse II et de la reine Urraque de Castille. Il sera roi à la mort de son père en 1223 mais sera écarté par son frère Alphonse III, Alphonse le Hardi un an avant sa mort en 1247.  La passation de pouvoir sera décrite dans le sonnet 94.
Le sonnet 91 insiste sur les faiblesses et l’incompétence à gouverner du nouveau roi Sanche II.
Il est comparé au sonnet 92 avec Néron, Sardanapale et Héliogabale. S’il n’arrive pas à autant de méfaits et de forfaitures, Sanche est évidemment inapte à conduire les rênes du pouvoir.
Sonnet 93 : la comparaison est faite avec le tyran Phalaris. Sanche II, même moins cruel, n’est pas à la hauteur de son peuple.

Jacky Lavauzelle
Camoes Les Lusiades

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Vasco de Gama par Gregorio Lopes

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Luís Vaz de Camões Os Lusiadas Les Lusiades
OS LUSIADAS III-93 CAMOES LUSIADES III-93
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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White_Fawn_Drawing Faon Diane

LUIS VAZ DE CAMOES OS LUSIADAS LES LUSIADES

BALDASSARE PERUZZI VILLA BORGHESE BALDASSARRE PERUZZI 巴尔达萨雷·佩鲁齐 – 贝佳斯别墅 ROME ROMA 罗马

ROME – ROMA – 罗马
BALDASSARRE BALDASSARE PERUZZI ROMA
LA VILLA BORGHESE
贝佳斯别墅

Armoirie de Rome

 Photos  Jacky Lavauzelle

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Flag_of_Lazio


Les Bustes de la Villa Borghèse
I busti della villa Borghèse

Ritratto di Baldassarre Peruzzi ne Le vite di Giorgio Vasari

BALDASSARRE PERUZZI
BALDASSARE PERUZZI
巴尔达萨雷·佩鲁齐
Sienne 1481 – Rome 1537
1481年-1536年

Baldassarre Peruzzi Villa Borghese Rome Roma artgitato

UNE EXPRESSION PURE DE LA RENAISSANCE SIENNOISE

LOUIS GILLET
L’Art siennois – À l’occasion d’une exposition récente
tome 23, 1904

Un seul homme, de bien moindre envergure que Sodoma, d’ailleurs beaucoup plus grand architecte que peintre, réussit, à force de mesure et de goût, à donner une expression pure de la Renaissance siennoise. C’est Baldassare Peruzzi, artiste froid mais élégant, ingénieux sans grandes pensées, et agréable sans profondeur. On trouve à l’Exposition une de ses rares toiles. Mais rien ne donne de lui une plus haute idée que ses fresques de la Farnésine où il a su tenir discrètement sa place à côté de Raphaël. Il ne manque pas ensuite de peintres nés à Sienne, mais c’en est fait depuis longtemps de la peinture siennoise. Désormais l’origine d’un artiste peut être regardée comme un hasard indifférent. A l’exception des peintres fortunés qui naîtront à Venise, l’artiste n’a plus de patrie, il n’a que son âge et sa date sur un état civil international. Rutilio Manetti, dont on voit plusieurs toiles excellentes à l’Exposition, est un homme qui fait honneur à sa ville natale. C’est un élève considérable de Caravage et de Spagnoletto. Mais il n’a pas reçu le baptême d’autrefois, où le génie de la cité tenait le nouveau-né sur les fonts, et où l’enfant avait pour marraines toutes les traditions d’une race.

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La Gravure depuis son origine jusqu’à nos jours
III – École italienne – Marc-Antoine : le Jugement de Pâris, le Massacre des Innocens, le Parnasse, d’après Raphaël ; — Le Martyre de saint Laurent, d’après Baccio Bandinelli

L’art de la gravure, si puissamment développé par Marc-Antoine,. faisait en même temps des progrès d’un autre genre, grace aux procédés employés par Ugo da Carpi pour obtenir des épreuves en camaïeu ; c’est-à-dire à deux, trois ou quatre tons, et offrant à peu près l’aspect de dessins au lavis ; procédés dont il n’était pas l’inventeur, qu’il avait seulement améliorés, et que devaient perfectionner encore Baldassare Peruzzi, Antonio da Trenta et Andrea Andreani. Une grande quantité de pièces exécutées de la sorte, d’après Raphaël et le parmesan, attestent l’habileté d’Ugo, qui malheureusement se mit en tête d’introduire dans la peinture des innovations plus radicales encore. Il eut l’étrange idée de peindre tout un tableau en se servant du doigt, sans recourir une fois au pinceau, et, l’acte lui paraissant méritoire, il en consacra le souvenir dans quelques mots écrits avec orgueil au bas de la toile ; ce qui fit dire à Michel-Ange, à qui l’on montrait ce tableau comme une singularité remarquable, que « la seule chose singulière dans un pareil tour de force était la sottise de l’auteur. » Qu’aurait pensé le grand homme du Génois Luca Cambiaso, dont le talent consistait à peindre des deux mains à la fois ?

 

 

LES BUSTES DE LA VILLA BORGHESE – I busti della villa Borghese – 贝佳斯别墅

ROME – ROMA – 罗马
LA VILLA BORGHESE
贝佳斯别墅

Armoirie de Rome

 Photos  Jacky Lavauzelle

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Flag_of_Lazio


Les Bustes de la Villa Borghèse
贝佳斯别墅
I busti della villa Borghèse

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PIAZZALE DEI MARTIRI ROMA
LE CARRE DES MARTYRS ROME

PIAZZALE DEI MARTIRI ROMA - LE CARRE DES MARTYRS ROME artgitato

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BALDASSARRE PERUZZI
BALDASSARE PERUZZI
Baldassarre Peruzzi Villa Borghese Rome Roma artgitato

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CESARE BATTISTI
切萨雷巴提斯蒂

PIAZZALE DEI MARTIRI ROMA - LE CARRE DES MARTYRS ROME artgitato Cesare Battisti

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DAMIANO CHIESA
达米亚诺基耶萨

PIAZZALE DEI MARTIRI ROMA - LE CARRE DES MARTYRS ROME artgitato Damiano Chiesa artgitato

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CHRISTOPHE COLOMB
CRISTOFORO COLOMBO
克里斯托弗·哥伦布

Christophe Colomb Cristoforo Colombo artgitato Villa Borghese Rome Roma

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DANTE ALIGHIERI
但丁·阿利吉耶里

Codice miniato raffigurante Brunetto Latini, Biblioteca Medicea-Laurenziana, Plut. 42.19, Brunetto Latino, Il Tesoro, fol. 72, secoli XIII-XIV

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DE MARCHI

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FABIO FILZI

PIAZZALE DEI MARTIRI ROMA - LE CARRE DES MARTYRS ROME artgitato Fabio Filzi

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LORENZO DE MEDICI
LAURENT DE MEDICIS
LORENZO IL MAGNIFICO
LAURENT LE MAGNIFIQUE
洛伦佐·德·美第奇

LORENZO DE MEDICI Laurent de Medicis Laurent le magnifique Lorenzo il magnifico artgitato villa borghese rome roma

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 VITTORIO MONTI
Victor Monti
维托里奥·蒙蒂

Vittorio Monti Villa Borghese artgitato

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MARCO POLO
 马可波罗

Marco Polo Villa Borghese Artgitato Rome Roma

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GIOVANNI PRATI
乔瓦尼·普拉蒂

Giovanni_Prati 1815 1884 Villa Borghese Rome Roma artgitato

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FRANCESCO RISMONDO

PIAZZALE DEI MARTIRI ROMA - LE CARRE DES MARTYRS ROME artgitato Franceso Rismondo

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NAZARIO SAURO

PIAZZALE DEI MARTIRI ROMA - LE CARRE DES MARTYRS ROME artgitato Nazario Sauro

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SAVONAROLE
沃纳罗拉

Savonarola Girolama Jérôme Savonarole Villa Borghese Artgitato Rome Roma

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LA VILLA BORGHESE VUE PAR ERNEST RENAN

ERNEST RENAN
Nouvelles lettres intimes
1846-1850
Calmann Lévy, 1896
pp. 429-432
A MONSIEUR RENAN

« Mon bon Ernest, quand il te sera temps de retourner on France, je reviendrai encore à mes terreurs de la mer. C’est peu sage, me diras-tu, de la part de quelqu’un qui a fait les mêmes traversées. Eh ! mon Dieu, oui ; mais ai-je jamais accordé à ma vie les sollicitudes anxieuses dont j’entoure la tienne ? — je te conjure de ne pas rester à Rome après le mois de juin, de ne pas braver cette terrible mal’ aria qui y fait tant de ravages à partir, je crois, du mois de juillet. Ma vie se passe à deviner ce qui peut être pour toi danger quelconque, mon Ernest bien-aimé. Les journaux parlent de fréquents assassinats dans Rome ; juge des idées qui s’emparent de mon esprit quand je lis de pareilles choses, quoique je sache bien que tu ne portes pas d’uniforme et que c’est surtout nos pauvres soldats qu’on attaque. Ne te fatigue pas à m’écrire longuement, cher ami ; mais fais-le souvent, je t’en supplie, Le seul mouvement de joie qu’il y ait dans ma vie, c’est la réception de tes lettres. J’espère que l’Italie se fait bien riante au printemps, pour te dédommager du rude hiver qu’elle t’a donné. Ah ! que j’y ai vu de beaux jours dans cette saison ! que la villa Borghèse et la villa Pamphili, aujourd’hui détruites, étaient jolies dès le mois de février et de mars !… Ici nous grelottons toujours : à l’heure où je t’écris la neige tombe encore, et voilé six mois entiers que cela dure. »