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LA STATUE GERMAIN NOUVEAU POEME

LA STATUE GERMAIN NOUVEAU
LITTERATURE FRANCAISE
SYMBOLISME

germain-nouveau-poemes-poesie-artgitato

Germain Nouveau

31 juillet 1851 Pourrières (Var) – 4 avril 1920 Pourrières

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POEMES
VALENTINES ET AUTRES VERS

LA POESIE DE
GERMAIN NOUVEAU
LA STATUE

Valentines et autres vers

Texte établi par Ernest Delahaye
Albert Messein, 1922
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Apollon et Daphné
Apollo and Daphne
Galerie Borghèse
Rome
Photo Jacky Lavauzelle
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LA STATUE

Parmi les marbres qu’on renomme
Sous le ciel d’Athène ou de Rome,
Je prends le plus pur, le plus blanc,
Je le taille et puis je l’étale
Dans ta pose d’Horizontale
Soulevée… un peu… sur le flanc…

Voici la tête qui se dresse,
Qu’une ample chevelure presse,
Le cou blanc, dont le pur contour
Rappelle à l’œil qui le contemple
Une colonne, au front d’un temple,
Le plus beau temple de l’Amour !

Voici la gorge féminine,
Le bout des seins sur la poitrine
Délicatement accusé,
Les épaules, le dos, le ventre
Où le nombril se renfle et rentre
Comme un tourbillon apaisé.

Voici le bras plein qui s’allonge,
Voici, comme on les voit en songe,
Les deux petites mains d’Éros,
Le bassin immense, les hanches,
Et les adorablement blanches
Et fermes fesses de Paros.

Voici le mont au fond des cuisses
Les plus fortes pour que tu puisses
Porter les neuf mois de l’enfant ;
Et voici tes jambes parfaites…
Et, pour les sonnets des poètes,
Voici votre pied triomphant.

Pas plus grande que Cléopâtre
Pour qui deux peuples vont se battre,
Voici la Femme dont le corps
Fait sur les gestes et les signes
Courir la musique des lignes
En de magnifiques accords.

Je m’élance comme un barbare,
J’abats la tête, le pied rare,
Les mains… et puis… au bout d’un an…
Lorsque sa gloire est colossale,
Je la dispose en une salle,
La plus riche du Vatican.

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LA STATUE GERMAIN NOUVEAU

Apollo and Daphne – APOLLON ET DAPHNE – APOLLO E DAFNE – 阿波罗和达芙妮 – GALERIE BORGHESE – GALLERIA BORGHESE -博吉斯画廊

ROME – ROMA – 罗马
Apollo and Daphne
Bernini Apollon et Daphné
LA VILLA BORGHESE
博吉斯画廊

Armoirie de Rome

 Photos  Jacky Lavauzelle

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Flag_of_Lazio


LA GALERIE BORGHESE
博吉斯画廊
GALLERIA BORGHESE

BERNINI
LE BERNIN

济安·贝尼尼
Gian Lorenzo Bernini
1598-1680

APOLLON ET DAPHNE
Apollo and Daphne
阿波罗和达芙妮
Apollo e Dafne
1622-1625

Marbre – Marmo statuario – marble – 大理石

Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (1)




Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (2) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (3) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (4) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (5) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (6) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (7) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (8)




Jean de La Fontaine
Daphné
Barbin et Thierry, 1682 (p. 132)

DAPHNÉ, ſe jetant à ſes genoux 
Faites-les arreſter.
Pouvez-vous bien me voir à vos pieds toute en larmes,
Sans vous laiſſer toucher le cœur ?

APOLLON
 Daphné, C’eſt contre vous que retournent ces armes.
La pitié redouble vos charmes ;
En combattant l’amour, elle le rend vainqueur.
Votre douleur vous nuit ; vous en eſtes plus belle.
Venez, venez eſtre immortelle :
Je l’obtiendrai du Sort, ou je jure vos yeux
Que les cieux
Regretteront noſtre préſence.
Zéphyrs, enlevez-la malgré ſa réſiſtance.




DAPHNÉ, s’enfuyant 
Ô dieux ! conſentez-vous à cette violence ?Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (9) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (10) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (11) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (12) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (13) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (14) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (15) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (16) Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (17)

 
OVIDE
Les Métamorphoses, livre I




Traduction par auteurs multiples.
Texte établi par Désiré Nisard, Firmin-Didot, 1850
pp. 251-268

Le premier objet de la tendresse d’Apollon fut Daphné, fille du fleuve Pénée. Cette passion ne fut point l’ouvrage de l’aveugle hasard, mais la vengeance de l’amour irrité : Le Dieu de Délos, dans l’orgueil de sa victoire, avait vu Cupidon qui tendait avec effort la corde de son arc : « Faible enfant, lui dit-il, que fais-tu de ces armes pesantes ? Ce carquois ne sied qu’à l’épaule du dieu qui peut porter des coups certains aux bêtes féroces comme à ses ennemis, et qui vient d’abattre, sous une grêle de traits, ce monstre dont le ventre, gonflé de tant de poisons, couvrait tant d’arpents de terre. Contente-toi d’allumer, avec ton flambeau, je ne sais quelles flammes amoureuses, et garde-toi bien de prétendre à mes triomphes ». Le fils de Vénus, répondit : « Apollon, rien n’échappe à tes traits, mais tu n’échapperas pas aux miens : autant tu l’emportes sur tous les animaux, autant ma gloire est au dessus de la tienne ». Il dit, et, frappant la terre de son aile rapide, il s’élève et s’arrête au sommet ombragé du Parnasse : il tire de son carquois deux flèches dont les effets sont bien différents ; l’une inspire l’amour, et l’autre le repousse : la première est dorée, sa pointe est aiguë et brillante, la seconde n’est armée que de plomb, et sa pointe est émoussée. C’est de ce dernier trait que le dieu atteint la fille de Pénée ; c’est de l’autre qu’il blesse Apollon et le perce jusqu’à la moelle des os. Apollon aime aussitôt, et Daphné hait jusqu’au nom de son amant ; émule de la chaste Diane, elle aime à s’égarer au fond des bois, à la poursuite des bêtes féroces, et à se parer de leurs dépouilles. Un seul bandeau rassemble négligemment ses cheveux épars. Mille amants lui ont offert leur hommage ; elle l’a rejeté, et pleine d’un dédain sauvage pour les hommes qu’elle ne connaît pas encore, elle parcourt les solitudes des forêts, heureuse d’ignorer et l’amour et l’hymen et ses nœuds. Souvent son père lui disait : « Ma fille, tu me dois un gendre ». Il lui répétait souvent : « Ma fille, tu me dois une postérité ». Mais Daphné, repoussant comme un crime la pensée d’allumer les flambeaux de l’hymen, rougissait, et la pudeur donnait un nouveau charme à sa beauté ; et suspendue au cou de son père qu’elle enlaçait de ses bras caressants : « Cher auteur de mes jours, disait-elle, permettez-moi de garder toujours ma virginité ; Jupiter accorda cette grâce à Diane ». Pénée cède aux désirs de sa fille. Inutile victoire ! tes grâces, ô Daphné, s’opposent à tes desseins, et ta beauté résiste à tes vœux. Cependant Phébus aime ; il a vu Daphné et veut s’unir à elle : il espère ce qu’il désire ; espérance vaine ! car son oracle le trompe lui-même. Comme on voit s’embraser le chaume léger après la moisson, comme la flamme consume une haie dont l’imprudent voyageur approche son flambeau, ou près de laquelle il le laisse aux premiers rayons du jour, ainsi s’embrase et se consume le cœur d’Apollon, ainsi il nourrit, en espérant, d’inutiles ardeurs. Il voit les cheveux de la nymphe flotter négligemment sur ses épaules. « Et que serait-ce, dit-il, si l’art les avait arrangés ? » Il voit ses yeux briller comme des astres : il voit sa bouche vermeille (c’est peu que de la voir) : il admire et ses doigts et ses mains, et ses bras plus que demi-nus ; et ce que le voile cache à ses yeux, son imagination l’embellit encore. Daphné fuit plus rapide que le vent, et c’est en vain qu’il cherche à la retenir par ses discours : « Nymphe du Pénée, je t’en conjure, arrête : ce n’est pas un ennemi qui te poursuit. Arrête, nymphe, arrête ! la brebis fuit le loup, la biche le lion, et devant l’aigle s’envole la tremblante colombe ; chacun se dérobe à son ennemi. Mais c’est l’amour qui me précipite sur tes traces. Malheureux que je suis ! Prends garde de tomber ! Que ces épines cruelles ne blessent pas tes pieds délicats ! Que je ne sois pas pour toi une cause de douleur ! Les sentiers où tu cours sont rudes et difficiles : Ah ! de grâce, modère ta vitesse, ralentis ta fuite, et je ralentirai moi-même mon ardeur à te suivre. Connais du moins celui qui t’aime : ce n’est point un sauvage habitant des montagnes, ni un pâtre hideux préposé à la garde des bœufs et des brebis : imprudente, tu ne sais pas qui tu fuis, tu ne le sais pas, et c’est pour cela que tu fuis : Delphes, Claros, Ténédos et Patare obéissent à mes lois. Jupiter est mon père : ma bouche dévoile aux mortels l’avenir, le passé, le présent : ils me doivent l’art d’unir aux accents de ia lyre les accents de la voix. Mes flèches sont sûres de leurs coups : hélas ! il en est une plus sûre encore qui m’a percé le cœur. Je suis l’inventeur de la médecine ; le monde m’honore comme un dieu secourable, et la vertu des plantes est sans mystères pour moi ; mais en est-il quelqu’une qui guérisse de l’amour ? Mon art, utile à tous les hommes, est, hélas ! impuissant pour moi-même ! » Il parlait ; mais, emportée par l’effroi, la fille de Pénée précipite sa fuite, et laisse bien loin derrière elle Apollon et ses discours inachevés. Elle fuit, et le dieu lui trouve encore des charmes : le souffle des vents soulevait à plis légers sa robe entr’ouverte ; Zéphire faisait flotter en arrière ses cheveux épars, et sa grâce s’embellissait de sa légèreté. Las de perdre dans les airs de vaines prières, et se laissant emporter par l’amour sur les traces de Daphné, le jeune dieu les suit d’un pas plus rapide. Lorsqu’un chien gaulois découvre un lièvre dans la plaine, on les voit déployer une égale vitesse, l’un pour sa proie, l’autre pour son salut : le chien vole, comme attaché aux pas du lièvre ; il croit déjà le tenir, et le cou tendu, allongé, semble mordre sa trace ; le lièvre, incertain s’il est pris, évite la gueule béante de son ennemi, et il échappe à la dent déjà prête à le saisir. Tels on voit Apollon et Daphné : l’espérance le rend léger, la peur la précipite. Mais, soutenu sur les ailes de l’amour, le dieu semble voler ; il poursuit la nymphe sans relâche, et, penché sur la fugitive, il est si près de l’atteindre, que le souffle de son haleine effleure ses cheveux flottants. Trahie par ses forces, elle pâlit enfin, et, succombant à la fatigue d’une course aussi rapide, elle tourne ses regards vers les eaux du Pénée. « S’il est vrai, s’écrie-t-elle, que les fleuves participent à la puissance des dieux, ô mon père, secourez-moi. Et toi, que j’ai rendue témoin du funeste pouvoir de mes charmes, terre, ouvre-moi ton sein, ou détruis, en me changeant, cette beauté qui cause mon injure ». À peine elle achevait cette prière, que ses membres s’engourdissent ; une écorce légère enveloppe son sein délicat ; ses cheveux verdissent en feuillage, ses bras s’allongent en rameaux ; ses pieds, naguère si rapides, prennent racine et s’attachent à la terre ; la cime d’un arbre couronne sa tête ; il ne reste plus d’elle-même que l’éclat de sa beauté passée. Apollon l’aime encore, et, pressant de sa main le nouvel arbre, il sent, sous l’écorce naissante, palpiter le cœur de Daphné. Il embrasse, au lieu de ses membres, de jeunes rameaux, et couvre l’arbre de baisers, que l’arbre semble repousser encore : « Ah ! dit-il, puisque tu ne peux devenir l’épouse d’Apollon, sois son arbre du moins : que désormais ton feuillage couronne et mes cheveux et ma lyre et mon carquois. Tu seras l’ornement des guerriers du Latium, lorsqu’au milieu des chants de victoire et d’allégresse, le Capitole verra s’avancer leur cortège triomphal. Garde fidèle du palais des Césars, tu couvriras de tes rameaux tutélaires le chêne qui s’élève à la porte de cette auguste demeure ; et de même que ma longue chevelure, symbole de jeunesse, sera toujours respectée et du fer et des ans, je veux aussi parer ton feuillage d’un printemps éternel ». Il dit, et le laurier, inclinant ses jeunes rameaux, agita doucement sa cime : c’était le signe de tête de Daphné, sensible aux faveurs d’Apollon.

Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (18)

STEPHANE MALLARME
LES DIEUX ANTIQUES
J. Rothschild, éditeur, 1880
pp. 213-214

ARÉTHUSE, MYTHE GREC ET LATIN.
(Grec : Arèthouça.)

Aréthuse est une des Néréides, ou filles de Nérée ; elle tient vis-à-vis de Zeus la situation d’Hélios vis-à-vis de Phoïbos.



L’histoire qu’on raconte à son sujet est charmante. Le chasseur Alphée la poursuivit, comme Apollon, Daphné ; et, ainsi que Daphné, Aréthuse, pour échapper, se jeta dans le courant, les nymphes de la mer la portant jusqu’aux rives d’Ortygie. Alphée l’y suivit ; et poussée au désespoir, Aréthuse plongea dans la fontaine qui porte son nom. Alphée, impuissant à supporter cette perte, plongea aussi dans les eaux, au fond desquelles il obtint cet amour que la nymphe lui avait refusé pendant sa vie. Ce conte n’est pas sans quelque signification, ni sans rapport avec un autre. Voyez-y la séparation d’Héraclès et d’Iole, laquelle retrouve le dieu seulement quand ses labeurs sont finis. Le rivage où se rencontrent Aréthuse et Alphée est la terre des crépuscules du matin et du soir.

LA GALERIE BORGHESE – GALLERIA BORGHESE – 贝佳斯画廊 – Галерея Боргезе

ROME – ROMA – 罗马
LA VILLA BORGHESE
Галерея Боргезе
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Armoirie de Rome

 Photos  Jacky Lavauzelle

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GALLERIA BORGHESE
贝佳斯画廊
La Galerie Borghèse


Rapt de Proserpine Ratto di Proserpina L'enlèvement de Proserpine artgitato Galleria Borghese Galerie Borghese 13

Les extérieurs de la Galerie Borghèse
esterno – facciata e sculture
Extérieurs – Façade et Sculptures

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LES SCULPTURES
Sculture
雕塑

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ALESSANDRO ALGARDI – ALEXANDRE ALGARDI
亚历山德罗·阿尔加迪

Il Sonno
Le Sommeil

Alessandro Algardi Il sonno Le Sommeil Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato 14

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DOMENICO GUIDI – 多梅尼科·圭迪
Ritratto di Felice Zacchia Rondini
Buste de Felice Zacchia Rondini

Domenico Guidi Ritratto di Felice Zacchia Rondinini Galleria Borghese Rome Roma artgitato (1)

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI- 济安·贝尼尼
APOLLON ET DAPHNE
 Apollo and Daphne
阿波罗和达芙妮
 Apolo e Dafne

Apollo and Daphne Apollon et Daphné Apollo e Dafne Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato (13)

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI- 济安·贝尼尼
L’Enlèvement de Proserpine 
LE RAPT DE PROSERPINE
RATTO DI PROSERPINA
The Rape of Proserpina

Rapt de Proserpine Ratto di Proserpina L'enlèvement de Proserpine artgitato Galleria Borghese Galerie Borghese 9

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI-济安·贝尼尼
Ebauche pour la Statue Equestre de Louis XIV

Bozzetto per il monumento equestre del re Luigi XIV
Equestrian Statue of Louis XIV

Bozzetto per il monumento equestre del re Luigi XIV Monument équestre de Louis XIV artgitato Bernino Le Bernin 1

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI – 济安·贝尼尼
La Chèvre Amalthée 
Capra Amaltea
The Goat Amalthea with the Infant Jupiter and a Faun

Capra almatea la chèvre amalthée Le Bernin Bernini Galerie Borghese Galleria Borghese artgitato 4

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI – 济安·贝尼尼
La Verità
La Vérité
la verità bernini La Vérité Bernin Villa Borghese galleria galerie borghese artgitato (2)

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI – 济安·贝尼尼
NETTUNO E UN DELFINO 
NEPTUNE ET UN DAUPHIN 
Neptune with a Dolphin

NETTUNO E UN DELFINO Neptune et un dauphin Neptune with a dolphin 2

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI – 济安·贝尼尼
Enea e Anchise
 Enée, Anchise et Ascagne fuyant Troie 
Enea che fugge dalle fiamme di Troia salvando il padre Anchise e il figlio Ascanio
Aeneas, Anchises and Ascanius
Enea che fugge dalle fiamme di Troia salvando il padre Anchise e il figlio Ascani Bernini Le Bernin Galerie Borghese artgitato 5

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI – 济安·贝尼尼
DAVID

David Le Bernin Bernini Galleria Borghese Galerie Borghese roma Roma Artgitato (7)

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI – 济安·贝尼尼
Busto di SCIPIONE BORGHESE

Buste de Scipione Borghese
Bust of Scipione Borghèse

Scipione borghese Galleria Borghese roma Galerie Borghese Rome artgitato 1

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LE BERNIN – GIAN LORENZO BERNINI – 济安·贝尼尼
Busto di Papa Paolo V Borghese

Buste du Pape Paul V Borghèse

Busto di Papa Paolo V Borghese Pape Paul V Borghese Rome Roma Artgitato

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Antonio CANOVA
Venus Victrix
La Vénus Borghèse
拿破伦妹妹的雕像
La Venere Vincitrice

Antonio CANOVA VENUS VICTRIX - La Vénus Borghèse - La Venere Vincitrice - GALERIE BORGHESE - GALLERIA BORGHESE artgitato (11)

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Antonio SUSINI
SUPLIZIO DI DIRCE
LE SUPLICE DE DIRCE
The Torture of Dirce




Antonio Susini Le supplice de Dircè Suplizio di Dirce artgitato Galerie Brorghese Galleria Borghese artgitato 3

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HERMAPHRODITE ENDORMI
 ERMAFRODITO DORMIENTE
雌雄同体

HERMAPHRODITE DORMANT Ermafrodito dormiente artgitato Galleria Borghese Galerie Borghese 2

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Anonyme – Anonymous- Anonimo – 匿名
CAVASPINA 
LE TIREUR D’EPINE
Boy Picking a Thorn from his Foot
CAVASPINA - LE TIREUR D'EPINE - Boy Picking a Thorn from his Foot artgitato 1

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Nicolas CORDIER 雕塑家尼古拉斯·科迪尔
La Zingarella
La Bohémienne
吉普赛

LA ZINGARELLA La Bohémienne Nicolas Cordier La Villa Borghese artgitato

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SATIRO SU DELFINO
SATYRE SUR DAUPHIN
satyr on dolphin
色狼在海豚上方

Satiro su delfino Satyre sur un dauphin Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato

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Anonyme – Anonymous- Anonimo- 匿名
Tre Putti dormienti

Les Trois Chérubins dormants
Three Putti sleeping

Tre Putti Dormienti Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato (2)

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Anonyme – Anonymous- Anonimo – 匿名
Satiro danzante restaurato con crotali
Satyre dansant
色狼雕塑
Satiro danzante Satyre dansant Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato 1

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Les Bustes Romains
罗马胸像
busti romani




SCIPION L’AFRICAIN
西庇阿
SCIPIONE L’AFRICANO
Scipio Africanus
SCIPION L'AFRICAIN Scipione l'africano artgitato Galleria Borghese Galerie Borghese

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Tibère
Tiberio
Tiberius
提贝里乌斯
Tiberio Tibère Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato

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Cicero
Ciceron
Cicerone
西塞罗

Cicerone Ciceron Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato

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Nero
Néron
Nerone
尼禄
Nerone Neron Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato*

Caligula
Caligola
卡利古拉

Caligula Caligola Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato

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LES TABLEAUX
Tavoli
手绘油画

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LE CARAVAGE – CARAVAGGIO
卡拉瓦乔
San Gerolamo
Saint-Jérôme
圣杰罗拉莫

Saint Jérôme Caravaggio san Gerolamo Galleria Borghese Galerie Borghèse artgitato
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LE CARAVAGE – CARAVAGGIO
卡拉瓦乔
 Saint Jean Baptiste

施洗约翰 
San Giovanni Battista
Caravaggio_Baptist_Galleria_Borghese,_Rome

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WOLFGANG HEIMBACH
沃尔夫冈·海姆巴赫

L’UOMO CON LUCERNA
男子用蜡烛
L’Homme à la bougie
Wolfgang Heimbach Uomo con Lucerna L'Homme à la lanterne artgitato Villa Borghese (1)

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PERUGINO – LE PERUGIN  –  彼得羅·佩魯吉諾
Pietro di Cristoforo Vannucci
LA VIERGE A L’ENFANT
Madonna col Bambino
圣母子

Pietro_Perugino madonna col Bambino Galleria Borghese Galerie Borghese artgitato Rome Roma

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PIETER PETER PIERRE PAUL RUBENS
彼得·保罗·鲁本斯
Deposizione nel Sepolcro – Sepoltura Borghèse 
Le Saint-Sépulcre – La Mise au Tombeau
沉积在圣墓

Pianto sul Cristo Morto Pier Peter Paul Rubens 1602 artgitato Galleria Borghese

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PIETER PETER PIERRE PAUL RUBENS
彼得·保罗·鲁本斯
Suzanne et les vieillards
Susanne et les vieillards
苏珊娜和长者
Susanna e i vecchioni

Rubens Suzanne et les vieillards Suzanna e i vecchioni Galleria Borghese roma Galerie Borghese Rome artgitato 2

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les plafonds de la Galerie Borghèse
贝佳斯画廊的天花板
i soffitti della Galleria Borghèse

i soffitti della Galleria Borghese les plafonds de la Galerie Borghese artgitato (15)

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LA GALERIE BORGHESE VUE PAR L’ENCYCLOPEDIE DE DIDEROT D’ALEMBERT EN 1751 (Jaucourt)
JAUCOURT
L’ENCYCLOPEDIE – 1ère édition
1751
Tome 17 pages 273 à 276

Villa Borghese, (Géog. mod.) maison de plaisance en Italie, à deux milles de Rome, & qui prend son nom de la famille à laquelle elle appartient. On la nomme aussi quelquefois vigne-Borghèse. C’est un lieu très-agréable, qui seroit digne d’être habité par un grand prince.

La maison est presque toute revêtue en dehors de bas-reliefs antiques, disposé, avec tant de symmétrie, qu’on les croiroit avoir été faits exprès, pour être placés comme ils sont. Entre le grand nombre de statues, dont les appartemens de ce petit palais sont remplis, on admire principalement le gladiateur, la Junon de porphire, la louve de Romulus, d’un fin marbre d’Egypte ; les bustes d’Annibal, de Séneque, & de Pertinax, l’Hermaphrodite, & le vieux Silene qui tient Bacchus entre ses bras : le David frondant Goliath, l’Enée qui emporte Anchise, & la métamorphose de Daphné, sont trois pieces modernes du cavalier Bernin, qui méritent d’être mises au rang des premieres.

On sait aussi que ce palais est rempli de peintures rares des modernes. Le S. Antoine du Carache, & le Christ mort de Raphaëel, sont regardés comme les deux principaux morceaux. Si toutes les magnificences qu’on peut voir ailleurs ne sont pas ici si splendidement étalées, on y trouve des beautés plus douces & plus touchantes ; des beautés tendres & naturelles, qui font plus naître d’amour, si elles n’inspirent pas tant de respect. Enfin comme Rome est la source des statues & des sculptures antiques, il faut que le reste du monde cede en cela au palais de la famille de Borghèse. On ne peut rien ajouter à la beauté de ses promenades ; il y a un parc, des grottes, des fontaines, des volieres, des cabinets de verdure, & une infinité de statues antiques & modernes. (D. J.)

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