Archives par mot-clé : 2010

LA LUTTE PERMANENTE – Œuvre de OLEG TIMCHENKO ოლეგ ტიმჩენკო – The permanent Struggle – მუდმივი ბრძოლა

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OLEG TIMCHENKO
ოლეგ ტიმჩენკო

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OLEG TIMCHENKO PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

OLEG TIMCHENKO PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი





OLEG TIMCHENKO
ოლეგ ტიმჩენკო

Né en 1957
*
PEINTRE GEORGIEN
TBILISSI
ნარიყალა


მუდმივი ბრძოლა
LA LUTTE PERMANENTE
The Permanente Struggle

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ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

La Salle Oleg Timchenko – ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი Au Musée géorgien des Beaux-arts Georgian Museum of Fine Arts

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კულმინაცია
Kulmninatsia
L’APOGEE
CULMINATION
2015

Oleg Timchenko – L’Apogée – 2015 – Tbilissi

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ტყის სული
Tqis suli
L’ESPRIT DE LA FORÊT
THE FOREST SPIRIT
2014

Oleg Timchenko – L’Esprit de la forêt – 2014 – Tbilissi
Oleg Timchenko – L’Esprit de la forêt – 2014 – Tbilissi – Détail

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
120×150

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Dans les deux représentations ci-dessous, il est intéressant de voir sur ces verticales le cheminement entre une totale figuration et une complète abstraction. Surtout dans le premier, Abstraction Forêt de Bouleaux. Nous passons au pointillisme, à l’illusion d’optique, à l’hyper réalisme, jusqu’au monochrome gris. Et tout cela en élévation, tout en conduisant notre regard vers le rien et le néant.

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აბსტრაქცია არყის ტყე
Abstraltsia arqis Tqe
ABSTRACTION FORÊT DE BOULEAUX
Abstraction Birch Forest
2014

Oleg Timchenko – Abstraction Forêt de Bouleaux – 2014 – Tbilissi

     ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
140×130

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თოვლის დნობა
Tovlis dnoba
LA FONTE DES NEIGES
SNOWMELT
2012

Oleg Timchenko – La Fonte des neiges -2012

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
120×150

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2012
LES MONSTRES HISTORIQUES
ისტორიული მონსტრები
Historical monsters
STALINE, HITLER & AL CAPONE

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L’affichage symbolique du pouvoir se transforme en un exercice psychologique de ce pouvoir sur la foule, sur les autres. Le pouvoir dictatorial encore plus que les autres. Il faut stupéfier.
L’autorité va être non seulement affichée, mais également dramatisée et mise en scène au travers la symbolique la plus stéréotypée possible.
Les voitures de nos trois personnages historiques sont montrées sous le même angle et la même forme, comme pour dire que les tyrans – dictateurs sont les mêmes en vérité. Les personnages sont tellement connus et dans l’inconscient collectif de tout un chacun, qu’il ne sert à rien finalement de les représenter. Le symbole de la voiture de fonction comme symbole de puissance ne se distingue même pas entre la voiture de Staline et la voiture d’Hitler.

La voiture sans chauffeur et sans passager montre aussi la déshumanisation de ces sociétés. Elles n’ont besoin d’aucune justification. Elles sont là dans leur toute puissance arrogante et manipulatrice. Elles roulent et écrasent toutes les décisions personnelles.

Les citations font référence à la possession, la soumission et à l’absence d’empathie. Plusieurs morts ne sont plus rien, même plus une tragédie. Il est plus facile de convaincre avec une arme que sans.

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სტალინი
Stalini
STALINE
STALIN
2012

Oleg Timchenko , Staline – 2012 – Tbilissi

« The death of one man is a tragedy. The death of millions is a statistic. »
« La mort d’un homme est une tragédie. La mort de millions est une statistique. »

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
165×215

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ჰიტლერი
Hitleri
HITLER
2012

Oleg Timchenko – Hitler – 2012

He alone, who owns the youth, gains the future
Celui qui possède la jeunesse, possède l’avenir

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
165×215

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ალ კოპონი
Al caponi
AL CAPONE
2012

Oleg Timchenko, Al Capone, 2012

« Vous pouvez aller beaucoup plus loin avec un mot gentil et une arme à feu qu’avec un seul mot gentil »
« You can get much farther with a kind word and a gun than you can with a kind word alone« 

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
150×200

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აი ია
Ai ia
IA
Here is Ia
2008

Oleg Timchenko Ia, 2008

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
120×200

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Oleg Timchenko, Ange – 2003 – Tbilissi – Détail

ანგელოზი
Angelozi
ANGE
ANGEL
2003

Oleg Timchenko, Ange – 2003 – Tbilissi

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
150×194

Si Lamartine parle de l’Ange en ces termes : « Mais, pour tromper les yeux, l’archange essaye en vain  De dépouiller l’éclat de ce reflet divin ;  L’immortelle clarté dont son aile est empreinte L’accompagne au delà de la céleste enceinte ;  Et ces rayons du ciel dont il est pénétré,  Se détachant de lui, pâlissent par degré… » (dix-septième méditation), Oleg Timchenko prend le contre-pied. Son ange colosse semblé fatigué, épuisé, détruit.  Ses gigantesques pieds le raccrochent plus à la terre que ses ailes tombantes ne l’élèvent. Celui-ci ne chante plus comme l’ange de Lermontov, il pleure en regardant ses mains impuissantes et inutiles.

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LE FUNAMBULE
the Tightrope Walker
2007

Oleg Timchenko, Le Funambule – 2007

Tightrope walker  ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
130×140

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ქვრივი (ნათურა)
Kvrivi natura
LA VEUVE (LAMPE)
WIDOW (LAMP)
2007

Oleg Timchenko – La Veuve (Lampe) – 2007 – Tbilissi
 

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
100×90

 

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პეიზაჟი  ნოსტალგია
Peizaji nostalgia
PAYSAGE NOSTALGIE
LANDSCAPE NOSTALGIA
1984

Oleg Timchenko – პეიზაჟი ნოსტალგია – PAYSAGE NOSTALGIE – LANDSCAPE NOSTALGIA – 1984 – Tbilissi

    ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
83×72

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ინფანტი
L’INFANTE
INFANTA
2015

Oleg Timchenko, ინფანტი – L’INFANTE – INFANTA – 2015 – Tbilissi

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
150×120

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მასხარა
Maskhara
LE CLOWN
JESTER
2010

Oleg Timchenko – მასხარა – LE CLOWN – JESTER – 2010 – Tbilissi

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
160×100

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ვასო გოძიაშვილი (რიჩარდ III)
Vaso Godziashvili dans le rôle de Richard III
Vaso Godziashvili in the role of Richard III
1982

Oleg Timchenko – Vaso Godziashvili dans le rôle de Richard III – Vaso Godziashvili in the role of Richard III – 1982 – Tbilissi

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
170×120

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ADIEU INFANTE
FAREWELL INFANTA
2015

Oleg Timchenko – ADIEU INFANTE – FAREWELL INFANTA – 2015 – Tbilissi
Oleg Timchenko – ADIEU INFANTE – FAREWELL INFANTA – 2015 – Tbilissi – Détail

ზეთი ტილო
Huile sur toile
Oil on canvas
150×120

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OLEG TIMCHENKO PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

OLEG TIMCHENKO PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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LA PEINTURE DE RADISH TORDIA რადიშ თორდია : LUMIERE ET LEGERETE მსუბუქი და სიმსუბუქე

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PEINTURES
ნავთობის ფერწერა
RADISH TORDIA
რადიშ თორდია

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radish tordia PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

radish tordia PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი





რადიშ თორდია
RADISH TORDIA
PEINTRE GEORGIEN
TBILISSI – ნარიყალა

დ. 21 აგვისტო, 1936, აბაშა
Né le 21 août 1936, Abasha


მსუბუქი და სიმსუბუქე
Msubuki da Simsubuke
LUMIERE ET LEGERETE

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Les corps et les objets pèsent l’équivalent de ce que pèsent les vies et les corps plongés dans un environnement vénitien. Les corps volent et fuient, plus légers que l’air.
“Une force moyenne s’exprime par la violence, une force suprême s’exprime par la légèreté.” (Gilbert Keith Chesterton – Le nommé jeudi ) – Radish Tordia est indubitablement, naturellement, sans le moindre effort apparent, dans la deuxième catégorie. Rien n’est négligé et c’est la lumière incandescante et éclatée qui sublime encore plus cette légèreté. Jamais de grand volume d’une seule couleur, mais d’infinies touches de jaune, de rouge, de bleu…
Ainsi sa peinture est fondamentalement spirituelle, à force de légèreté. Il n’est pas étonnant de le voir peindre le café ou la piéta. Tout ce que toute Radish devient air, cheveux, ciel, nuages, comme la peinture d’une éternelle jeunesse et d’une infinie fougue. Nous ne savons plus si c’est la texture aérienne qui lui donne autant d’énergie ou l’inverse.

The bodies and objects weigh the equivalent of what life and bodies weigh in a Venetian environment weigh. The bodies fly and flee, lighter than air.
« A medium force is expressed by violence, a supreme force is expressed by the lightness. » (Gilbert Keith Chesterton – The named Thursday) – Radish Tordia is undoubtedly, naturally, without the slightest apparent effort, in the second category. Nothing is neglected and it is the incandescent and exploded light that further sublimates this lightness. Never a big volume of a single color, but infinite touches of yellow, red, blue …
Thus his painting is fundamentally spiritual, by dint of lightness. It is not surprising to see him painting a cafe or a pieta. All that Radish paint becomes air, hair, sky, clouds, like the painting of eternal youth and infinite ardor. We do not know if it is the aerial texture that gives it so much energy or the opposite.

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NATURE MORTE A LA BOUTEILLE
STILL LIFE WITH A BOTTLE
1963-1981

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
82×56

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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ზამთარი
Zamtari
L’HIVER
WINTER
2004

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
70×60

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

წვიმა
Tsvima
PLUIE
RAIN
1988

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
75×65

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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LA MER ET SON ENFANT SOUS LA PLUIE
MOTHER AND CHILD IN THE RAIN

Radish Tordia – LA MER ET SON ENFANT SOUS LA PLUIE
Radish Tordia – LA MER ET SON ENFANT SOUS LA PLUIE – Détail

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
80×60

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

კაცი ძველი კაპიტალით
LE FARDEAU DE L’ARTISTE
MAN WITH AN OLD CAPITAL
ARTIST’S BURDEN
1988

Radish Tordia – Le Fardeau de l’Artiste

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
80×50

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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LA FILLE A L’OISEAU ROSE
GIRL WITH A PINK BIRD
1987

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
73×50

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

**

UNE DINDE AU PRINTEMPS
A TURKEY IN SPRING
2009

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
66×80

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

NATURE MORTE A L’OISEAU
STILL LIFE WITH A ROBIN
1991

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
50×71

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts


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გოგონები
Gogonebi
Filles
Girls
1997

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
61×57

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

ცირკი
Tsirki
LE CIRQUE
CIRCUS
2009 – 2010

Radish Tordia, Le Cirque – 2009 / 2010
Radish Tordia, Le Cirque – 2009 / 2010 – Détail

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
100×120

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

პიეტა
PIETA
1993

Radish Tordia – Pieta – 1993

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
104×80

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

კაცის გაქცევა
Katsis Gaktseva
LA FUITE
MAN’S ESCAPE
2002

Radish Tordia, la fuite 2002

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
80×70

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

ქალი ველოსიპედით
Kali velosip’edit
LA FEMME A LA BICYCLETTE
WOMAN WITH A BICYCLE
1994

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
80×90

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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ქალი წითელი წიგნით
Kali Tsiteli Tsignit
LA FEMME AU LIVRE ROUGE
WOMAN WITH A RED BOOK
1983

Radish Tordia – La femme au livre rouge – 1983

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
117×117

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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კაფე
CAFE
2007-2009

radish tordia, café 2007-2009

 ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
90×100

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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ოცნება
Otsneba
RÊVE
DREAM
2007

Radish Tordia – Rêve- 2007
Radish Tordia – Rêve- 2007 – Détail

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
70×60

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

*****

PEINTURES
ნავთობის ფერწერა
RADISH TORDIA
რადიშ თორდია

*

radish tordia PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

radish tordia PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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MAMAN LOUISE BOURGEOIS – MUSEE GUGGENHEIM – BILBAO – 1999

MAMAN LOUISE BOURGEOIS
Euskal Herria
Pays Basque
EUSKADI

BILBAO
毕尔巴鄂
ビルバオ
билбао
——

Visite de BILBAO
Visita a Bilbao
Визит в Бильбао
参观毕尔巴鄂
ビルバオをご覧ください

Photos Jacky Lavauzelle
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 MAMAN LOUISE BOURGEOIS
1999

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Louise Bourgeois
Paris 1911 – New-York 2010

 

MAMAN LOUISE BOURGEOIS
1999
Bronze, Acier inoxydable, Marbre

maman-louise-bourgeois-bilbao-mama-la-arana-del-guggenheim-musee-guggenheim-artgitato-espagne-1

maman-louise-bourgeois-bilbao-mama-la-arana-del-guggenheim-musee-guggenheim-artgitato-espagne-3

Maman Louise Bourgeois

maman-louise-bourgeois-bilbao-mama-la-arana-del-guggenheim-musee-guggenheim-artgitato-espagne-4

Maman Louise Bourgeois

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Maman Louise Bourgeois

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Maman Louise Bourgeois

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Poème de Victor Hugo

J’aime l’araignée et j’aime l’ortie,
Parce qu’on les hait ;
Et que rien n’exauce et que tout châtie
Leur morne souhait ;

Parce qu’elles sont maudites, chétives,
Noirs êtres rampants ;
Parce qu’elles sont les tristes captives
De leur guet-apens ;

Parce qu’elles sont prises dans leur œuvre ;
Ô sort ! fatals nœuds !
Parce que l’ortie est une couleuvre,
L’araignée un gueux ;

Parce qu’elles ont l’ombre des abîmes,
Parce qu’on les fuit,
Parce qu’elles sont toutes deux victimes
De la sombre nuit.

Passants, faites grâce à la plante obscure,
Au pauvre animal.
Plaignez la laideur, plaignez la piqûre,
Oh ! plaignez le mal !

Il n’est rien qui n’ait sa mélancolie ;
Tout veut un baiser.
Dans leur fauve horreur, pour peu qu’on oublie
De les écraser,

Pour peu qu’on leur jette un œil moins superbe,
Tout bas, loin du jour,
La vilaine bête et la mauvaise herbe
Murmurent : Amour !

Victor Hugo
Les Contemplations
1830-1855
Nelson, 1911
pp. 192-193

Juillet 1842

BOLLYWOOD MOVIES & SONGS – EVOLUTION 2010-2019

BOLLYWOOD Movies
बॉलीवुड
Songs & Movie
गाने  – फ़िल्म
Les années 2010 : 2010-2019

L’EVOLUTION DES CHANSONS INDIENNES DANS LE CINEMA DES ANNEES 2010

2010

Guzaarish de Sanjay Leela Bhansali
Avec Hrithik Roshan, Aishwarya Rai, Aditya Roy Kapoor, Monikangana Dutta, Rajit Kapoor, Shernaz Patel
« What A Wonderful World « 

Udaan de Vikramaditya Motwane
Avec Rajat Barmecha, Ronit Roy, Aayan Boradia, Ram Kapoor, Manjot Singh, Anand Tiwari, Suman Mastkar, Raja Hudda, Varun Khettry, Shaunak Sengupta, Akshay Sachdev
« Aazaadiyan « 

2011

Zindagi Na Milegi Dobara de Zoya Akhtar ज़ोया अख़्तर
Avec Farhan Akhtar, Abhay Deol, Hrithik Roshan, Katrina Kaif, Kalki Koechlin, Naseeruddin Shah, Ariadna Cabrol
« Senorita » chanté par Farhan Akhtar, Hrithik Roshan, Abhay Deol, Maria Del Mar Fernandez

2012

OMG : Oh My God! de Umesh Shukla
Avec Akshay Kumar, Paresh Rawal, Mithun Chakraborty, Om Puri
« Go Go Govinda « 

Gangs Of Wasseypur de Anurag Kashyap
Avec Manoj Bajpayee, Richa Chadda, Nawazuddin Siddiqui, Tigmanshu Dhulia
« I’m Hunter »

2013

Kai Po Che! de Abhishek Kapoor
Avec Sushant Singh Rajput, Asif Basra, Amit Sadh, Rajkummar Rao, Amrita Puri
« Meethi Boliyaan  » chanté par  Amit Trivedi ,Mili Nair

Goliyon Ki Raasleela: Ram-Leela de Sanjay Leela Bhansali
Avec Ranveer Singh, Deepika Padukone, Supriya Pathak Kapur, Richa Chadda, Homi Wadia, Sharad Kelkar, Gulshan Devaiah, Barkha Bisht Sengupta
« Nagada Sang Dhol  » chanté par Shreya Ghoshal et Osman Mir

2014

PK de Rajkumar Hirani
Avec Aamir Khan, Anusha Sharma, Sushant Singh Rajput, Roman Irani, Surabh Shukla, Sanjay Dutt
« Love is a Waste of Time  » chanté par Sonu Nigam et Shreya Ghoshal

Queen de Vikas Bahl
Avec Kangana Ranaut, Rajkummar Rao, Lisa Haydon, Mish Boyko

2015

THE GHOST WRITER (POLANSKI)

Roman Polanski
THE GHOST WRITER
(2010)

PA010158

 Le Calvaire
d’un fantôme

 

UN EFFROI COMME REPONSE DEFAILLANTE

Le ferry qui s’ouvre, ouvre large ses mâchoires blanches  comme pour nous happer dans The Ghost Writer de Polanski. Le métal, le gris du ciel, la violence qui arrive, l’enfermement, la surveillance incessante nous plonge dans l’attente et rapidement dans l’effroi. «L’effroi que suscite le beau est une faille en notre présence par où lui-même se rend présent.  Cet effroi n’est pas absence de réponse, il est la réponse défaillante…‘Atteignez d’abord et vous approcherez ensuite’ dit fortement Michaux. » (Jean-Louis Chrétien, L’Effroi du beau, proximité de l’insaisissable). C’est ce que fera McGregor à s’en brûler les ailes.

McGREGOR REMPLACE McGOOHAM

A se poser tant de questions et à vouloir remonter le puzzle laissé par son prédécesseur, McGregor n’en sortira pas indemne. Nouveau prisonnier, McGregor remplace McGoohan. Il n’est pas un numéro, mais il est personne, il n’a pas de nom, il n’est rien. Il va errer sur son île et sur la plage, non pas rattrapé par une boule blanche immense mais par Ruth, la femme de Lang, qui le raménera… Il n’est pas encore un être libre. Il ne le sera jamais. 

C’EST LE BOUQUIN QUI L’A TUE

La mort rode autour de Lang. La torture et le lâchage de terroristes présumés, à la télévision, comme dans le début du film avec le corps rapidement entraperçu de l’ancien nègre sur la plage. Dès que le nègre joué par Ewan McGregor accepte la mission d’écrire pour Lang, celui-ci est agressé dans la rue par un motard.
« C’est le bouquin qui l’a tué » dit un des amis dans les bureaux de la Rinehart Inc., « nous publions les mémoires de Lang, ça suffit à faire de nous une cible. » Rien n’est anodin, même une autobiographie apparemment ennuyeuse.
Adam Lang (Pierce Brosnan), l’ancien Premier Ministre anglais, s’est enfermé dans son bunker de béton, dans son île de Martha’s Vineyard, accrochée à la côte de la Nouvelle-Angleterre, comme l’était aussi sa politique pro-américaine. Il s’enferme dans ce qui semble le bien le plus précieux dans ce coffre-fort : ses mémoires, son passé. 

LA SOLITUDE A SAINTE-HELENE

Son intimité dans l’attente du jaillissement, son intériorité, son âme, cachée au fond d’un tiroir lui-même verrouillé dans une pièce blindée  où seule une vue sur la mer nous montre un peu plus encore notre isolement. Ruth (Olivia Williams), sa femme, lance : « c’est comme être mariée avec Napoléon à Sainte-Hélène. »Comme Napoléon dans son île, il n’est plus dans aucun projet d’avenir. Il est son passé, un passé sanglant et sombre qu’aucune vague ne serait rejeter au loin dans l’océan. Lang est l’opposé de McGregor. Il est le Je et lui est l’Autre. Il est l’autre nègre, l’autre qui fait parler Lang. Pourtant ils se retrouveront. D’abord dans le bunker, ensuite dans la mort. Les manifestants, comme les journalistes autour de sa propriété ou dans les airs avec les hélicoptères, l’entourent malgré ses protections. La télévision est là qui pénètre le bunker soi-disant infranchissable. C’est elle encore qui prend le dessus et influe sur sa prise de décision d’aller à Washington plutôt que de se rendre à Londres. On lui reproche sa compromission, sa lâcheté, sa politique de vassal quand il occupait Downing Street, avec les Etats-Unis, avoir été complice pour avoir laissé torturer des terroristes présumés, d’avoir organisé un kidnapping secret…Il semble se protéger, mais se retrouve coincé comme un rat ballotté par les événements qu’il ne contrôle plus. De manipulateur il devient manipulé. Manipulé par sa femme, par les opposants politiques, par la CIA, par les journalistes.

McGREGOR A L’EPREUVE, UN ÊTRE DE L’EPREUVE

Le nègre-McGregor, est une cible à abattre jouant entre l’Intelligence Service et la CIA. Il rejoindra le destin de son prédécesseur sur les trottoirs de Londres laissant s’envoler la pièce à convictions dans les rues, le manuscrit de Lang.  Il a échoué son épreuve…Mais avait-il le choix ? « L’épreuve n’est pas accidentelle, mais tient à la constitution même de l’homme. Si l’homme doit conquérir sans cesse de nouveau sa propre humanité, c’est-à-dire sa vision de la vérité, si cette humanité est sans cesse de l’intérieur même, exposée à la perte, et ne peut pas ne l’être pas, c’est que l’homme est l’être de l’épreuve… » (Jean-Louis Chrétien, L’Effroi du beau, L’épreuve humaine du Beau chez Platon).

Le nègre est devenu fantôme.

 

Jacky Lavauzelle

 

 

ONCLE BOONMEE ou LES MIGRATIONS DE L’ÂME

APICHATPONG WEERASETHAKUL
อภิชาติพงศ์ วีระเศรษฐกุล

Apichatpong Weerasethakul Portrait

ONCLE BOONMEE
celui qui se souvient de ses vies antérieures
 ลุงบุญมีระลึกชาติ
(2010)
 LES MIGRATIONS

DE L’ÂME

 

Oncle Boonmee Affiche Apichatpong Weerasethakul Cinéma Thaïlandais

 

LE RETOUR DES ESPRITS
Un être passe dans la forêt que la photo capte. Un être que l’on recherche. Mi-homme, mi singe. En plongeant dans la forêt, l’homme plonge dans ses origines, réveille les êtres assoupis, excitent ceux qui surveillent, qui attendent.
Les origines jusqu’à cet accouplement fantastique et onirique dans les eaux, par un poisson, de cette princesse au visage déformé. Les voix sont là et les eaux s’animent. Le lac, le poisson, l’esprit, appellent. Cet abandon sensuel à la nature vive emporte les oripaux qui partiront illuminer le fond du lac.
A l’origine, il y a la rencontre, le dénuement. La découverte d’une illusion ou d’une émotion. Le lac entre tendresse et assauts vigoureux prendra la princesse. Boonmee se souvient.
Il reviendra plus tard à la caverne. L’heure sera venue et une boucle bouclée. D’autres petits poissons s’agiteront au fond d’un rocher, comme autant de frères. Les soldats qui portaient alors la princesse sont substitués par les membres de la famille un instant recomposée de vivants et de morts.

CEUX QU’ON ENTENDAIT
Les esprits sont là depuis toujours. Depuis que l’homme existe. Ils se donnent aux vivants. Si ce n’est l’inverse. Depuis toujours les traditions en parlent. «Comme ceux qu’on entendait quand on était petits. » (Boonsong) Il y a ceux que l’on ne reverra jamais et ceux qui reviennent. Personne ne sait pourquoi. Il y a ceux qui disparaissent et qui, à l’approche de la fin d’un proche, reviennent.

ILS SENTENT QUE TU ES MALADE !
Entrez dans le monde de l’Esprit. Vivez l’Esprit. Vivez avec les esprits. Sans contemplation, les âmes errantes s’invitent. Elles s’imposent en douceur. Sans effroi. Juste quelques secondes d’interrogation avant de se mettre à table. « L’homme n’était plus. L’esprit allait commencer sa route dans les veines de l’humanité. » (Romain Rolland, la Vie de Ramakrishna, Ed Stock) L’homme en la personne de Boonmee s’éteint. Les esprits le sentent. C’est l’heure du passage, du transfert. « Il y a de nombreuses créatures tapies aux alentours…Des esprits…Et des animaux affamés. Comme moi. Ils sentent que tu es malade. » (Boonsong à Oncle Boonmee)

TU PEUX ALLER OU TU VEUX
Les âmes s’invitent et regardent, comme dans un repas de famille, les photographies …de leurs propres funérailles. Les esprits sont de la forêt et de la nuit. Il faut donc baisser la lumière trop forte. Mais sinon rien n’a changé. Chacun parle de son passé, de ses doutes, de ses envies. Qui prendra la suite de l’exploitation. Tout s’organise. Sans drames. Oncle Boonmee, après sa mort,  espère bien ainsi pouvoir revenir donner un coup de main à Tante Jee : « après ma mort, je reviendrai t’aider. Je me débrouillerai. On n’est pas coupé du monde ici. Il y a un temple à une demi-heure. Tu peux aller y méditer. Quand tu maîtrises la technique, tu peux aller où tu veux. » C’est une grande fraternité sereine qui s’installe.

TOUT NAÎT DE L’ESPRIT
A table, au temple, dans la forêt, plutôt le soir. Attendez et peut-être verrez-vous. « De l’Esprit proviennent toutes choses. Tout naît de l’Esprit et est formé par lui. » (Dhammapada) Laissez votre raison et vos certitudes. Vous entrez dans le monde des Phi, ผี. Après les Pob, poissons-fantômes, carnassiers, ปลาผี, omnivores de Mekong-Hotel, entrez dans le monde des Fantômes Singes bienveillants, les Ling-Phi, ลิงผี. Ici, les êtres  s’accouplent aux poissons et les hommes perdus aux hommes-singes-esprits

SE LIBERER DES CHAÎNES
La scène inaugurale commence au crépuscule. Un buffle est là. Le buffle domestique qui, attaché à un arbre, réussit enfin à briser sa chaîne, et à partir dans la jungle où vivent fantômes et singes-fantômes.

Cette scène résume déjà ce qui va suivre. Oncle Boonmee est à l’image de ce buffle, dans sa clairière envahie par les moustiques, les insectes et autres personnages fantomatiques. Il  va vers sa mort, sa délivrance. Il va lui aussi se libérer de ses chaînes pour rejoindre la forêt d’où il vient. Le buffle sera retrouvé par un paysan sous les yeux des singes-fantômes qui le ramènera vers la clairière. Oncle Boonmee sera lui aussi pris en main dans son dernier voyage.

MA CONSCIENCE S’ETEINT
Cette scène du buffle nous fait aussi penser aux sacrifices des Fordicidia des romains lors des fêtes de la fertilité. Pour apaiser les esprits, pour qu’ils attendent et ne s’en prennent pas aux vivants. Pour se régénérer et devenir plus fort. Car les fantômes aussi  ont peur, ont froid et oublient : (Huay, le fantôme de la femme de Boonmee) « Les prières m’ont tenu chaud lors des nuits froides uniquement parcourues du murmure du vent. J’entends ces voies familières. La voix de Boonmee. Peut-être étaient-elles répétées sans cesse pour ma conscience qui s’éteint. »

Oncle Boonmee est lui aussi fixé et enchaîné à sa propriété. Maintenant à l’heure d’une mort imminente, il regrette de n’être pas parti : « – les ouvriers passent, ne restent pas. Parfois, je les envie. Ils peuvent aller où ils veulent…Mais moi, je ne peux pas. Je reste ici. » Comme le buffle, Boonmee est prisonnier. Un peu plus encore avec sa maladie de reins. Ses chaînes sont autant de tuyaux que l’on déroule tous les jours pour le soigner.

CE DOIT ÊTRE MON KARMA
Et pour ceux qui ont bougé dans leur vie, ce n’est pas par choix « – Tante Jen dit toujours qu’elle aimerait se poser. – (Tante Jee) je n’ai pas choisi. Ce doit être mon karma, parce que je suis têtue. » Comme ces abeilles, insectes ‘domestiqués’ de la propriété. Ces prisonnières qui donnent la vie par la pollinisation des tamariniers. Ces arbres qui fournissent cette pulpe autant acide que sucrée à l’image du mélange entre les vivants et les morts. Et le miel qui en sort, est lui aussi un mélange : « notre miel a le goût de tamarin et de maïs, acide et sucrée. Ne prends pas le dessus. Il y a les larves. Le miel est au-dessus. » Mais des abeilles, ผึ้ง, aux fantômes, ผี, il n’y a pas loin. L’abeille est le seul insecte en contact direct avec l’homme. Elle est son proche. Son autre dans une autre dimension. Elle le nourrit et fertilise ses arbres. Lui, lui construit des ruches, quand il ne la tue pas avec quelques pesticides.

AU MILIEU DES FANTÔMES ET DES IMMIGRES
Quant à la ville, ce n’est pas mieux. Bien au contraire. L’Oncle Boonmee la juge infernale. Mais comment vivre dans ce capharnaüm d’esprits et d’âmes errantes. Ce serait trop pour Tante Jee : « Comment veux-tu que je vive ici au milieu des fantômes et des immigrés ? » Ici, ce sont les humains qui ont l’impression de ne pas être normaux. La norme est évanescente et spirituelle.

Boonmee qui se retire avec tante Jen se pose des questions sur son karma, à cause des communistes qu’il a tués et des insectes qu’il a éliminés. Tante Jee tente de le rassurer : ses intentions étaient bonnes. Après son décès, lors des funérailles, le temple est envahi du bruit des insectes qui semblent revenir du pays des morts comme pour se rappeler au bon souvenir des vivants ; ils sont bien là. « Celui qui, sans pitié, tourmente les êtres qui, comme lui, désirent ardemment le bonheur ne l’atteindra pas lui-même après sa mort. » (Dhammapada)

Les hommes sont plus près des esprits que les moines avec leur téléphone portable, qui juge le temple « sinistre » : « je n’ai même pas la radio dans ma cellule. Certains moines ont un ordinateur, échangent des mails, discutent. Ma cellule est un tombeau. » La spiritualité est portée par tous, mais surtout par ceux qui s’approchent de la mort.

« Je médite la migration au moment de la mort.
L’annonce de la mort me laissera sans crainte…
Je suis sans crainte.
J’ai l’assurance d’être délivré.
 »

(Marpa, Les Fleurs de Bouddha, Ed. Albin)

Jacky Lavauzelle