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PEINTURES DE LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი

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PEINTURES
Levan Chogoshvili – ლევან ჭოღოშვილი

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Levan Chogoshvili - ლევან ჭოღოშვილი PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

IA ARSENISHVILI - ია არსენიშვილი PEINTRE GEORGIEN TBILISSI -PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი





Levan Chogoshvili
ლევან ჭოღოშვილი

Né le 22 mai 1953
*
PEINTRE GEORGIEN
TBILISSI
ნარიყალა


LEVAN CHOGOSHVILI AU MUSEE GEORGIEN DES BEAUX-ARTS DE TBILISSI

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Une partie de la salle consacrée à LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი Au Musée géorgien des Beaux-arts – Tbilissi (au centre la toile « Noël »)

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შობა
Shoba
NOËL
CHRISTMAS
2016

LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი – Noël

ქაღალდი ტემპერა
kaghaldi, t’emp’era
Tempera sur papier
Tempera on paper
118×170

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts – Tbilissi
Georgian Museum of Fine Arts – Tbilisi
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გრიგოლ ხანძთელი
SAINT GREGOIRE DE KHANDZTA
SAINT GRIGOL KHANDZTELI
Gregory of Khandzta
2002

LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი – Saint Grégoire de Khandzta

Grégoire de Khandzta est né 759 et mort le 5 octobre 861
Figure ecclésiastique géorgienne, il fonda et dirigea de nombreuses communautés monastiques à Tao-Klarjeti, région historique du sud-ouest de la Géorgie.

ქაღალდი ტემპერა
kaghaldi, t’emp’era
Tempera sur papier
Tempera on paper
153×80

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts – Tbilissi
Georgian Museum of Fine Arts – Tbilisi

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სტამბული
Stambuli
De la Série « La fin de l’Aristocratie »
From the « Annihilated Aristocracy » Series
ISTANBUL
2014

LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი – Istanbul -2014
 

ქაღალდი ტემპერა
kaghaldi, t’emp’era
Tempera sur papier
Tempera on paper
88×62

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts – Tbilissi
Georgian Museum of Fine Arts – Tbilisi
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თბილისი
TBILISSI
TBILISI
2000 – 2013

LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი – Tbilissi
LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი – Tbilissi – Détail

ქაღალდი ტემპერა
kaghaldi, t’emp’era
Tempera sur papier
Tempera on paper
92×67

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts – Tbilissi
Georgian Museum of Fine Arts – Tbilisi

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DE LA SERIE « LA FIN DE L’ARISTOCRATIE »
From the « Annihilated Aristocraty » Series
2014

LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი – De la série « La Fin de l’Aristocratie »


ქაღალდი ტემპერა
kaghaldi, t’emp’era
Tempera sur papier

Tempera on paper
62×87

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts – Tbilissi
Georgian Museum of Fine Arts – Tbilisi

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Toile de LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი – Tbilissi

PARCOURS DE LEVAN CHOGOSHVILI

De 1970 à 1975 – Académie d’Etat des beaux-arts de Tbilissi, თბილისის სამხატვრო აკადემია  département de peinture
1979 Levan produit un film non officiel sur la culture ethnique géorgienne au-delà des frontières de la Géorgie soviétique
1990 – Membre de l’Association de l’histoire des sciences მეცნიერების ისტორიის ასოციაცია  (Académie des sciences de Géorgie  საქართველოს მეცნიერებათა აკადემია )
1995 – Président de l’Association pour la protection de l’art ancien chrétien
1997 – 2007 – Professeur à l’Académie des arts de Tbilissi, თბილისის სამხატვრო აკადემია responsable du studio interdisciplinaire des arts
De 1998 à aujourd’hui – Représentant du programme d’échange d’artistes en Géorgie (IAAB) « Basel-Tbilisi-Freiburg » de la Fondation Christoph Merian (Suisse)
2000 – Fondateur du Centre d’art contemporain
2000 – Cofondateur de l’Institut de la photographie et des nouveaux médias du Caucase (CCCD)
2001 – 2004 – Professeur à l’Institut de la photographie et des nouveaux médias du Caucase (Maf Media Art Farm)
2001 – Fondateur du Laboratoire de recherche interdisciplinaire sur les arts (AIRL)
2002 – subvention de la fondation Pollock-Krasner, New York
à partir de 2007 – Professeur à l’Université euro-caucasienne de l’IB

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LEVAN CHOGOSHVILI ლევან ჭოღოშვილი – Tbilissi – Détail

PARTICIPATION AUX EXHIBITIONS DE LEVAN CHOGOSHVILI

1976 – exposition collective Tbilisi Cinema House
1977 – exposition collective  Maison des artistes de Tbilissi
1987 – exposition de groupe, Galerie Empedocle Restivo, Palerme
1987 – 1ère exposition du groupe « 10ème étage », Musée Karvasla, Tbilissi
1988 – exposition de groupe pour les victimes du séisme en Arménie, Maison des artistes, Tbilissi
1988 – exposition de groupe, CAH, Moscou
1988 – 1ère exposition d’artistes non-conformistes de Géorgie, Musée Karvasla, Tbilissi
1990 – exposition collective Fondation Mona Bismarck, Paris
1990 – exposition de groupe au festival international de l’art, Cagnes-sur-Mer (Prix du Président de la France pour la meilleure sélection nationale)
1990 – exposition collective «De Pirosmani à l’avant-garde, galerie «Brok » à Barcelone
1995 – exposition de groupe, Galerie d’art moderne, Tbilissi
1995 – exposition de groupe, Festival international d’art, Ankara, Premier prix de la meilleure sélection nationale
1995 – exposition collective, Centre d’art «Senet», Bakou
1996 – Sans titre, Galerie +/-, Bâle
1996 – exposition de deux hommes «Entre passé et présent», Centre international de l’art, Tbilissi
1996 – exposition de groupe dans le cadre du projet international «Icon and Perception», Tbilissi
1996 – 1ère Biennale internationale d’art contemporain de Tbilissi, Blue Gallery
2002 – exposition du centre pour la réhabilitation des victimes torturées, Tbilissi
Musée d’histoire
2002 – exposition de groupe, Tbilisi, Old Gallery
2002 – 2ème Biennale à Florence, Italie
2004 – Double Bottom, dans le cadre du projet international de la société AIRL «Tuesday is Gone», Club 22, Tbilissi
2004 – «Recherche sans frontières», conservation et échanges culturels à l’ère interculturelle, Institut Goethe, Tbilissi
2005 – “Saberebi Desert Group”, Air Gallery, Londres
2005 – Mercredi appelle l’avenir, conservateur Daniel Baumann, CNA, Tbilissi
2006 – Restons vivants jusqu’à lundi, Daniel Baumann, Galerie Elene Akhvlediani, Tbilissi
2007 – Chaque jour est samedi, Tbilissi

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Levan Chogoshvili - ლევან ჭოღოშვილი PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

IA ARSENISHVILI - ია არსენიშვილი PEINTRE GEORGIEN TBILISSI -PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი





Levan Chogoshvili
ლევან ჭოღოშვილი

LA FORTERESSE DE NARIKALA – TBILISSI – ნარიყალა

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NARIKALA –  ნარიყალა

 géorgie LA FORTERESSE DE NARIKALA ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

 géorgie LA FORTERESSE DE NARIKALA ნარიყალა

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TBILISSI
თბილისი

LA FORTERESSE DE NARIKALA
ნარიყალა

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ნარიყალა
Forteresse construite au IVe siècle
Agrandissement au VIIe siècle
Agrandissement au XIIe avec David le Bâtisseur jusqu’au XVIIe siècle
Eglise de Saint-Nicolas
ნიკოლოზის სახელობის ეკლესია ნარიყალაზე

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TBILISSI – TIFLIS
EN 1892

Du 3 au 9 septembre

Tiflis est bâtie sur les deux rives du Kour dans le site le plus sauvage et le plus désolé qui se puisse imaginer.
La partie principale de la ville est sur la rive droite de la rivière et s’étend jusqu’au pied d’une montagne schisteuse et pelée, sur laquelle est bâti le monastère de Saint-David.Au Sud-Est du monastère un éperon rocheux, la colline de Sololaky se détache de la montagne et, s’avançant vers le fleuve dans la direction Est, rétrécit la ville de ce côté. Elle porte les ruines de la forteresse de Narikala. Du haut de ces ruines, le panorama de Tiflis est fort beau. Par delà le fouillis des toits le regard se perd sur des steppes ondulés, gris et monotones, qu’anime parfois l’un ou l’autre pic neigeux du Caucase émergeant dans le lointain. Le quartier persan s’appuie à cette colline, la contourne même, et occupe avec le jardin botanique une partie de son revers sud. Ce quartier persan est un des plus anciens de Tiflis ; sa population, ses ruelles étroites et contournées, ses bazars, tout a gardé intacte la physionomie orientale.L’Avlabar, avec son ancienne citadelle, fait face au quartier persan sur la rive gauche du Kour. Entre les deux quartiers la rivière est très resserrée et profondément encaissée entre de hautes falaises ; un pont reliait dès l’origine la forteresse de Narykala aux fortifications de la rive gauche. »

Paul Müller-Simonis
Du Caucase au Golfe Persique
TIFLIS ET SES ENVIRONS
Chapitre III
Université catholique d’Amérique
1892

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GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

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LA FORTERESSE EN 1911

La Forteresse de Narikala

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NARIKALA –  ნარიყალა

 géorgie LA FORTERESSE DE NARIKALA ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

Peintures de IA ARSENISHVILI – ია არსენიშვილი LES VAGUES DU CIEL ET LES FREGATES DES ANGES – ცის ტალღები და ანგელოზის ფრეგატები

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PEINTURES
IA ARSENISHVILI – ია არსენიშვილი

*

IA ARSENISHVILI - ია არსენიშვილი PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

IA ARSENISHVILI - ია არსენიშვილი PEINTRE GEORGIEN TBILISSI -PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი
 





ია არსენიშვილი
IA ARSENISHVILI

Née en 1971
*
PEINTRE GEORGIEN
TBILISSI
ნარიყალა


LES VAGUES DU CIEL ET LES FREGATES DES ANGES
The waves of the sky and the frigates of the angels
ცის ტალღები და ანგელოზის ფრეგატები

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L’hiver se pose en douceur sur l’un des quatre panneaux où le temps s’est arrêté. Les vagues du ciel ou des frégates des anges se brisent sur les feuillages décharnés des étincelles noires.
Je vois un désir inconnu. Je vois des arabesques des saisons. Des arabesques qui se lient à d’autres arabesques. Indéfiniment. Je vois des ombres douces qui se suspendent  et de doux reliefs que les couleurs emportent. Ia nous conduit dans le suave jardin des dieux quand le paradis se vivait au quotidien. Nous retrouvons nos places d’autrefois. De longs bras nous saisissent et nous emportent au-delà des cadres. Des pommes luisent au travers des feuillages où les grenades s’illuminent quand vient le soir.
J’aime la mobilité des lignes qui passent au travers, comme autant de cobra et de flèches. J’aime que chacune des fibres regorge des couleurs qui chacune augmente les ébranlements des sentiments. J’aime quand Ia fait danser les cordes et les lumières au travers les spectres des jardins et des natures mortes.
La vie est plus simple avec une toile d’Ia. Elle est baignée d’une auréole de douceur et de désirs.
Ces lignes sont des fleurs qui se parent de tant de couleurs qu’elles peuvent se fondre autant avec le ciel qu’avec la mer.
Ces lignes peuvent se fondre avec le temps, avec l’espace, avec les mots et les nuits. Une éternelle jeunesse associée à une fougue et une énergie de tous les instants.
Je vois les couleurs qu’emporte le ruisseau au-delà des saisons, au-delà des silences. J’ai atteint ainsi les golfes lointains et solitaires que je ne croyais jamais atteindre. Les rivages bigarrés où les hommes ont rendez-vous avec l’ailleurs. Le désir est là mais tellement moins méconnu, tellement plus chaud autour de longs cheveux qui nous enroulent.

Winter returns smoothly to one of the four signs where time has stopped. The waves of the sky or the frigates of the angels break on the faded leaves of the black sparks.  I see an unknown desire. I see arabesques of the seasons. Arabesques that bind to other arabesques. Indefinitely. I see soft shadows hanging and gentle reliefs that colors take away. Ia took us to the sweet garden of the gods when paradise was lived on a daily basis. We find our old places. Long arms grab us and take us beyond the frames. Apples are shining through foliage where pomegranates light up when the evening comes. I like the mobility of the lines that pass through, like so many cobra and arrows. I like that each fiber is full of colors that each increase the shaking of feelings. I like when Ia makes the strings and the lights dance through the ghosts of gardens and still lifes. Life is simpler with a canvas of Ia. She is bathed in a halo of sweetness and desires. These lines are flowers that adorn themselves with so many colors that they can blend with the sky and the sea. These lines can blend with time, with space, with words and nights. An eternal youth associated with a passion and an energy of all the moments.  I see the colors that the stream carries beyond the seasons, beyond silences. I thus reached the distant and lonely gulfs that I never thought I could reach. The variegated shores where men have an appointment with elsewhere. The desire is there but so much less unknown, so much warmer around long hair that wrap us.

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ზამთრი
Zamtri
HIVER
WINTER
1998

Ia Arsenishvili ზამთრი HIVER WINTER 1998 Tbilissi
ბატიკა

Batik
110×38/4

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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ნატურმორტი
Naturmorti
NATURE MORTE
STILL LIFE
2005

Ia Arsenishvili – Nature Morte – 2005

Techniques mixtes sur toile
Mixed media on canvas
66×58

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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სამოთხის ბაღი
Samotkhis Baghi
LE JARDIN D’EDEN
THE GARDEN OF PARADISE
1998

Ia Arsenishvili – Le jardin d’Eden – 1998

Huile sur batik
Oil on batik
67×53

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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შემოდგომა
AUTOMNE
AUTUMN
2003

ბატიკა
Batik
54×115

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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უსათაურო
Usatauro
SANS TITRE
UNTITLED
2005

ზეთი, ტილო

Huile sur toile
Oil on canvas
90×70

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

სამოთხის ბაღი
Samotkhis baghi
LE JARDIN DU PARADIS
GARDEN OF PARADISE
1998

ბატიკა

Batik
62×54

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

  

PEINTURES
IA ARSENISHVILI – ია არსენიშვილი

*

IA ARSENISHVILI - ია არსენიშვილი PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

IA ARSENISHVILI - ია არსენიშვილი PEINTRE GEORGIEN TBILISSI -PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი

LA PEINTURE DE RADISH TORDIA რადიშ თორდია : LUMIERE ET LEGERETE მსუბუქი და სიმსუბუქე

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PEINTURES
ნავთობის ფერწერა
RADISH TORDIA
რადიშ თორდია

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radish tordia PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

radish tordia PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი





რადიშ თორდია
RADISH TORDIA
PEINTRE GEORGIEN
TBILISSI – ნარიყალა

დ. 21 აგვისტო, 1936, აბაშა
Né le 21 août 1936, Abasha


მსუბუქი და სიმსუბუქე
Msubuki da Simsubuke
LUMIERE ET LEGERETE

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Les corps et les objets pèsent l’équivalent de ce que pèsent les vies et les corps plongés dans un environnement vénitien. Les corps volent et fuient, plus légers que l’air.
“Une force moyenne s’exprime par la violence, une force suprême s’exprime par la légèreté.” (Gilbert Keith Chesterton – Le nommé jeudi ) – Radish Tordia est indubitablement, naturellement, sans le moindre effort apparent, dans la deuxième catégorie. Rien n’est négligé et c’est la lumière incandescante et éclatée qui sublime encore plus cette légèreté. Jamais de grand volume d’une seule couleur, mais d’infinies touches de jaune, de rouge, de bleu…
Ainsi sa peinture est fondamentalement spirituelle, à force de légèreté. Il n’est pas étonnant de le voir peindre le café ou la piéta. Tout ce que toute Radish devient air, cheveux, ciel, nuages, comme la peinture d’une éternelle jeunesse et d’une infinie fougue. Nous ne savons plus si c’est la texture aérienne qui lui donne autant d’énergie ou l’inverse.

The bodies and objects weigh the equivalent of what life and bodies weigh in a Venetian environment weigh. The bodies fly and flee, lighter than air.
« A medium force is expressed by violence, a supreme force is expressed by the lightness. » (Gilbert Keith Chesterton – The named Thursday) – Radish Tordia is undoubtedly, naturally, without the slightest apparent effort, in the second category. Nothing is neglected and it is the incandescent and exploded light that further sublimates this lightness. Never a big volume of a single color, but infinite touches of yellow, red, blue …
Thus his painting is fundamentally spiritual, by dint of lightness. It is not surprising to see him painting a cafe or a pieta. All that Radish paint becomes air, hair, sky, clouds, like the painting of eternal youth and infinite ardor. We do not know if it is the aerial texture that gives it so much energy or the opposite.

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NATURE MORTE A LA BOUTEILLE
STILL LIFE WITH A BOTTLE
1963-1981

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
82×56

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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ზამთარი
Zamtari
L’HIVER
WINTER
2004

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
70×60

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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წვიმა
Tsvima
PLUIE
RAIN
1988

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
75×65

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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LA MER ET SON ENFANT SOUS LA PLUIE
MOTHER AND CHILD IN THE RAIN

Radish Tordia – LA MER ET SON ENFANT SOUS LA PLUIE
Radish Tordia – LA MER ET SON ENFANT SOUS LA PLUIE – Détail

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
80×60

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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კაცი ძველი კაპიტალით
LE FARDEAU DE L’ARTISTE
MAN WITH AN OLD CAPITAL
ARTIST’S BURDEN
1988

Radish Tordia – Le Fardeau de l’Artiste

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
80×50

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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LA FILLE A L’OISEAU ROSE
GIRL WITH A PINK BIRD
1987

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
73×50

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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UNE DINDE AU PRINTEMPS
A TURKEY IN SPRING
2009

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
66×80

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

NATURE MORTE A L’OISEAU
STILL LIFE WITH A ROBIN
1991

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
50×71

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts


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გოგონები
Gogonebi
Filles
Girls
1997

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
61×57

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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ცირკი
Tsirki
LE CIRQUE
CIRCUS
2009 – 2010

Radish Tordia, Le Cirque – 2009 / 2010
Radish Tordia, Le Cirque – 2009 / 2010 – Détail

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
100×120

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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პიეტა
PIETA
1993

Radish Tordia – Pieta – 1993

მუყაო, ზეთი
Muqao, Zeti
Huile sur Carton
Oil on cardboard
104×80

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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კაცის გაქცევა
Katsis Gaktseva
LA FUITE
MAN’S ESCAPE
2002

Radish Tordia, la fuite 2002

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
80×70

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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ქალი ველოსიპედით
Kali velosip’edit
LA FEMME A LA BICYCLETTE
WOMAN WITH A BICYCLE
1994

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
80×90

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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ქალი წითელი წიგნით
Kali Tsiteli Tsignit
LA FEMME AU LIVRE ROUGE
WOMAN WITH A RED BOOK
1983

Radish Tordia – La femme au livre rouge – 1983

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
117×117

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

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კაფე
CAFE
2007-2009

radish tordia, café 2007-2009

 ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
90×100

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

ოცნება
Otsneba
RÊVE
DREAM
2007

Radish Tordia – Rêve- 2007
Radish Tordia – Rêve- 2007 – Détail

ტილო ზეთი
Tilo, Zeti
Huile sur toile
Oil on canvas
70×60

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

*****

PEINTURES
ნავთობის ფერწერა
RADISH TORDIA
რადიშ თორდია

*

radish tordia PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

radish tordia PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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GIA GUGUSHVILI – გია გუგუშვილი – L’INIMAGINABLE TENDRESSE – THE INIMAGINABLE TENDERNESS

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PEINTURES
ნავთობის ფერწერა
Gia Gugushvili
გია გუგუშვილი

*

Gia Gugushvili PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

 

Gia Gugushvili PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა - GEORGIE TBILISSI - ნარიყალა

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ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი





GIA GUGUSHVILI
გია გუგუშვილი
PEINTRE GEORGIEN
TBILISSI – ნარიყალა

Né le 16 août 1952


L’INIMAGINABLE TENDRESSE
THE INIMAGINABLE TENDERNESS

________________________

Henry Bataille disait de la tendresse, dans sa comédie (La Tendresse,Théâtre complet, Ernest Flammarion, 1922, Tome XI), les mots suivants : « Tendresse ! Elle existe chez les criminels, comme elle existe chez les êtres supérieurs. Non, elle n’est pas une sœur pauvre de l’amour ; elle se tient aussi éloignée de l’amour passion que de l’amitié amoureuse… Elle a un royaume bien à elle dans le pays des âmes. Cela explique bien des anomalies ! Et, malgré des apparences souvent défavorables, elle constitue, au contraire, la plus sûre émanation de cette lumière merveilleuse qui semble la jonction entre l’homme et la divinité. Comme elle apparaît touchante, même au fond de la bête, dans le couple animal ! « 

La peinture de Gia fait se toucher l’homme et la divinité, comme dans le Vieux Pont de 2003, ou en prenant le rivage N60 dans l’immensité bleue de l’infini ciel ou de l’infinie mer.
Ce sont des couples qui s’associent et se fécondent entre l’animal et l’homme, l’infini et le proche, les temps d’avant et d’aujourd’hui.

[citations suivantes (entre guillemets) du poème de Guillaume Apollinaire, Nos Etoiles, poèmes tirés des Poèmes à Lou.]

« Et c’est l’heure, tout s’endort », et c’est à cette heure que Gia prend ses pinceaux pour rendre visible l’inimaginable tendresse.  » La nuit s’écoule, lente, lente,  Les heures sonnent lentement » et le pinceau trace d’infinis mouvements où se rencontrent les heures rouges du soir et les heures bleues du petit matin. « L’inimaginable tendresse  De ton regard parait aux cieux  Mon lit ressemble à ta caresse  Par la chaleur puisque tes yeux  Au nom de Nice m’apparaissent ». L’inimaginable tendresse des revers et des lignes, au-dessus des couleurs dans un temps incertain. La tendresse est soutenue par des milliers de plis et des infinis rayures et contours. Qu’ils sont longs les contours du monde dans la lenteur saccagée des mouvements des bras et de la frénésie des mains.
Gia nous livre ce dont nous manquons le plus, la tendresse. La tendresse; que de la tendresse, mais quelle tendresse !!
Rien n’est plus difficile que de nous la donner ainsi. Jason a pu récupérer avec l’aide de Médée la fameuse Toison d’Or, Ulysse revenir d’un périple harassant, Christophe Colomb traverser les mers démontées et hostiles, mais qu’est-ce que tout ça ? Qu’est-ce que tout ça face à ses étranges tendresses qui nous attendons tous ?
« La nuit s’écoule doucement Je vais enfin dormir tranquille »

***

Henry Bataille said of tenderness, in his comedy (La Tendresse, Complete Theater, Ernest Flammarion, 1922, Volume XI), the following words: « Tenderness! » She exists in criminals, as it exists in higher beings. She is not a poor sister of love, she is as far away from passionate love as from amorous friendship … She has a kingdom of her own in the land of souls, which explains many anomalies! in spite of appearances which are often unfavorable, she constitutes, on the contrary, the surest emanation of that marvelous light which seems the junction between man and divinity, as she appears touching, even at the bottom of the beast, in the animal pair! « 

The painting of Gia makes touch the man and the divinity, as in Old Bridge of 2003, or taking the Bank N60 in the blue immensity of the infinite sky or the infinite sea.
They are couples who associate and fertilize between the animal and the man, the infinite and the near, the times of before and today.

[following quotes (in quotation marks) from Guillaume Apollinaire’s poem, Nos Etoiles, Poems from Poems to Lou.]

« And it’s time, everything falls asleep », and it is at this time that Gia takes her brushes to make visible the unimaginable tenderness. « The night goes by, slow, slow, the hours slowly sound » and the brush traces infinite movements where meet the red hours of the evening and the blue hours of the early morning. « The unimaginable tenderness Of your look appears in the sky My bed looks like your caress By heat since your eyes « . The unimaginable tenderness of reverses and lines, above colors in an uncertain time. Tenderness is supported by thousands of folds and infinite stripes and outlines. That they are long the contours of the world in the slowness of the movements of the arms and the frenzy of the hands.
Gia gives us what we miss the most, the tenderness. Tenderness; that tenderness, but what tenderness !!
Nothing is more difficult than giving it to us as well. Jason was able to recover with the help of Medea the famous Golden Fleece, Ulysses return from an exhausting journey, Christopher Columbus cross the seas disassembled and hostile, but what is all this? What is all this in the face of his strange tenderness that we all expect?
« The night goes slowly I’ll finally sleep quiet »

***

ნაპირი N60
Napiri N60
RIVAGE N60
THE BANK N60
2012

Gia Gugushvili – Rivage N60

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
90×122.5

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

Gia Gugushvili – Rivage N60- Détail

***

ლურჯი დილით
Lurji Dilit
LE MATIN BLEU
BLUE MORNING
2013

Gia Gugushvili – Le matin bleu

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
110×152

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

Gia Gugushvili – Le matin bleu – Détail

***

თამაში ქვებით
Tamashi Kvebit
JEU DE PIERRES
GAME OF STONES
2014

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
147×180

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

მაძიებელი
Madziebeli
CHERCHEUR
SEEKER
2004

Gia Gugushvili – Chercheur – 2004
Gia Gugushvili – Chercheur – 2004 – Détail

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
85×105

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

TEMPS-3
TIME-3
2013

Gia Gugushvili – Temps-3 -2013
Gia Gugushvili – Temps-3 -2013 – Détail

 

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
162×230

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

ძველი ხიდი
Dzeli Khidi
LE VIEUX PONT
OLD BRIDGE
2003

Gia Gugushvili – Le vieux pont – 2003

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
90×120

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

წითელი საღამო
Tsiteli Saghamo
L’HEURE ROUGE
RED EVENING
2014

Gia Gugushvili – l’heure rouge – 2014

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
85×110

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

***

წითელი
Tsiveli
ROUGE
RED
2012

Gia Gugushvili – Rouge – 2012

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
90×123

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

Gia Gugushvili – Rouge – 2012 – Détail

***

ანარეკლი N2
REFLECTION N2
2016

Gia Gugushvili – Reflection N2
Gia Gugushvili – Reflection N2 – Détail

ტილო, ზეთი
Huile sur toile
Oil on canvas
140×190

ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts

*****

PEINTURES
ნავთობის ფერწერა
Gia Gugushvili
გია გუგუშვილი

*

Gia Gugushvili PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

TBILISSI – CAPITALE DE LA GEORGIE – თბილისი

   *****
GEORGIE
Tbilissi – თბილისი

******

SCENES DE LA VIE GEORGIENNE 1862 par Henri Cantel
Géorgie
საქართველო

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

A LA DECOUVERTE DE BATUMI

A LA DECOUVERTE DE
TBILISSI
თბილისი

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TBILISSI
თბილისი

LA VIEILLE VILLE TBILISSI
Dzveli Kalaki
ძველი ქალაქი

*

LE QUARTIER DES BAINS TBILISSI
Abanotubani
  აბანოთუბანი

**

Cathédrale de la Trinité de Tbilissi
SAMEBA
CATHEDRALE DE LA SAINTE TRINITE
წმინდა სამების საკათედრო ტაძარი

**

Vake Park

LE VAKE PARK DE TBILISSI
ვაკის პარკი

DJ Sculpture de Levan Vardosanidze de 2011 – Entrée de Vake Park

**

LA FORTERESSE DE NARIKALA
ნარიყალა

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MIMINO
MONUMENT PERSONNAGES DU FILM MIMINO

მიმინო
Monument to Characters of Movie Mimino 

*

Ponts de Tbilissi
თბილისის ხიდი

LE PONT DE LA PAIX
Mshvidobis Khidi 

მშვიდობის ხიდი

*
PONT GAKTION TABIDZE
გალაქტიონ ტაბიძის ხიდი

*

PONT DE MÉTÉKHI
მეტეხის ხიდი
METEKHIS KHIDI

*

Statue de King Vakhtang Gorgasali
Vakhtang Gorgaslis Dzegli
ვახტანგ გორგასლის ძეგლი

*

Université d’État de Tbilissi Ivan JAVAKHISHVILI
LE PANTHEON DES FONDATEURS 
ივანე ჯავახიშვილის სახელობის თბილისის
სახელმწიფო უნივერსიტეტი

**

La Koura
მტკვარი
Mtkvari

***

MONUMENT AUX 1500 ANS DE TBILISSI
თბილისის 1500 წელი
LA MERE DES GEORGIENS
1958
Sculpteur ELGUJA AMASHUKELI
ელგუჯა ამაშუკელი

***

23 ნიკოლოზ ბარათაშვილის ქუჩა, თბილისი
23 rue Nikoloz Baratashvili

BERIKAOBA
ბერიკაობა
LA RONDE EFFRENEE
SCUPLTURE DE Avtandil MONASELIDZE
ავთანდილ მონასელიძე

***

LE MONUMENT A NIKOLOZ BARATASHVILI
ნიკოლოზ ბარათაშვილი
par Boris Tsibadze
ბორის ციბაძე
1976

   *****

LES HORLOGES
TAMARA KVESITADZE
თამარ კვესიტაძე
CLOCKS

***

LE DEUIL
Simon Vazha Melikishvili
სიმონ – ვაჟა მელიქიშვილი

***

LE MONUMENT TARAS CHEVTCHENKO
ტარას შევჩენკოს ძეგლი თბილისში

ტარას შევჩენკოს ბაღი
Le Jardin de Taras Chevtchenko
entre la Rue Korneli Kekelidze კორნელი კეკელიძის ქუჩა et la Rue Pierre Melikishvili (Petre Melikishvili) პეტრე მელიქიშვილის ქუჩა

En face de l’Université d’État de Tbilissi
ივანე ჯავახიშვილის სახელობის თბილისის სახელმწიფო უნივერსიტეტი

POEMES DE Taras Chevtchenko – POEMAS de Taras Shevchenko – Вірші Тараса Шевченка

**

დროშები ჩქარა
LES DRAPEAUX FLOTTANTS 
1988
SCULPTURE DE GIORGI SHKHVATSABAIA
გიორგი შხვაცაბაია

 

**

SAINT ABO DE TIFLIS
აბო თბილელი
ჰაბო ტფილელი

Rue Gorgasali à Tbilisi
გორგასლის ქუჩა თბილისში
Saint Abo ou saint Habo, jeune arabe chrétien, venu de Bagdad esclave qui mourut martyr par la main des musulmans.
Il est fêté le 6 janvier en Orient.
Il a confessé sa foi au procès et a été martyrisé le 6 janvier 786

***

 ILIA & AKAKI
Ilia Tchavtchavadze & Akaki Tsereteli
ილია ჭავჭავაძე & აკაკი წერეთელი
ილიასა და აკაკის ძეგლი
par VALENTIN TOPURIDZE

*****

TBILISSI
par PAOLO IASHVILI

მინდა ავვარდე მამადავითზე,
minda avvarde mamadavitze,
Je voudrais partir,
იქ აირჩიე, სულო ბინა შენ;
ik airchie, sulo bina shen;
Trouver un refuge ;
მინდა უეცრად მუხლზე დავეცე
minda uetsrad mukhlze davetse
Je veux soudainement m’agenouiller
ჩემი თბილისის და მზის წინაშე.
chemi tbilisis da mzis ts’inashe.
Devant toi, Tbilissi, et devant le soleil.
ჩემო ქალაქო! არ დამაკელი
chemo kalako! ar damak’eli
Ma ville ! Tu ne m’as rien caché
შენ სიხარული მზისგან ფერილი,
shen sikharuli mzisgan perili,
Tu es la joie qu’apporte le soleil,
თავზე გადგია, როგორც კანკელი,
tavze gadgia, rogorts k’ank’eli,
Sur le dessus de la croix,
ცა მოელვარე და აჟღერილი.
tsa moelvare da azhgherili.
Ton ciel est brillant et vibrant.
Poème de PAOLO IASHVILI
პაოლო იაშვილი
29 juin 1894 – 22 juillet 1937
29 ივნისი 1894 –  22 ივლისი 1937

TBILISSI – Poème de Paolo Iashvili პაოლო იაშვილი

 

****

TBILISSI – TIFLIS
EN 1892

Du 3 au 9 septembre

Tiflis est bâtie sur les deux rives du Kour dans le site le plus sauvage et le plus désolé qui se puisse imaginer.
La partie principale de la ville est sur la rive droite de la rivière et s’étend jusqu’au pied d’une montagne schisteuse et pelée, sur laquelle est bâti le monastère de Saint-David .Au Sud-Est du monastère un éperon rocheux, la colline de Sololaky se détache de la montagne et, s’avançant vers le fleuve dans la direction Est, rétrécit la ville de ce côté. Elle porte les ruines de la forteresse de Narikala. Du haut de ces ruines, le panorama de Tiflis est fort beau. Par delà le fouillis des toits le regard se perd sur des steppes ondulés, gris et monotones, qu’anime parfois l’un ou l’autre pic neigeux du Caucase émergeant dans le lointain. Le quartier persan s’appuie à cette colline, la contourne même, et occupe avec le jardin botanique une partie de son revers sud. Ce quartier persan est un des plus anciens de Tiflis ; sa population, ses ruelles étroites et contournées, ses bazars, tout a gardé intacte la physionomie orientale. L’Avlabar, avec son ancienne citadelle, fait face au quartier persan sur la rive gauche du Kour. Entre les deux quartiers la rivière est très resserrée et profondément encaissée entre de hautes falaises ; un pont reliait dès l’origine la forteresse de Narykala aux fortifications de la rive gauche.

Vom Kaukasus zum Persischen Meerbusen b 045.jpg
TIFLIS (Échelle de 1/36000)

On peut assez exactement dire que le vieux Tiflis groupait ses masures sur les deux rives du Kour, à l’abri des fortifications du Sololaky et de la citadelle d’Avlabar, tandis que le Tiflis moderne est bâti en amont de ces quartiers ; la rive droite est plus spécialement le quartier gouvernemental ; la rive gauche est préférée des colons allemands ; c’est aussi là que se trouve la station du chemin de fer.
Tiflis n’était à l’origine qu’une tête de pont fortifiée. En 455 de l’ère chrétienne, Vakhtan-Gourgaslan fonda le Tiflis actuel, et son fils Datchi transféra sa résidence de Mtzkhèt à Tiflis en 499. Mtzkhèt resta toutefois le centre religieux de la Géorgie et ne perdit que longtemps après son titre de capitale.
Tiflis tomba successivement aux mains de tous les conquérants qui ravagèrent l’Asie. « Le nom de Tiflis, dit Brosset, rappelle quarante générations héroïques, tantôt élevées au faîte de la gloire où peut atteindre un petit peuple doué d’énergie ; tantôt disparaissant dans l’abîme des catastrophes où s’engloutit tout son passé. Saccagée par les sauvages alliés de l’Empereur Héraclius, deux fois brûlée par Djelal-ed-din, puis dévastée par les Mongols sous Tamerlan ; dépouillée de ses nouveaux ornements par les Persans et par les Turcs ; aujourd’hui même se relevant à peine de ses cendres, il n’est pas étonnant que rien dans son enceinte ne réponde à la haute antiquité de son histoire.» Le dernier siège que Tiflis eut à supporter fut peut-être le plus terrible ; le 11 septembre 1795, Agha-Mohamed-Shah s’emparait de la ville, la réduisait en cendres et emmenait 30, 000 captifs. Les Russes occupent Tiflis depuis 1799.
Actuellement c’est une des grandes villes de l’Empire, car le recensement de 1886 lui donne 104, 000 habitants. C’est le rendez-vous des populations d’origine les plus diverses ; les Arméniens y forment un élément très important ; les Géorgiens n’y figurent en nombre qu’en seconde ligne ; beaucoup des habitants de Tiflis ne sont que des oiseaux de passage, ou autres, qui travaillent pendant quelques années à amasser un pécule pour le dissiper ensuite chez eux ; la plupart ne sont pas mariés, ou du moins n’ont point emmené

Vom Kaukasus zum Persischen Meerbusen b 046.jpg
Luc
 

leurs femmes ; aussi l’immoralité est-elle fort grande et le tripot à l’ordre du jour.
Le nom géorgien de Tiflis, Tphilis ou Tphilis-Kalaki, signifie ville chaude ; ce nom lui vient sans doute de ses sources thermales, mais Tiflis mériterait déjà d’être appelée ainsi par les chaleurs qu’il y fait parfois en été. Nous n’eûmes heureusement pas trop à en souffrir ; mais dans un terrain absolument nu, entouré d’un cirque de montagnes schisteuses, la chaleur se con centre, et parfois la température s’élève à 410 centigrades à l’ombre. Pendant les mois de Juillet, Août et Septembre le thermomètre oscille longtemps entre 28° et 35°. L’hiver et le printemps y sont, dit-on, assez agréables. Le vent du Nord-Ouest y est très violent et, comme il chasse devant lui des nuages de poussière qui s’insinuent partout, très redouté ; les secousses de tremblements de terre n’y sont pas rares.
Comme Tiflis est la dernière ville où nous pourrons trouver les ressources européennes, il faut tout prévoir et acheter encore quelques objets indispensables. Nous sommes ainsi amenés à faire plus ample connaissance avec le Bazar. Il n’est pas aussi étroitement groupé que dans la plupart des villes d’Orient, ce qui lui enlève son cachet. On y trouve de fort beaux ouvrages en niellure ; cette industrie qui emploie d’ailleurs les procédés les plus primitifs, est une des plus développées du pays ; elle est vraiment une industrie nationale.
Non loin du Bazar sont les bains chauds de Tiflis. Ils sont très fréquentés ; leur température varie de 43° à 46° centigrades. Comme pour les bains on emploie l’eau au sortir même des sources, la première sensation du baigneur en y entrant, est horriblement désagréable ; pour achever de désorienter le pauvre malheureux, un masseur, lui mettant violemment la main sur la tête, le force à disparaître complètement sous l’eau ; cette précaution est, paraît-il, indispensable pour éviter les coups de sang. Après le bain, vous subissez un massage en règle, et vous sortez de là parfaitement réconforté. Il y a plusieurs établissements de bain, et il est bon de prendre ses renseignements à l’avance, car quelques-uns d’entre eux peuvent paraître suspects au point de vue de la moralité.
Parmi nos achats, l’un des plus utiles fut celui d’une outre en peau de mouton (tyky), remplie d’un excellent vin de Kakhétie. Soit pour couper l’eau souvent malsaine, soit comme réconfortant après une grosse fatigue, notre vin, savamment ménagé, nous rendit longtemps de bons services. Une outre plus petite fut remplie de wodky.
Rien de plus curieux que les caves où nous fîmes ces achats : pas trace de tonneaux ; mais le long des murs, couchés sur leur dos, une longue file d’outres en peau de buffle (bourdyouky). Elles se succédaient dans toutes les dimensions possibles. Le vin se vend au poids.
Dans le quartier du bazar se trouve la cathédrale géorgienne de Zion (ou Sion).
La première restauration de cette église date du VIe siècle ; mais de l’ancienne Zion il ne doit plus rester que le souvenir et quelques pierres. Au XIIe siècle Djelal-ed-din l’avait découronnée de sa coupole et jeté un pont aérien sur les toits de l’église pour avoir le plaisir de fouler aux pieds à son gré un temple chrétien. L’extérieur a été entièrement remis à neuf et couvert d’un revêtement de belles pierres de taille, aux assises de couleurs différentes. L’église est assez petite et l’intérieur en est richement décoré ; mais nous n’avons pu la visiter en détail, car on y célébrait un office solennel.
Hyvernat vient d’apprendre qu’il doit se trouver une inscription cunéiforme dans les ruines du vieux château de Séri-Zamok, aux environs de Tiflis, dans la vallée de Khrâm. Cette vallée joue un rôle important dans l’histoire de Géorgie. Des Touraniens, venus sous le règne de Cyrus s’y établirent comme alliés des Kartliens. Leurs chefs, les Orboulk ou Orbeliani, d’origine chinoise, étaient établis à Orpeth sur le Khràm ; ils furent pendant longtemps les seigneurs les plus puissants du Kartli, et possédaient plus de la moitié de la Géorgie. La plupart des ruines de la vallée du Khrâm, entre autres le château en question, sont les restes de leurs anciennes possessions. L’excursion est immédiatement décidée ; notre guide est un polonais, une de nos connaissances de chemin de fer, M. C…ki ; on le dit quelque peu « mâtiné de chevalier d’industrie ».
De Tiflis jusqu’à la plaine du Khrâm, la piste parcourt une steppe ondulée où l’on rencontre l’un ou l’autre petit lac ; pour trouver un gîte, il nous faut faire un détour de plusieurs verstes et venir coucher au moulin de Mamaï. Le lendemain la voiture peine pendant des heures au milieu de profonds fossés d’irrigation. Tout le pays est habité par des Tatars, et ces fossés arrosant leurs champs de pastèques. Les toits de leurs maisons s’élèvent seuls hors de terre ; la maison elle-même n’est qu’un trou creusé dans le sol ; aussi les villages entourés de quelques arbres, ne sont-ils visibles qu’au moment où on y touche. Les femmes sont vêtues d’une jupe rouge avec un sarrau bleu et une toque ; elles chargent leurs vêtements du plus grand nombre d’ornements métalliques possible, et le tout est fort gracieux.
Dans l’un de ces villages nous prenons pour guide un jeune Tatar à la mine éveillée, Ali. Il doit nous aider à nous tirer de ces malencontreux fossés. Nous arrivons enfin à Séri-Zamok.

Paul Müller-Simonis
Du Caucase au Golfe Persique
TIFLIS ET SES ENVIRONS
Chapitre III
Université catholique d’Amérique
1892

***

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

GEORGIE
Tbilissi – თბილისი

A LA DECOUVERTE DE TBILISSI - თბილისი
Géorgie
საქართველო

IRAKLI SUTIDZE – DES TRACES D’ETERNITE – ირაკლი სუთიძე

    *****
ირაკლი სუთიძე
Irakli Sutidze
TBILISSI –  ნარიყალა

Irakli Sutidze- PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

Irakli Sutidze ირაკლი სუთიძე PEINTRE GEORGIEN -TBILISSI - ნარიყალა

____________________________________________________________


ARTISTE GEORGIEN
ქართველი მხატვარი
[kartveli mkhat’vari]

Irakli SUTIDZE
ირაკლი სუთიძე
Né en 1954

DES TRACES D’ETERNITE


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პეიზაჟი
Peizazhi
LANDSCAPE
PAYSAGE
1987

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
7 Shota Rustaveli Ave, Tbilissi
7 შოთა რუსთაველის გამზირი, თბილისი
irakli sutidze – Paysage

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დევი
Devi
MONSTRE GEANT
GIANT MONSTER
2017

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze – Le Monstre Géant

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დევის ცოლი
Devis Tsoli
(Epouse du Géant)
FEMME GEANTE MONSTRE
GIANT MONSTER’S WIFE
2017

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze – La Femme du Monstre Géant

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კენტავრი
Kentavri
CENTAURE
CENTAUR
2017

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze – Le Centaure

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CHEVAL DE CHEF
CHIEFTAINE’S HORSE
2017

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze – Le cheval du Chef

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ღორი
Ghori
SANGLIER
BOAR
2017

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze – Sanglier

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ქალაქი
Kalaki
CITE
CITY
2017

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze – Cité

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კუკუშკა
Kukushka
LE TRAIN KUKUSHKA
« KUKUSHKA » TRAIN
2017

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze – Le train Kukushka

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დევის ცოლი
Devis Tsoli
(Epouse du Géant)
FEMME DU MONSTRE GEANT
GIANT MONSTER’S WIFE
1991

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze -La femme du monstre géant

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ცისფერი რაინდი
Tsiperi Raindi
LE CHEVALIER BLEU
LIGHT BLUE KNIGHT
2017

 ტილო ზეთი
T’ilo zeti
Huile sur toile
Oil on Canvas
ქართული სახვითი ხელოვნების მუზეუმი
Au Musée géorgien des Beaux-arts
Georgian Museum of Fine Arts
irakli sutidze – Le chevalier bleu

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ირაკლი სუთიძე
Irakli Sutidze
TBILISSI –  ნარიყალა

Irakli Sutidze- PEINTRE GEORGIEN TBILISSI - ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

GEORGIE – DECOUVERTE DE LA GEORGIE – საქართველოს აღმოჩენა

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 géorgie
Géorgie
საქართველო

Géorgie

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DECOUVERTE DE LA GEORGIE
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La GEORGIE

საქართველოს აღმოჩენა


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LES PLUS BELLES CHANSONS GEORGIENNES
საქართველოს ულამაზესი სიმღერები

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L’ART EN GEORGIE
Peintres et Sculpteurs Géorgiens

***

LA LITTERATURE GEORGIENNE
La Poésie Géorgienne
ქართული პოეზია
Kartuli Poezia

***

LE CINEMA GEORGIEN
ქართული კინო
Kartuli Kino

***

LES EXPRESSIONS GEORGIENNES

AU RESTAURANT
რესტორანი

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LES VILLES
ქალაქები
Kalakebi

TBILISSI
თბილისი

***

MTSKHETA
მცხეთა

Eglise d’Antioche 
ანტიოქიის ტაძარი

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KOUTAÏSSI
ქუთაისი

***

BATOUMI
ბათუმი

***

გონიო
FORTIFICATION DE GONIO 
გონიოს ციხე

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LA CUISINE GEORGIENNE
ქართული საკვები
Kartuli Sakvebi

Un marché à Tbilissi la nuit

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HISTOIRE DE LA GEORGIE

LA REINE TAMAR
1184 – 1213

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LE PRINCE DOMENTI
SCENES DE LA VIE GEORGIENNE
1862

« Indolemment assise sur un fleuve entre la Mer-Noire et la Mer-Caspienne, la ville de Tiflis est le rendez-vous de l’Asie et de l’Europe. Vingt religions, vingt peuples divers s’y coudoient, et les contrastes les plus curieux s’y réunissent pour surprendre et enchanter le voyageur »….

 

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LA GEORGIE
DANS LA PREMIERE ENCYCLOPEDIE
D’ALEMBERT & DIDEROT
1757

GÉORGIE, (Géog.) pays d’Asie qui fait partie de la Perse entre la mer Noire & la mer Caspienne.

La Géorgie est bornée au nord par la Circassie, à l’orient par le Daghestan & le Schirvan, au midi par l’Arménie, & au couchant par la mer Noire. Elle comprend la Colchide & l’Ibérie des anciens, tandis que le Daghestan & le Schirvan forment à-peu-près l’ancienne Albanie.

Elle est divisée par les montagnes en deux parties : l’une orientale où sont les royaumes de Caket au nord, & de Carduel au midi ; l’autre occidentale qui comprend au nord les Abcasses, la Mingrélie, l’Imirete & le Guriel ; tout ce pays est nommé Gurgistan par les orientaux. La riviere de Kur le traverse, & elle porte bateau, ce qui n’est pas commun aux rivieres de Perse. Téflis capitale de la Georgie, est au 83d. de long. & au 43d. de lat.

Cette vaste région pour la possession ou la protection de laquelle les Persans & les Turcs ont si longtems combattu, & qui est enfin restée aux premiers, fait un état des plus fertiles de l’Asie. Il n’en est guere de plus abondant, ni où le bétail, le gibier, le poisson, la volaille, les fruits, les vins soient plus délicieux.

Les vins du pays, surtout ceux de Téflis, se transportent en Arménie, en Médie & jusqu’à Ispahan, où ils sont réservés pour la table du Sophi.

La soie s’y recueille en quantité ; mais les Géorgiens qui la savent mal apprêter, & qui n’ont guere de manufactures chez eux pour l’employer, la portent chez leurs voisins, & en font un grand négoce en plusieurs endroits de Turquie, surtout à Arzeron & aux environs.

Les seigneurs & les peres étant maîtres en Géorgie de la liberté & de la vie, ceux-ci de leurs enfans, & ceux-là de leurs vassaux ; le commerce des esclaves y est très considérable, & il sort chaque année plusieurs milliers de ces malheureux de l’un & de l’autre sexe avant l’âge de puberté, lesquels pour ainsi dire, se partagent entre les Turcs & les Persans qui en remplissent leurs serrails.

C’est particulierement parmi les jeunes filles de cette nation (dont le sang est si beau qu’on n’y voit aucun visage qui soit laid), que les rois & les seigneurs de Perse choississent ce grand nombre de concubines, dont les orientaux se font honneur. Il y a même des défenses très-expresses d’en trafiquer ailleurs qu’on Perse ; les filles georgiennes étant, si l’on peut parler ainsi, regardées comme une marchandise de contrebande qu’il n’est pas permis de faire sortir hors du pays.

Il faut remarquer que de tout tems on a fait ce commerce ; on y vendoit autrefois les beaux garçons aux Grecs. Ils sont, dit Strabon, plus grands & plus beaux que les autres hommes, & les géorgiennes plus grandes & plus belles que les autres femmes. Le sang de Géorgie est le plus beau du monde, dit Chardin : la nature, ajoûte-t-il, a répandu sur la plûpart des femmes des graces qu’on ne voit point ailleurs ; & l’on ne trouve en aucun lieu ni de plus jolis visages, ni de plus fines tailles que celles des géorgiennes ; mais, continue-t-il, leur impudicité est excessive.

On voit en Géorgie des Grecs, des Juifs, des Turcs, des Persans, des Indiens, des Tartares & des Européens. Les Arméniens y sont presqu’en aussi grand nombre que les naturels même. Souverainement méprisés ils remplissent les petites charges, font la plus considérable partie du commerce de Géorgie, & s’enrichissent aux dépens du pays.

Quoique les mœurs & les coûtumes des Géorgiens soient un mélange de celles de la plûpart des peuples qui les environnent, ils ont en particulier cet étrange usage, que les gens de qualité y exercent l’emploi de bourreau ; bien loin qu’il soit réputé infame en Géorgie, comme dans le reste du monde, c’est un titre glorieux pour les familles.

Les maisons des grands & les lieux publics sont construits sur le modele des édifices de Perse, mais la plûpart des églises sont bâties sur le haut des montagnes, en des lieux presqu’inaccessibles ; on les salue de loin, & on n’y va presque jamais : cependant il y a plusieurs évêques en Géorgie, un archevêque, un patriarche ; & c’est le viceroi, autrement dit gorel, nommé par le sophi, & toûjours mahométan de religion, qui remplit les prélatures.

Voilà le précis de ce que j’ai lû de plus curieux sur la Géorgie dans Chardin, Tavernier, Thévenot, Tournefort & la Motraye, & ce précis m’a paru digne d’avoir ici sa place. (D J.)

D’Alembert, Diderot
Première édition de L’Encyclopédie
Tome 7

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 géorgie
Géorgie
საქართველო

LE PONT DE LA PAIX TBILISSI მშვიდობის ხიდი TBILISSI – ნარიყალა

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LE PONT DE LA PAIX TBILISSI
მშვიდობის ხიდი

LE PONT DE LA PAIX TBILISSI მშვიდობის ხიდი TBILISSI -  ნარიყალა

 géorgie LA FORTERESSE DE NARIKALA ნარიყალა
Géorgie
საქართველო

PHOTO JACKY LAVAUZELLE

 LE PONT DE LA PAIX TBILISSI მშვიდობის ხიდი Jacky Lavauzelle

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 LE PONT DE LA PAIX TBILISSI მშვიდობის ხიდი

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Michele De Lucchi
Né en 1951 à Ferrare – Italie
დაიბადა 1951  იტალიაში
ARTCHITECTE
არქიტექტორი
[architektori]

LE PONT DE LA PAIX TBILISSI მშვიდობის ხიდი TBILISSI -  ნარიყალა

LE PONT DE LA PAIX TBILISSI მშვიდობის ხიდი TBILISSI -  ნარიყალა

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LE PONT DE LA PAIX
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