Die Kürze Hölderlin Texte & Traduction La brièveté

DIE KÜRZE HÖLDERLIN
LITTERATURE ALLEMANDE
Deutsch Literatur

Friedrich Hölderlin

1770-1843

 

Die Kürze Hölderlin La brièveté Friedrich holderlin Artgitato Texte et Traduction

Traduction Jacky Lavauzelle

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DIE KÜRZE

La Brièveté

„Warum bist du so kurz? liebst du, wie vormals, denn
« Pourquoi es-tu si bref ? aimes-tu, comme jadis
„Nun nicht mehr den Gesang? fandst du, o Jüngling, doch

 « Encore aujourd’hui, le chant ? tu te souviens, ô jeunesse, encore
„In den Tagen der Hoffnung
« De ces jours prometteurs
„Wenn du sangest, das Ende nie!
«Où quand tu chantais, tu ne finissais jamais !

Wie mein Glük, ist mein Lied. – Willst du im Abendroth
Comme mon bonheur est dans ma chanson. Veux-tu dans ce soir rougeoyant
Froh dich baden? hinweg ists! und die Erd’ ist kalt,

Joyeux te baigner ? Il est parti ! et la terre est froide,
Und der Vogel der Nacht schwirrt

Et l’oiseau de la nuit tumultueux
Unbequem vor das Auge dir.

Gêné par ton regard.

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Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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Die Kürze Hölderlin

HYMNEN AN DIE NACHT 1 Novalis Texte & Traduction Hymnes à la Nuit 1ère partie

LITTERATURE ALLEMANDE
Deutsch Literatur

NOVALIS
1772-1801

 

Hymnen an die nacht Erste Teil Première partie Novalis L'Hymne à la nuit Texte Traduction Artgitato

Traduction Jacky Lavauzelle

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HYMNEN AN DIE NACHT

Hymnes à la Nuit

1799-1800

1
Erste Teil
Première Partie

Welcher Lebendige, Sinnbegabte, liebt nicht vor allen Wundererscheinungen des verbreiteten Raums um ihn, das allerfreuliche Licht 
Quel vivant, je veux dire quel être sensible, n’est-il attiré par des manifestations miraculeuses, réparties dans l’espace, tout autour de lui, par cette lumière nocturne qui se répand 
– mit seinen Farben, seinen Stralen und Wogen;
avec ses couleurs, ses lumières et ses vagues;
seiner milden Allgegenwart, als weckender Tag.
sa douce omniprésence que par le jour qui se lève.
Wie des Lebens innerste Seele athmet es der rastlosen Gestirne Riesenwelt, und schwimmt tanzend in seiner blauen Flut
Comme l’âme, dans son intimité profonde, aime à aspirer le moindre des rayons des astres agités du monde incommensurable, elle flotte en dansant dans ses flots bleus 
– athmet es der funkelnde, ewigruhende Stein, die sinnige, saugende Pflanze, und das wilde, brennende, vielgestaltete Thier –
ses rayons font scintiller la pierre, éternelle et impassible, fait circuler la sève ingénieuse de la plante, et fait de l’animal sauvage une bête fougueuse et multiforme
vor allen aber der herrliche Fremdling mit den sinnvollen Augen, dem schwebenden Gange, und den zartgeschlossenen, tonreichen Lippen.
mais avant tout, l’étranger aux regards ardents, à la démarche hésitantes et aux lèvres palpitantes.
Wie ein König der irdischen Natur ruft es jede Kraft zu zahllosen Verwandlungen, knüpft und löst unendliche Bündnisse, hängt sein himmlisches Bild jedem irdischen Wesen um.
Comme un monarque de la nature terrestre, elle gouverne toutes les forces pour d’innombrables transformations, construisant et recomposant des alliances sans fin, enveloppant de son image céleste toutes les créatures terrestres.
– Seine Gegenwart allein offenbart die Wunderherrlichkeit der Reiche der Welt.
Sa seule présence révèle la splendeur merveilleuse des royaumes du monde.

*

Abwärts wend ich mich zu der heiligen, unaussprechlichen, geheimnißvollen Nacht.
Je m’incline devant le sacré, l’ineffable, le mystère de la Nuit.
Fernab liegt die Welt
Le monde se trouve loin
– in eine tiefe Gruft versenkt –
qui a sombré dans une fosse profonde
wüst und einsam ist ihre Stelle.
dépouillé et solitaire est alors devenu le lieu qu’il occupait.
In den Sayten der Brust weht tiefe Wehmuth.
Dans ma poitrine souffle une profonde tristesse.
In Thautropfen will ich hinuntersinken und mit der Asche mich vermischen.
Dans les gouttes de rosée je veux pénétrer et dans la cendre me mélanger.
Fernen der Erinnerung, Wünsche der Jugend, der Kindheit Träume, des ganzen langen Lebens kurze Freuden und vergebliche Hoffnungen kommen in grauen Kleidern, wie Abendnebel nach der Sonne Untergang. 
Les souvenirs lointains, les désirs de la jeunesse, les rêves de l’enfance, courtes joies et vains espoirs  d’une longue vie, se présentent en habits gris, comme le brouillard du soir après le coucher du soleil.
– In andern Räumen schlug die lustigen Gezelte das Licht auf.
En d’autres lieux, la lumière impressionne  les chapiteaux de la joie.
Sollte es nie zu seinen Kindern wiederkommen, die mit der Unschuld Glauben seiner harren?
Mais ne doit-elle donc jamais revenir vers ses enfants, qui l’attendent avec la foi de l’innocence ?

*

Was quillt auf einmal so ahndungsvoll unterm Herzen, und verschluckt der Wehmuth weiche Luft?
Comment le chagrin présent dans mon cœur s’est-il si vite évaporé dans l’air ?
Hast auch du ein Gefallen an uns, dunkle Nacht?
As-tu également plaisir d’être avec nous, nuit noire ?
Was hältst du unter deinem Mantel, das mir unsichtbar kräftig an die Seele geht?
Que mets-tu sous ta veste, invisible mais qui agite si vigoureusement mon âme ?
Köstlicher Balsam träuft aus deiner Hand, aus dem Bündel Mohn.
De délicieuses gouttes de baume sort de ta main, des coquelicots en bouquet.
Die schweren Flügel des Gemüths hebst du empor.
Les lourdes ailes de l’esprit, tu te plais à les soulever.
Dunkel und unaussprechlich fühlen wir uns bewegt
Sombre et indicible nous nous sentons déplacé
– ein ernstes Antlitz seh ich froh erschrocken, das sanft und andachtsvoll sich zu mir neigt, und unter unendlich verschlungenen Locken der Mutter liebe Jugend zeigt.
un visage sérieux, je le vois,  serein, qui s’incline doucement et avec respect vers moi, c’est l’amour infini sous les baisers d’une mère, voici le spectacle de ma jeunesse.
Wie arm und kindisch dünkt mir das Licht nun
Combien pauvre et puérile me semble la lumière du jour désormais
– wie erfreulich und gesegnet des Tages Abschied –
combien me semble agréable et béni son départ
Also nur darum, weil die Nacht dir abwendig macht die Dienenden, säetest du in des Raumes Weiten die leuchtenden Kugeln, zu verkünden deine Allmacht- deine Wiederkehr -in den Zeiten deiner Entfernung.
Alors seulement parce que la nuit fait ressentir à tes serviteurs plus d’impressions que ces  sphères incandescentes qui se doivent d’annoncer en fanfare ton omnipotence
Himmlischer, als jene blitzenden Sterne, dünken uns die unendlichen Augen, die die Nacht in uns geöffnet.
Les célestes étoiles, clignotant, nous semblent des yeux infinis qui nous ouvrent la nuit.
Weiter sehn sie, als die blässesten jener zahllosen Heere
Ils’élèvent bien plus loin que ces astres
– unbedürftig des Lichts durchschaun sie die Tiefen eines liebenden Gemüths –
Nous n’avons pas besoin de tant de lumière pour voir à travers les profondeurs d’un amour
was einen höhern Raum mit unsäglicher Wollust füllt. 
qui occupe un espace supérieur avec un plaisir indicible.
sie sendet mir dich – zarte Geliebte –
l’amour t’envoie vers moi tendre amant
liebliche Sonne der Nacht, 
comme le doux soleil de la nuit,
 – nun wach ich –
maintenant je veille
denn ich bin Dein und Mein –
car je suis toi et moi
du hast die Nacht mir zum Leben verkündet – 
tu m’as annoncé que la nuit était ma vie
mich zum Menschen gemacht –
Tu m’as fait homme
zehre mit Geisterglut meinen Leib, daß ich luftig mit dir inniger mich mische und dann ewig die Brautnacht währt.
afin que, quand mon corps sera consumé par les forces de l’esprit, je puisse m’envoler pour me mêler à toi et consacrer pour toujours notre nuit de noces.

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Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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SERENADE A ROSINETTE Chanson de Ernest Dumont et de Louis Bénéch

SELECTION ARTGITATO

CHANSON FRANCAISE
SERENADE A ROSINETTE CHANSON


 

PAROLES de Ernest DUMONT (1877-1941)
MUSIQUE de (Ferdinand) Louis Bénéch(1875-1925)
   

Sérénade à Rosinette chanson de Ernest Dumont et Louis Bénéch Sélection Artgitato Dicksee Romeo & Juliet

 
SERENADE A ROSINETTE

 Mouvement de Valse

1er COUPLET
Au loin de la nuit
Viens de sonner minuit
Tremblant, le passant regagne son logis
Car il vient de voir
Là-bas dans le noir
Un homme qui fait le guet au coin du trottoir
Passant, n’aie pas peur
Ce n’est pas un rôdeur
C’est un amoureux qui chante
Pour sa belle amie
Qui s’est endormie
Ou qui se moque de lui

REFRAIN
O hé ! Ma jolie Rosinette
Comme un gai troubadour
Je viens chanter sous ta fenêtre
Pour tes beaux yeux d’amour
Bien qu’on ne soit pas à Grenade
Entends ma sérénade
Allons ne fait pas la coquette
Rosinette !

SECOND COUPLET
Ton concierge est sourd
Comme un vieux tambour
Elle me laisse sonner jusqu’au jour
Et voilà qu’il pleut
Crois-moi si tu veux
L’pépin qu’t’as pour moi me couvre bien peu
Vraiment t’as pas d’cœur
Si c’était ta sœur
Elle m’ouvrirait de suite
Mais comm’ t’en as pas
Ell’ ne m’ouvre pas
Et je suis forcé d’rester là !

REFRAIN
O hé ! Ma jolie Rosinette
 Entends ton troubadour
 Pour moi, ouvre donc ta fenêtre
 Ta fenêtre d’amour
 Nous ne sommes pas à Grenade
 J’peux pas faire l’escalade
Descends réveiller la pip’lette

 Rosinette !

TROISIEME COUPLET
Le voilà entre
Il va l’attraper
Mais elle qui voit ça commenc’ par crier
« Deux heur’s du matin !
D’où viens-tu gredin ?
Et c’est encor’ toi qui fais toi qui fais tout c’potin ! »
Ah ! ça c’est trop fort !
Mais d’peur d’avoir tort
Il se calme tout de suite
Et d’un ton câlin
Il lui dit : « Mon chien,
Je t’expliqu’rai ça demain

REFRAIN
Dodo ma jolie Rosinette
 Bientôt viendra le jour
 Et c’est alors que l’on regrette
 Les douces nuits d’amour

 Nous ne sommes pas à Grenade
 Ne m’fais pas de sérénade
Endormons-nous mas mignonette,

 Rosinette ! »

*

BRUNES OU BLONDES chanson de Ernest Dumont et Louis Bénéch

SELECTION ARTGITATO

CHANSON FRANCAISE
BRUNES OU BLONDES CHANSON


 

PAROLES de Ernest DUMONT (1877-1941)
MUSIQUE de (Ferdinand) Louis Bénéch(1875-1925)
   

Brunes ou Blondes Chanson de Ernest Dumont et Louis Bénéch Sélection Artgitato

 
BRUNES ou BLONDES

 Chanson Marche

1er COUPLET
Une femme, pour plaire à certains Messieurs
Doit avoir des cheveux blonds et des yeux bleus
Au contraire, d’autres Messieurs voudraient avoir
Une femme aux cheveux bruns aux grands yeux noirs
L’un raffol’ d’un’ Parisienn’
L’autre d’une Américaine
Et le troisième d’une Italienne
Mais moi sans plus de façons
Pour les mettre à l’unisson
Je m’en vais vous dir’mon opinion

REFRAIN
Brunes ou blondes
Par tout le monde
J’aime la femme
Je le proclame
Elles sont la fleur de notre âme
Oui, je vous aime !
Oui, je vous aime
D’amour extrême
Aussi toujours
La nuit et le jour !
Chantons la femme et son amour !

Second COUPLET
Regardez les demoisell’s de magasin
Quelle allur’, quelle élégance et quel maintien !
Regardez les braves filles qui vont aux champs
ça respire la santé et le printemps !
Voyez nos joli’s modistes,
Nos couturier’s, nos fleuristes,
Ainsi que nos charmantes artistes !
Aussi très embarrassés
Du choix de tant de beautés
Les Messieurs ne peuv’nt se décider.

REFRAIN
Brunes ou blondes
Par tout le monde
J’aime la femme
Je le proclame
Elles sont la fleur de notre âme
Oui, je vous aime !
Oui, je vous aime
D’amour extrême
Aussi toujours
La nuit et le jour !
Chantons la femme et son amour !

Troisième COUPLET
J’aime à voir auprès d’un berceau les mamans
Lorsqu’elles sourient à leurs petits enfants
J’aime aussi la femme qui est dans son logis
Travaille pour le bonheur de son mari
Et la bonn’ vieille grand-mère
Toute seule en sa chaumière
Dont le pauvre cœur se désespère
Un jour est parti son gars
Ell’ se demande tout bas
S’rai-je encor’ là quand il reviendra.

DERNIER REFRAIN
Brunes ou blondes
Par tout le monde
J’aime la femme
Je le proclame
Elles sont la fleur de notre âme
Oui, je vous aime !
Oui, je vous aime
D’amour extrême
Aussi toujours
La nuit et le jour !
Chantons la femme et son amour !

Quatrième COUPLET
Grises ou blanches !
Têtes qui penchent !
Vrai cœur de femme
Je le proclame
Ell’s sont le meilleur de notre âme
Vieilles grand-mères
Je vous vénère
Aussi toujours
La nuit, le jour
Chantons la femme
Et son amour

DE NICE A MONTE CARLO Chanson de Ernest Dumont et de Louis Bénéch

SELECTION ARTGITATO
CHANSON FRANCAISE
De Nice à Monte Carlo CHANSON
 

PAROLES de Ernest DUMONT (1877-1941)
MUSIQUE de (Ferdinand) Louis Bénéch(1875-1925)
   

de nice a monte carlo chanson fox trot chanté de Louis Bénéch et Ernest Dumont

 
DE NICE A MONTE-CARLO

 Fox-Trot chanté

1er COUPLET
Petite poupée aux yeux jolis
Le ciel est gris
Et tu t’ennuies
Il nous faut partir vers les plaisirs
Dis, quel pays veux-tu choisir ?
L’Orient nous attend
Mais elle dit :
Mon chéri

REFRAIN
De Nice à Monte-Carlo, les banjos
Arlequin, Colombine et Pierrots
Nous attendent pour chanter la gaîté
Et fêter la douceur d’être aimé !
Sous le beau ciel des folies, on oublie
Et la femme est toujours plus jolie
Quand une fleur est jetée
Un baiser vite est donné
Et l’on chante jusqu’au jour
C’est l’amour !

Second COUPLET
Mais la Riviera, ces mimosas
Toutes ses fleurs
Grisent les cœurs
Ce soir, vient danser, je veux t’aimer
Parle moins haut
Beau Domino
Sans un mot, sans un cri
Ils s’en vont dans la nuit

REFRAIN
De Nice à Monte-Carlo, les banjos
Arlequin, Colombine et Pierrots
Nous attendent pour chanter la gaîté
Et fêter la douceur d’être aimé !
Sous le beau ciel des folies, on oublie
Et la femme est toujours plus jolie
Quand une fleur est jetée
Un baiser vite est donné
Et l’on chante jusqu’au jour
C’est l’amour !

Troisième COUPLET
Mais les mimosas se sont fanés
Et Carnaval
S’en est allé
Petite Poupée, pourquoi pleurer ?
Peut-être bien
Que l’an prochain
Un amant plus charmant
Te dira comme moi

REFRAIN
De Nice à Monte-Carlo, les banjos
Arlequin, Colombine et Pierrots
Nous attendent pour chanter la gaîté
Et fêter la douceur d’être aimé !
Sous le beau ciel des folies, on oublie
Et la femme est toujours plus jolie
Quand une fleur est jetée
Un baiser vite est donné
Et l’on chante jusqu’au jour
C’est l’amour !

*
de nice à monte carlo chanson

 

OPAK Wacław Potocki Texte & Traduction du poème polonais – Dissonance

ARTGITATO
Opak Wacław Potocki

Wacław Potocki
Littérature Polonaise – Literatura Polska
Poezja Polska – Poésie Polonaise
Polski Poeta –  poète Polonais

 

Wacław Potocki
1621-1696

Opak Waclaw Potocki Texte et traduction Poème Artgitato Dissonance

 


OPAK

Dissonance

Przyjadę do szlachcica w przyjacielskiej sprawie.
Je me rends chez un noble pour une visite de courtoisie.
Prosi mię za stół, aż w kącie na ławie
Il me guide à une table, dans un coin un banc
Karty, szachy, warcaby, dalej widzę księgę
Des cartes, un jeu d’échecs, et un de dames, j’aperçois un livre
Bez końca, bez początku, której gdy dosięgę,
Sans fin ni commencement, où, si je m’y attarde,
Ledwiem mógł z starodawnej zrozumieć ramoty,
Je ne pourrais à peine comprendre ces anciennes paroles,
Że kiedysi świętych w niej bywały żywoty.
Où il est dit que des saints autrefois se mêlaient à leurs vies.
Miły Boże, pomyślę, tedy w jednej cenie
Mon bon Seigneur, je me demande quel prix
Krotofila i duszne u ludzi zbawienie?
Le divertissement et le spirituel ont dans le salut de l’homme?

*

 Anoż szlachcic, co wszyscy zową go porządnym,
Ainsi pour ce noble, que l’on croit décent,
Aleć się to da lepiej widzieć na dniu sądnym,
Oui, Il nous donnera une meilleure vue, le jour du jugement,
Gdzie jeżeli wytrącą marne życia zeszcie,
Où seront précipitées les misères de sa vie,
Wątpię, żeby się mu co mogło dostać w reszcie.
Je doute qu’il n’arrive à en conserver quelque chose. 

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Traduction jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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Tęsknota do ojczyzny błękitnej Sarbiewski – NOSTALGIE DE MA CELESTE PATRIE – Texte & Traduction

ARTGITATO
Tęsknota do ojczyzny błękitnej Sarbiewski

Maciej Kazimierz Sarbiewski
[Horatius Sarmaticus -Le Horace Sarmate –
Horatius Christianus  – le Horace chrétien]littérature polonaise – literatura polska
poezja polska – Poésie polonaise
polski poeta –  poète polonais

 

Tesknota do ojczyzny blekitnej Maciej Kazimierz Sarbiewski Texte et Traduction Artgitato Poèsie Polonaise

 Maciej Kazimierz Sarbiewski
1595-1640


Tęsknota do ojczyzny błękitnej

Nostalgie de ma Céleste Patrie

 

Tesknie za Toba, kraju z blekitow i zlota,
Tu me manquesmon pays avec ses bleus et or.
kedy dniem jasne slonce wesolo migota,
quand pendant le jour le soleil généreux joyeusement scintille,
a noca srebrne gwiazdy i swiatlosc ksiezyca oczy zachwyca.
et
quand la nuit les étoiles opalines et la lumière de la lune enchantent les regards.
Jakze czas na tej ziemi okrutnie sie dluzy…
En vérité, le temps sur cette terre semble cruellement glisser avec paresse 
Kiedzys nadjdzie dla mnie blogi dzien
 poderozy,
Jusqu’au jour radieux de mon retour,
gdy wroce do slonecznych, usmiechnietych
 wlosci pelen radosci…
Quand je retrouverai les pâturages ensoleillés, aimables et enjoués…
O, wonczas [wówczas], skoro szczesna godzina wybije,
O, ainsi, sous peu quand arrivera l’heure tant attendue,
grob moj ubierzcie w zielen i sniezne lilije.
habillez ma tombe de mousses et de lys enneigées.
Cialo sie w proch rozleci – a duch utesknion
Mon corps en poussière partira et mon esprit nostalgique
wleci w niebieskie strony.
pénétrera dans les séjours célestes.

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Traduction Jacky Lavauzelle
Artgitato
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La Valse des Cœurs Chanson Paroles de Robert Couvé & Musique de Abel Gay & Harmonisée par Tagnon

SELECTION ARTGITATO
CHANSON FRANCAISE
La Valse Des Cœurs CHANSON
 

PAROLES de Robert Couvé ((18xx-1940)
MUSIQUE de Abel Gay
Harmonisée par TAGNON

 

 

La Valse des cœurs Chanson Paroles de Robert Couvé Musique Abel Gay Harmonisée par Tagnon Artgitato Sélection


LA VALSE DES COEURS

 Sur les motifs de
Violettes et Mimosas
Valse

1er COUPLET
Au dancing tout rayonne
Tout est paré fleuri
Allègrement résonnent
Jazz-band fox-trot shimmy
Contemplant la jeunesse
Valsant avec entrain
Un grand-père en liesse
Fredonne ce refrain

REFRAIN
Valsez ! Valsez ! en chœur
L’Amour vainqueur
Charme les cœurs
Et les enchaîne
Les doux baisers les serments
Suivront vos enlacements
Tournez, légers, heureux
Yeux dans les yeux
Aux sons joyeux
Qui vous entraînent
Goutez bien ce plaisir
Tout rempli de désirs

Second COUPLET
Les musiques profondes
Enchantent les danseurs
Les âmes se confondent
Dans les rythmes berceurs
Vous qui voulez connaître
La griserie d’aimer
Pour inviter à naître
Ce sentiment rêvé

REFRAIN
Valsez ! Valsez ! en chœur
L’Amour vainqueur
Charme les cœurs
Et les enchaîne
Les doux baisers les serments
Suivront vos enlacements
Tournez, légers, heureux
Yeux dans les yeux
Aux sons joyeux
Qui vous entraînent
Goutez bien ce plaisir
Tout rempli de désirs

Troisième COUPLET
La Valse c’est la Grâce
Semant un trouble exquis
Sur tous ceux qui s’enlacent
Dans ses nombreux replis
C’est un peu de l’étreinte
Dont rêvent les amants
Laissent parfois l’empreinte
D’un souvenir charmant

REFRAIN
Valsez ! Valsez ! en chœur
L’Amour vainqueur
Charme les cœurs
Et les enchaîne
Les doux baisers les serments
Suivront vos enlacements
Tournez, légers, heureux
Yeux dans les yeux
Aux sons joyeux
Qui vous entraînent
Goutez bien ce plaisir
Tout rempli de désirs

**
La Valse des Cœurs Chanson
Sélection Artgitato

русский язык тургенев TEXTE ET TRADUCTION – LA LANGUE RUSSE de Ivan Tourgueniev

ARTGITATO русский язык тургенев

Иван Сергеевич Тургенев
Ivan Tourgueniev
русский поэт- Poète Russe
русская литература
Littérature Russe

 

La Langue Russe Poeme en prose de Tourgueniev Texte et Traduction Artgitato

 Ivan Tourgueniev- Иван Тургенев
1818-1883

стихотворение в прозе
Poème en prose
Июнь 1882
Juin 1882


Русский язык

La Langue Russe

Во дни сомнений,
Dans les jours de doute
во дни тягостных раздумий о судьбах моей родины,-
dans les jours de douloureuse réflexion sur l’avenir de mon pays
ты один мне поддержка и опора, о великий, могучий,
tu es mon unique soutien et mon réconfort, ô grande, puissante
правдивый и свободный русский язык! Не будь тебя –
langue russe, vraie et libre ! Sans toi
как не впасть в отчаяние при виде всего, что совершается дома?
Comment ne pas désespérer à la vue de tout ce qui est fait dans notre maison ?
Но нельзя верить, чтобы такой язык не был дан великому народу!
Mais il est impossible de croire que cette langue n’a pas été donnée à un grand peuple !

***
Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
**

 

русский язык тургенев
Иван Тургенев

THINGS MADE BY IRON poem DH LAWRENCE – Texte & Traduction – Les Choses faites de fer

Things Made by Iron poem DH LAWRENCE
LITTERATURE ANGLAISE -English Literature – English poetry

David Herbert Lawrence
1885-1930 

Things made by iron D


THINGS MADE BY IRON
Les Choses faites de Fer

Things made by iron and handled by steel
Les choses faites de fer et traitées par l’acier
are born dead, they are shrouds, they soak life out of us.
sont mort-nées, elles sont linceuls, elles nous vident en absorbent notre vie.
Till after a long time, when they are old and have steeped in our life they begin to be soothed ans soothing : then we throw them away.
Jusqu’à ce que, longtemps après, quand elles sont vieilles et se sont ancrées dans notre vie, elles commencent à s’apaiser et deviennent apaisantes : alors nous les jetons.

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Traduction Jacky Lavauzelle
ARTGITATO
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 Things made by Iron poem DH Lawrence

"podrá no haber poetas; pero siempre habrá poesía" Gustavo Adolfo Bécquer