A DENIS DAVYDOV Poésie de Pouchkine Денис Васильевич Давыдов

Денис Васильевич Давыдов
Poèsie de Pouchkine

  A DENIS DAVYDOV
Poème de Pouchkine
1836


Alexandre Pouchkine
русский поэт- Poète Russe
русская литература
Littérature Russe

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ALEXANDRE POUCHKINE
Poésie de Pouchkine

pushkin poems
стихотворение  – Poésie
  Пушкин 

 

 

POUCHKINE – Пу́шкин
Алекса́ндр Серге́евич Пу́шкин
1799-1837

[создатель современного русского литературного языка]

TRADUCTION JACKY LAVAUZELLE

 

LA POESIE DE POUCHKINE

СТИХИ АЛЕКСАНДРА СЕРГЕЕВИЧА ПУШКИНА
Пушкин 


Денис Васильевич Давыдов 1836

 A DENIS DAVYDOV
1836

 

  1836
Дени́с Васи́льевич Давы́дов Пушкин 

a-denis-davydov-poesie-de-pouchkine-artgitatoДени́с Васи́льевич Давы́дов
Denis Davydov
1784 Москва Moscou— 1839
русский поэт

*

  Тебе, певцу, тебе, герою!
Toi, le chanteur, toi, le héros!
Не удалось мне за тобою
Je n’aurais pas pu te suivre
При громе пушечном, в огне
Lorsque au milieu du tonnerre des canons
 Скакать на бешеном коне.
Tu enfourchais ton cheval fou.
 Наездник смирного Пегаса,
Moi cavalier de l’humble Pégase
Носил я старого Парнаса
Je ne portais de l’ancien Parnasse
Из моды вышедший мундир:
Qu’une ancienne tunique :
Но и по этой службе трудной,
Il me transportait à tes côtés
И тут, о мой наездник чудный,
Ô mon merveilleux cavalier,
Ты мой отец и командир.
Mon père et commandant.
Вот мой Пугач: при первом взгляде
Me voici : à première vue
 Он виден — плут, казак прямой!
Un fripon, un véritable cosaque !
В передовом твоём отряде
Dans ta meilleure équipe
Урядник был бы он лихой.
Comme ce sergent aurait été fringant.

 

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Д. В. Давыдову
POUCHKINE
A DENIS DAVYDOV

 1836

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 Poésie de Pouchkine
Дени́с Васи́льевич Давы́дов

LES JUGEMENTS DE Tolstoï
SUR LES POEMES DE POUCHKINE

Ayons donc pleine confiance dans le jugement du comte Tolstoï sur les poèmes de Pouchkine, son compatriote ! Croyons-le, encore, quand il nous parle d’écrivains allemands, anglais, et scandinaves : il a les mêmes droits que nous à se tromper sur eux. Mais ne nous trompons pas avec lui sur des œuvres françaises dont le vrai sens, forcément, lui échappe, comme il échappera toujours à quiconque n’a pas, dès l’enfance, l’habitude de penser et de sentir en français ! Je ne connais rien de plus ridicule que l’admiration des jeunes esthètes anglais ou allemands pour tel poète français. Verlaine, par exemple, ou Villiers de l’Isle-Adam. Ces poètes ne peuvent être compris qu’en France, et ceux qui les admirent à l’étranger les admirent sans pouvoir les comprendre. Mais il ne résulte pas de là, comme le croit le comte Tolstoï, qu’ils soient absolument incompréhensibles. Ils ne le sont que pour lui, comme pour nous Lermontof et Pouchkine. Ce sont des artistes : la valeur artistique de leurs œuvres résulte de l’harmonie de la forme et du fond : et si lettré que soit un lecteur russe, si parfaite que soit sa connaissance de la langue française, la forme de cette langue lui échappe toujours.

Léon Tolstoï
Qu’est-ce que l’art ?
Traduction par T. de Wyzewa.
 Perrin, 1918
pp. i-XII

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 Poésie de Pouchkine
Дени́с Васи́льевич Давы́дов
Д. В. Давыдову Пушкин